les modifications qui ont affecté notre planète et dont le champ magnétique passa périodiquement d'un état normal,
comme c est le cas actuellement, à un état inversé. Quand la matière en fusion est refoulée vers la surface, le long
des dorsales océaniques, les minéraux qui composent les roches subissent l'imprégnation du champ magnétique exis
tant. Les roches nouvellement formées sont peu à peu rejetées de part et d'autre de l'axe d'expansion, mais en
conservant leur magnétisme d'origine. De ce fait on observe sur les fonds océaniques des bandes magnétiques parallèles dont le développement fournit une preuve des phénomènes d’expansion et permet d'en dater les différentes
étapes. L’écartement de ces bandes vane en fonction du rythme de ces phénomènes, mais toutes, du moins depuis
76 millions d'années, présentent une succession de 171 inversions.
Quand une plaque lithosphénque de nature océanique rencontre une plaque de nature continentale, la première tend
généralement à s’enfoncer sous la seconde, qui est plus épaisse et plus stable. C'est ce qu'on appelle un phénomène
de subduction. Ce glissement s'effectue à une vitesse croissante au fur et à mesure qu'augmentent la profondeur et la
température et avec elles, la viscosité des roches, lesquelles finissent vers 600 à 700 kilomètres de profondeur pat
s'incorporer à la masse en fusion du
manteau dont elles étaient onginellement issues. La ligne le long de
laquelle s'opère une subduction est
marquée par une inclinaison de plus
en plus accentuée de la zone en voie
d'enfouissement ce qui finit par
déterminer une fosse océanique.
Des traces de subduction s'observent également à la surface, comme
en témoignent de nombreux arcs
insulaires (citons, par exemple, les
Aléoutiennes, les Kouriles, les
Mariannes et l'archipel japonais), ainsi
que les chaînes montagneuses des
Ci-dessus : dan* beaucoup de zone*
littorale», la terre ferme parait
étrangement désertique, surtout la
où, au-dessous du niveau de la mer,
s'étendent de* barrière* corallienne»,
où la vie est foisonnante. En ba», à
gauche : cette côte rocheuse de la mer
Rouge est parsemée de vestige*
d'anciens récifs coralliens. Ci-dessous :
les iguanes des Galapagos, avec leur
aspect « préhistorique », évoquent
la lointaine époque ou les reptiles
dominaient notre planète.
comme c est le cas actuellement, à un état inversé. Quand la matière en fusion est refoulée vers la surface, le long
des dorsales océaniques, les minéraux qui composent les roches subissent l'imprégnation du champ magnétique exis
tant. Les roches nouvellement formées sont peu à peu rejetées de part et d'autre de l'axe d'expansion, mais en
conservant leur magnétisme d'origine. De ce fait on observe sur les fonds océaniques des bandes magnétiques parallèles dont le développement fournit une preuve des phénomènes d’expansion et permet d'en dater les différentes
étapes. L’écartement de ces bandes vane en fonction du rythme de ces phénomènes, mais toutes, du moins depuis
76 millions d'années, présentent une succession de 171 inversions.
Quand une plaque lithosphénque de nature océanique rencontre une plaque de nature continentale, la première tend
généralement à s’enfoncer sous la seconde, qui est plus épaisse et plus stable. C'est ce qu'on appelle un phénomène
de subduction. Ce glissement s'effectue à une vitesse croissante au fur et à mesure qu'augmentent la profondeur et la
température et avec elles, la viscosité des roches, lesquelles finissent vers 600 à 700 kilomètres de profondeur pat
s'incorporer à la masse en fusion du
manteau dont elles étaient onginellement issues. La ligne le long de
laquelle s'opère une subduction est
marquée par une inclinaison de plus
en plus accentuée de la zone en voie
d'enfouissement ce qui finit par
déterminer une fosse océanique.
Des traces de subduction s'observent également à la surface, comme
en témoignent de nombreux arcs
insulaires (citons, par exemple, les
Aléoutiennes, les Kouriles, les
Mariannes et l'archipel japonais), ainsi
que les chaînes montagneuses des
Ci-dessus : dan* beaucoup de zone*
littorale», la terre ferme parait
étrangement désertique, surtout la
où, au-dessous du niveau de la mer,
s'étendent de* barrière* corallienne»,
où la vie est foisonnante. En ba», à
gauche : cette côte rocheuse de la mer
Rouge est parsemée de vestige*
d'anciens récifs coralliens. Ci-dessous :
les iguanes des Galapagos, avec leur
aspect « préhistorique », évoquent
la lointaine époque ou les reptiles
dominaient notre planète.
