Mais, au fond, peut-être que ce qui domine réellement, quand on est
confronté à l'océan, ce qui procure l'émotion la plus intense, la plus durable,
c'est la notion d'immensité. Et le bleu qui envahit chaque fois mes pensées
n'est probablement que celui de la mer de mes rêves, là où ceux-ci m'en
traînent à travers l'infini des eaux.
Un océan, et celui-ci en particulier, est une structure active dans ses pro
fondeurs, l’activité incessante du volcanisme génère constamment de nou
velles roches. Des milliers de milles plus loin, les roches du fond rencontrent
les masses continentales et les déplacent En cela aussi, un océan est vivant
il naît grandit se développe et finit même par mounr. compressé entre deux
plaques lithosphénques dotées d'une énergie supéneure à la sienne.
Ce sont donc essentiellement les forces internes de la Terre qui déterminent
la forme des océans, la profondeur de leurs abysses, leurs limites. Mais les
créatures mannes peuvent, elles aussi, jouer un rôle dans ce processus
A cet égard, le phénomène le plus évident est sans aucun doute celui de la
formation des bamères coralliennes. Une multitude de minuscules polypes
filtrent des millions et des millions de litres d'eau de mer et en tirent l'éner
gie nécessaire pour structurer les petites loges de calcaire dans lesquelles ils
peuvent vivre. On leur doit l'existence de véntables montagnes sous-mannes
et celle des îles coralliennes qui ont émergé à la surface quand le niveau des
mers s'est abaissé.
Ces fluctuations du niveau des mers sont déterminées par l'expansion ou le
retrait des glaciers sous l'effet des vanations climatiques. Et les eaux du
Pacifique ne font pas exception.
confronté à l'océan, ce qui procure l'émotion la plus intense, la plus durable,
c'est la notion d'immensité. Et le bleu qui envahit chaque fois mes pensées
n'est probablement que celui de la mer de mes rêves, là où ceux-ci m'en
traînent à travers l'infini des eaux.
Un océan, et celui-ci en particulier, est une structure active dans ses pro
fondeurs, l’activité incessante du volcanisme génère constamment de nou
velles roches. Des milliers de milles plus loin, les roches du fond rencontrent
les masses continentales et les déplacent En cela aussi, un océan est vivant
il naît grandit se développe et finit même par mounr. compressé entre deux
plaques lithosphénques dotées d'une énergie supéneure à la sienne.
Ce sont donc essentiellement les forces internes de la Terre qui déterminent
la forme des océans, la profondeur de leurs abysses, leurs limites. Mais les
créatures mannes peuvent, elles aussi, jouer un rôle dans ce processus
A cet égard, le phénomène le plus évident est sans aucun doute celui de la
formation des bamères coralliennes. Une multitude de minuscules polypes
filtrent des millions et des millions de litres d'eau de mer et en tirent l'éner
gie nécessaire pour structurer les petites loges de calcaire dans lesquelles ils
peuvent vivre. On leur doit l'existence de véntables montagnes sous-mannes
et celle des îles coralliennes qui ont émergé à la surface quand le niveau des
mers s'est abaissé.
Ces fluctuations du niveau des mers sont déterminées par l'expansion ou le
retrait des glaciers sous l'effet des vanations climatiques. Et les eaux du
Pacifique ne font pas exception.
