La symbiose
a survie et le développement des milieux biologiques sont liés aux
rapports qu'entretiennent
leurs composants animaux
et végétaux. Le plus souvent ces rapports sont antagonistes
et conflictuels, comme dans l'opposition entre proies et prédateurs. Mais
ce n'est pas toujours le cas. Il arrive
Un cas typique de commensalisme
est celui du rémora. Bien qu’il soit
bon nageur, ce poisson se fixe, à
l’aide d’une sorte de ventouse, sous
un autre poisson de plus grande
taille, pour se faire transporter par
lui et se nourrir de ses restes alimentaires et de ses parasites.
Une collaboration plus évoluée,
dans la mesure où les deux espèces
en tirent un égal avantage, est celle
de Calliactis parasitica, une anémone
de mer de la zone MéditerranéeAtlantique, qui se fixe sur la coquille
habitée par un bernard-l’ermite
(Dardanus
arrosor).
L’anémone
bénéficie ainsi d'un support mobile,
ce qui augmente ses chances de
capturer des proies ; en contrepartie, elle offre au crustacé la proque deux espèces différentes forment une association dont elles
tirent un bénéfice réciproque : c’est
ce qu'on appelle une symbiose. Il
y a même des symbioses qui sont
indispensables à la survie des deux
espèces concernées. Mais il y a aussi
des associations dont ne bénéficie
qu’une seule des deux espèces ; c’est
ce qu'on appelle le commensalisme.
3
En haut : un poisson-clown nage autour des tentacules urticants d’une anémone
do mer. C’est l’un des exemples les plus connus de symbiose, c’est-à-dire de
collaboration entre deux organismes qui en tirent des bénéfices réciproques
grâce auxquels ils augmentent leurs chances de survie. Dans le cas du poissonclown, son aptitude à cohabiter avec l'anémone n’est pas innée, mais elle résulte
d’une adaptation progressive qui lui permet de se faire accepter par son hôte.
Ci-dessus : le cas des « poissons nettoyeurs », tels que Lobroides dimidiatus, est
différent. Ils débarrassent d'autres poissons de leurs parasites et de débris
organiques, en allant parfois les chercher jusqu’à l'intérieur de la bouche de leur
commensal, qui se laisse faire sans manifester la moindre réticence.
a survie et le développement des milieux biologiques sont liés aux
rapports qu'entretiennent
leurs composants animaux
et végétaux. Le plus souvent ces rapports sont antagonistes
et conflictuels, comme dans l'opposition entre proies et prédateurs. Mais
ce n'est pas toujours le cas. Il arrive
Un cas typique de commensalisme
est celui du rémora. Bien qu’il soit
bon nageur, ce poisson se fixe, à
l’aide d’une sorte de ventouse, sous
un autre poisson de plus grande
taille, pour se faire transporter par
lui et se nourrir de ses restes alimentaires et de ses parasites.
Une collaboration plus évoluée,
dans la mesure où les deux espèces
en tirent un égal avantage, est celle
de Calliactis parasitica, une anémone
de mer de la zone MéditerranéeAtlantique, qui se fixe sur la coquille
habitée par un bernard-l’ermite
(Dardanus
arrosor).
L’anémone
bénéficie ainsi d'un support mobile,
ce qui augmente ses chances de
capturer des proies ; en contrepartie, elle offre au crustacé la proque deux espèces différentes forment une association dont elles
tirent un bénéfice réciproque : c’est
ce qu'on appelle une symbiose. Il
y a même des symbioses qui sont
indispensables à la survie des deux
espèces concernées. Mais il y a aussi
des associations dont ne bénéficie
qu’une seule des deux espèces ; c’est
ce qu'on appelle le commensalisme.
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En haut : un poisson-clown nage autour des tentacules urticants d’une anémone
do mer. C’est l’un des exemples les plus connus de symbiose, c’est-à-dire de
collaboration entre deux organismes qui en tirent des bénéfices réciproques
grâce auxquels ils augmentent leurs chances de survie. Dans le cas du poissonclown, son aptitude à cohabiter avec l'anémone n’est pas innée, mais elle résulte
d’une adaptation progressive qui lui permet de se faire accepter par son hôte.
Ci-dessus : le cas des « poissons nettoyeurs », tels que Lobroides dimidiatus, est
différent. Ils débarrassent d'autres poissons de leurs parasites et de débris
organiques, en allant parfois les chercher jusqu’à l'intérieur de la bouche de leur
commensal, qui se laisse faire sans manifester la moindre réticence.
