J e me souviens comme si c était
hier de mon premier séjour aux
Maldives, il y a une vingtaine d'années. Le nez collé au hublot de
l'avion, j'admirais la guirlande d'atolls
qui s'égrenait sous mes yeux dans
une incroyable palette de couleurs
qui, du blanc éblouissant des plages,
passait à de subtiles nuances turquoise. puis à des gradations de
bleu et de vert avant d’atteindre le
bleu intense des grandes profondeurs. Après de nombreuses
minutes de ce spectacle, l'avion descendit vers l'une de ces îles, toucha
le sol et alla s'arrêter à l'extrême
limite de la piste, quelques mètres à
peine avant le bord de la mer.
Dès l’ouverture de la porte, une
bouffée d’air torride me plongea
d’emblée dans l'atmosphère tropicale. Après quelques rapides formalités dans une baraque en bois,
unique structure de l’aéroport, je
pns place à bord d’un des dhonis
amarrés à l’appontement. A
l’époque, il n’existait encore aucun
navire conçu pour faire la croisière
des îles. On ne trouvait que des villages à peine construits ou en voie
de construction, simples bungalows en bois, avec un toit en palme et un sol de sable corallien. Même les îles les
plus proches de la capitale étaient encore sauvages, avec des tortues débarquant sur les plages et des requins croisant près du nvage à la tombée de la nuit Aujourd'hui, il y a près d'une centaine de villages touristiques, tous regroupés sur les atolls de Malé Nord, Malé Sud, Felidu, An et Rasdhu. Les autres atolls (moins d'une vingtaine) sont interdits
au tounsme et il faut une autonsation pour s'y rendre, mesure pnse pour tenter de sauvegarder la culture locale.
hier de mon premier séjour aux
Maldives, il y a une vingtaine d'années. Le nez collé au hublot de
l'avion, j'admirais la guirlande d'atolls
qui s'égrenait sous mes yeux dans
une incroyable palette de couleurs
qui, du blanc éblouissant des plages,
passait à de subtiles nuances turquoise. puis à des gradations de
bleu et de vert avant d’atteindre le
bleu intense des grandes profondeurs. Après de nombreuses
minutes de ce spectacle, l'avion descendit vers l'une de ces îles, toucha
le sol et alla s'arrêter à l'extrême
limite de la piste, quelques mètres à
peine avant le bord de la mer.
Dès l’ouverture de la porte, une
bouffée d’air torride me plongea
d’emblée dans l'atmosphère tropicale. Après quelques rapides formalités dans une baraque en bois,
unique structure de l’aéroport, je
pns place à bord d’un des dhonis
amarrés à l’appontement. A
l’époque, il n’existait encore aucun
navire conçu pour faire la croisière
des îles. On ne trouvait que des villages à peine construits ou en voie
de construction, simples bungalows en bois, avec un toit en palme et un sol de sable corallien. Même les îles les
plus proches de la capitale étaient encore sauvages, avec des tortues débarquant sur les plages et des requins croisant près du nvage à la tombée de la nuit Aujourd'hui, il y a près d'une centaine de villages touristiques, tous regroupés sur les atolls de Malé Nord, Malé Sud, Felidu, An et Rasdhu. Les autres atolls (moins d'une vingtaine) sont interdits
au tounsme et il faut une autonsation pour s'y rendre, mesure pnse pour tenter de sauvegarder la culture locale.
