19.2 Stabilité des noyaux
Les noyaux, apparemment stables, se groupent autour d’une courbe régulière qui se
confond avec la première bissectrice (pour Z < 30) : ces noyaux contiennent à peu
près autant de protons que de neutrons.
19.2.2 Énergie de liaison
La masse d’un noyau est toujours inférieure à la somme des masses de ses nucléons.
Le défaut de masse est donné par la relation d’Einstein :
S/ — \m.c2
(19.6)
(£/ : énergie de liaison en J, Sm : défaut de masse en kg, c : célérité de la lumière en m. s 1 )
L’énergie de liaison S/ (ou énergie de cohésion) représente l'énergie qu’il faut
fournir à un noyau pour le séparer en ses nucléons.
Soit un nucléide
constitué de Z protons et de A — Z neutrons.
Déterminons l’énergie qu’il faut fournir à un noyau pour le séparer en Z protons et
N = A - Z neutrons.
Imaginons le schéma de la figure 19.2.
Figure 19.2
De défaut de masse est :
= ’»finale - mu...laie = [Zm„ + M - Z)m,] - m( z * >
Les noyaux, apparemment stables, se groupent autour d’une courbe régulière qui se
confond avec la première bissectrice (pour Z < 30) : ces noyaux contiennent à peu
près autant de protons que de neutrons.
19.2.2 Énergie de liaison
La masse d’un noyau est toujours inférieure à la somme des masses de ses nucléons.
Le défaut de masse est donné par la relation d’Einstein :
S/ — \m.c2
(19.6)
(£/ : énergie de liaison en J, Sm : défaut de masse en kg, c : célérité de la lumière en m. s 1 )
L’énergie de liaison S/ (ou énergie de cohésion) représente l'énergie qu’il faut
fournir à un noyau pour le séparer en ses nucléons.
Soit un nucléide
constitué de Z protons et de A — Z neutrons.
Déterminons l’énergie qu’il faut fournir à un noyau pour le séparer en Z protons et
N = A - Z neutrons.
Imaginons le schéma de la figure 19.2.
Figure 19.2
De défaut de masse est :
= ’»finale - mu...laie = [Zm„ + M - Z)m,] - m( z * >
