En bas. dan» le uni de» aiguille» d'une montre : un poi»*on-coffre (Oitncion cubicut), qui doit son nom à sa carapace dermique ;
la livrée mouchetée d'un Pfectorhinchu» choetodonoide» ; une grosse murène (Gymnothorax sp.) émerge de sa tanière ; un poissonglobe de Tyler (Canthigaiter tyleri), un animal timide qui évite les espaces ouverts. Page ci-contre : une colonie arborescente de
Tubattrea micrvnthut domine une cascade d'alcyonaires colorés illuminés par le flash. Pages suivantes : des poissons-chirurgiens
(Acanthurut leucortemon) nagent au-dessus d'une étendue de madrépores tabulaires, leur habitat de prédilection. Les lames
o»*eu*e» qui encadrent leur queue sont d’une couleur qui contraste nettement avec le reste du corps.
Quand j'aperçois quelque chose d’intéressant à photographier je me tourne face au courant et commence à palmer
énergiquement en me rapprochant du fond. L’idéal est de trouver une saillie derrière laquelle je puisse me poster pour
atténuer l’effet du courant sur mon corps. Et c'est dans cette situation précaire que je dois parvenir à prendre mes photos.
Si la plongée s'effectue le long d'une paroi, les choses sont plus faciles, car on y trouve de petites grottes qui font
d’excellents refuges. Il faut seulement savoir manoeuvrer assez à l’avance pour aborder l'entrée sans risquer de se
laisser déporter Dans la grotte, en revanche, plus trace de courant. C'est une oasis de paix qui contraste radicalement avec le monde extérieur J'observe les grandes gorgones qui tapissent les parois, où elles côtoient des buissons
de corail noir auxquels se sont fixés de gros bivalves à l'intérieur nacré. Avec ma lampe, j'entreprends ensuite d'explorer les méandres de la grotte, peuplée en général de mérous, de bancs de poissons-soldats, de quelques corbs et
des habituelles cohortes multicolores de crustacés et de petits poissons. Quand mon exploration est terminée, il me
suffit de franchir l’entrée de la grotte pour me laisser entraîner de nouveau par le courant.
Mais il y a aussi des plongées sans courant, et l’on peut alors s'arrêter où l’on veut, pour profiter tout à loisir de chaque
détail du superbe univers sous-marin de cette région de l'océan Indien : poissons-anges en couples ou en bancs nombreux, poissons-papillons, poissons-chirurgiens, poissons-globes, poissons-clowns, labridés, mérous, gobiidés... Un véritable paradis !
Sur la côte orientale des atolls de Malé Nord, de Malé Sud et de
Felidu, où arrive le vent durant la mousson hivernale, l’eau est presque
toujours d'une transparence cristalline, surtout en hiver L'atoll d'Ari,
en revanche, se ressent souvent du brassage d'un courant qui est déjà
passé par d’autres atolls et qui rend l'eau moins limpide.
On trouve aux Maldives de superbes concentrations d’alcyonaires, qui
comptent parmi les plus spectaculaires du monde. C'est notamment
le cas de Foththeyo, à l'extrémité sud-orientale de l’atoll de Felidu, dans
une passe qui relie les profondeurs de l'océan aux lagons de l’intérieur
la livrée mouchetée d'un Pfectorhinchu» choetodonoide» ; une grosse murène (Gymnothorax sp.) émerge de sa tanière ; un poissonglobe de Tyler (Canthigaiter tyleri), un animal timide qui évite les espaces ouverts. Page ci-contre : une colonie arborescente de
Tubattrea micrvnthut domine une cascade d'alcyonaires colorés illuminés par le flash. Pages suivantes : des poissons-chirurgiens
(Acanthurut leucortemon) nagent au-dessus d'une étendue de madrépores tabulaires, leur habitat de prédilection. Les lames
o»*eu*e» qui encadrent leur queue sont d’une couleur qui contraste nettement avec le reste du corps.
Quand j'aperçois quelque chose d’intéressant à photographier je me tourne face au courant et commence à palmer
énergiquement en me rapprochant du fond. L’idéal est de trouver une saillie derrière laquelle je puisse me poster pour
atténuer l’effet du courant sur mon corps. Et c'est dans cette situation précaire que je dois parvenir à prendre mes photos.
Si la plongée s'effectue le long d'une paroi, les choses sont plus faciles, car on y trouve de petites grottes qui font
d’excellents refuges. Il faut seulement savoir manoeuvrer assez à l’avance pour aborder l'entrée sans risquer de se
laisser déporter Dans la grotte, en revanche, plus trace de courant. C'est une oasis de paix qui contraste radicalement avec le monde extérieur J'observe les grandes gorgones qui tapissent les parois, où elles côtoient des buissons
de corail noir auxquels se sont fixés de gros bivalves à l'intérieur nacré. Avec ma lampe, j'entreprends ensuite d'explorer les méandres de la grotte, peuplée en général de mérous, de bancs de poissons-soldats, de quelques corbs et
des habituelles cohortes multicolores de crustacés et de petits poissons. Quand mon exploration est terminée, il me
suffit de franchir l’entrée de la grotte pour me laisser entraîner de nouveau par le courant.
Mais il y a aussi des plongées sans courant, et l’on peut alors s'arrêter où l’on veut, pour profiter tout à loisir de chaque
détail du superbe univers sous-marin de cette région de l'océan Indien : poissons-anges en couples ou en bancs nombreux, poissons-papillons, poissons-chirurgiens, poissons-globes, poissons-clowns, labridés, mérous, gobiidés... Un véritable paradis !
Sur la côte orientale des atolls de Malé Nord, de Malé Sud et de
Felidu, où arrive le vent durant la mousson hivernale, l’eau est presque
toujours d'une transparence cristalline, surtout en hiver L'atoll d'Ari,
en revanche, se ressent souvent du brassage d'un courant qui est déjà
passé par d’autres atolls et qui rend l'eau moins limpide.
On trouve aux Maldives de superbes concentrations d’alcyonaires, qui
comptent parmi les plus spectaculaires du monde. C'est notamment
le cas de Foththeyo, à l'extrémité sud-orientale de l’atoll de Felidu, dans
une passe qui relie les profondeurs de l'océan aux lagons de l’intérieur
