s’observe chez les poissons-chirurgiens : leur queue est encadrée de
stylets osseux dont les couleurs
contrastées ont un rôle dissuasif.
Et puis, bien sûr la puissante denture
qui arme les mâchoires de nombreux poissons (requins, murènes,
barracudas) est non seulement un
instrument de prédation, mais aussi
un système de défense très efficace.
A l'inverse, certains organismes inoffensifs parviennent à se défendre de
façon beaucoup plus discrète. C'est
par exemple, le cas des laminaires,
grandes algues brunes poussant le
long des côtes de l'Atlantique.
Grâce à leur structure élastique,
elles vont et viennent en balayant le
fond sous la poussée des mouvements de l'eau, ce qui crée autour
d'elles une zone dépourvue de prédateurs (mollusques, oursins, crustacés). où même les jeunes algues
peuvent pousser sans nsques.
Mais les systèmes de défense les plus
spectaculaires sont ceux qui se fondent sur le mimétisme. Dans ce
domaine, les champions sont les
poissons inoffensifs qui imitent des
espèces toxiques ou bien armées, ou
qui exploitent certaines de leurs particularités pour tenir leurs ennemis à
distance. Tel est le cas du poissoncomète (Calloplesiops atavebs) : lorsqu'il se sent menacé, il se réfugie dans
l'anfractuosité la plus proche, laissant
seulement dépasser la partie postérieure de son corps, qui ressemble au
museau d'une grosse murène.
Ci-dessus : les oursins sont bien connus pour l’effet dissuasif de leurs piquants,
et certains poissons, comme les batistes, sont parfaitement capables de
contourner ces obstacles. Mais leur entreprise devient plus difficile dans le cas
de Asthenosoma varium, un oursin de la zone indo-pacifique qui se caractérise
par de courts piquants surmontés d’une capsule blanchâtre. Or celle-ci est
remplie d’un venin très toxique que diffuse le piquant au moindre contact et
dont les effets sont souvent mortels. A droite : par réaction défensive, un
poisson-porc-épic augmente son volume grâce à une particularité anatomique
de son appareil digestif : un diverticule situé au niveau de l'estomac. En cas
de danger, l’animal avale de l’eau, laquelle s'accumule dans cette poche
stomacale, entraînant ainsi le gonflement de son corps très élastique. Cette
augmentation de volume provoque simultanément l’érection de nombreux
piquants, qui, en temps normal, demeurent parallèles au corps. Ce poisson se
transforme alors en une sorte de grosse boule épineuse, propre à dissuader
la plupart des prédateurs.
stylets osseux dont les couleurs
contrastées ont un rôle dissuasif.
Et puis, bien sûr la puissante denture
qui arme les mâchoires de nombreux poissons (requins, murènes,
barracudas) est non seulement un
instrument de prédation, mais aussi
un système de défense très efficace.
A l'inverse, certains organismes inoffensifs parviennent à se défendre de
façon beaucoup plus discrète. C'est
par exemple, le cas des laminaires,
grandes algues brunes poussant le
long des côtes de l'Atlantique.
Grâce à leur structure élastique,
elles vont et viennent en balayant le
fond sous la poussée des mouvements de l'eau, ce qui crée autour
d'elles une zone dépourvue de prédateurs (mollusques, oursins, crustacés). où même les jeunes algues
peuvent pousser sans nsques.
Mais les systèmes de défense les plus
spectaculaires sont ceux qui se fondent sur le mimétisme. Dans ce
domaine, les champions sont les
poissons inoffensifs qui imitent des
espèces toxiques ou bien armées, ou
qui exploitent certaines de leurs particularités pour tenir leurs ennemis à
distance. Tel est le cas du poissoncomète (Calloplesiops atavebs) : lorsqu'il se sent menacé, il se réfugie dans
l'anfractuosité la plus proche, laissant
seulement dépasser la partie postérieure de son corps, qui ressemble au
museau d'une grosse murène.
Ci-dessus : les oursins sont bien connus pour l’effet dissuasif de leurs piquants,
et certains poissons, comme les batistes, sont parfaitement capables de
contourner ces obstacles. Mais leur entreprise devient plus difficile dans le cas
de Asthenosoma varium, un oursin de la zone indo-pacifique qui se caractérise
par de courts piquants surmontés d’une capsule blanchâtre. Or celle-ci est
remplie d’un venin très toxique que diffuse le piquant au moindre contact et
dont les effets sont souvent mortels. A droite : par réaction défensive, un
poisson-porc-épic augmente son volume grâce à une particularité anatomique
de son appareil digestif : un diverticule situé au niveau de l'estomac. En cas
de danger, l’animal avale de l’eau, laquelle s'accumule dans cette poche
stomacale, entraînant ainsi le gonflement de son corps très élastique. Cette
augmentation de volume provoque simultanément l’érection de nombreux
piquants, qui, en temps normal, demeurent parallèles au corps. Ce poisson se
transforme alors en une sorte de grosse boule épineuse, propre à dissuader
la plupart des prédateurs.
