Chap. 8. Mouvement d'une particule chargée ...
En conséquence :
si qU > 0 ; la vitesse augmente et la particule est accélérée.
si qU < 0 ; la vitesse diminue et la particule est freinée.
L'électron-volt : Si U = -1 V et q = — e, alors l’énergie que la particule reçoit pour
passer de A à B vaut :
W(F) = 1,6.10~19 x 1 = 1,6.10“19 J.
A—
Cette énergie de 1.6.10 19 J représente l’électron-volt :
1 eV= 1.6.10-19 J
(8.2)
L'électron-volt est l’énergie cinétique acquise par un électron sous l’action d’une
tension accélératrice de 1 V.
Ordre de grandeur des vitesses acquises par les particules.
Exemple
Si ta = 0 (particule partant du repos), la relation (8.1) devient :
Dans le cas de l’électron, \q\ = e = 1,6.10“19 C et m =9, 11.10-31 kg, de sorte
que v ~ 6.105 VU m. s-1.
La vitesse de la lumière c = 3.108 m. s"1 * serait atteinte pour U 25.104 V.
1 our des particules de vitesse v > 0. 14c, il est indispensable d’apporter des corrections relativistes.
Or. une particule ne peut avoir une vitesse v > c : la relation v = 6.105VU n’est
donc valable que dans 1 approximation newtonienne, c’est-à-dire si v < 0,14c, ce
qui correspond à VU < 70 soit U < 4 900 V.
La courbe représentative de la fonction v = f(VU) est donc une droite de coefficient directeur proche de 6.105 (S./) tant que VU < 70.
1. expérience montre que, si la tension accélératrice croît, la vitesse croît mais tend
vers une valeur limite (Fig. 8.1).
Il faut en conclure que la dynamique newtonienne ne s’applique plus aux particules
de grandes énergies.
En conséquence :
si qU > 0 ; la vitesse augmente et la particule est accélérée.
si qU < 0 ; la vitesse diminue et la particule est freinée.
L'électron-volt : Si U = -1 V et q = — e, alors l’énergie que la particule reçoit pour
passer de A à B vaut :
W(F) = 1,6.10~19 x 1 = 1,6.10“19 J.
A—
Cette énergie de 1.6.10 19 J représente l’électron-volt :
1 eV= 1.6.10-19 J
(8.2)
L'électron-volt est l’énergie cinétique acquise par un électron sous l’action d’une
tension accélératrice de 1 V.
Ordre de grandeur des vitesses acquises par les particules.
Exemple
Si ta = 0 (particule partant du repos), la relation (8.1) devient :
Dans le cas de l’électron, \q\ = e = 1,6.10“19 C et m =9, 11.10-31 kg, de sorte
que v ~ 6.105 VU m. s-1.
La vitesse de la lumière c = 3.108 m. s"1 * serait atteinte pour U 25.104 V.
1 our des particules de vitesse v > 0. 14c, il est indispensable d’apporter des corrections relativistes.
Or. une particule ne peut avoir une vitesse v > c : la relation v = 6.105VU n’est
donc valable que dans 1 approximation newtonienne, c’est-à-dire si v < 0,14c, ce
qui correspond à VU < 70 soit U < 4 900 V.
La courbe représentative de la fonction v = f(VU) est donc une droite de coefficient directeur proche de 6.105 (S./) tant que VU < 70.
1. expérience montre que, si la tension accélératrice croît, la vitesse croît mais tend
vers une valeur limite (Fig. 8.1).
Il faut en conclure que la dynamique newtonienne ne s’applique plus aux particules
de grandes énergies.
