Un grand continent
et un grand océan
La ailhouette d'une île montagneu»e
émerge a l'horizon, dan* la brume de
l'aube dorée par le* rayon* du toleil.
Oe tel* panorama* ne devaient pa*
être rare* il y a de» centaine* de
'éternel va-et-vient du ressac semble exprimer les sentiments contrastés que I homme éprouve à I égard
de la mer : attirance et répulsion, curiosité et frayeur Au cours de son histoire, I homme a presque toujours considéré la terre ferme comme un refuge sécurisant et la mer comme un élément dangereux, alors
même quelle est pour lui source de richesse.
Depuis son apparition sur la Terre, l'homme conserve en héritage, au plus profond de son être, une infime fraction
de l'océan originel où est née la vie. Et pourtant, il continue d éprouver certaines préventions à I égard des vastes
étendues d'eau qui recouvrent la planète et que l'on connaît encore bien mal : deux hommes seulement ont contemplé les fonds de la fosse des Mariannes, alors que beaucoup plus nombreux sont ceux qui ont observé le sol lunaire.
La mer sépare et unit Les délimitations établies par les géographes et les politiciens sont facilement franchies par une
modeste bouteille à la dérive, porteuse d'un message rédigé on ne sait où ni quand.Tout le secret de la mer est là,
million» d'année», quand le» mer» et
le* continent* étaient en perpétuelle
évolution, de même que leur
peuplement animal et végétal.
D'innombrable* fo*»ile» témoignent
encore aujourd’hui de la réalité de
cette lointaine époque.
dans cette continuité sans bornes, symbole d'absolue liberté.
Dans sa propension à cloisonner à établir des classifications pour mieux saisir la réalité du monde, l'homme a donné
des noms aux mers et aux océans que l’on peut distinguer sur les cartes en fonction des rivages dont ils sont entourés. Il est difficile - mais pas impossible - de différencier certaines zones océaniques d’après leur coloration, que détermine l’action conjuguée de l'eau, de la terre et du soleil. En revanche, il est beaucoup plus aisé de faire la différence
entre une mer et une autre si, au lieu de s'en tenir à leur aspect superficiel, on s'intéresse à ce quelles recèlent en
profondeur Certes, il s'agit d'un monde surprenant, déroutant, où les créatures terrestres que nous sommes se
o
et un grand océan
La ailhouette d'une île montagneu»e
émerge a l'horizon, dan* la brume de
l'aube dorée par le* rayon* du toleil.
Oe tel* panorama* ne devaient pa*
être rare* il y a de» centaine* de
'éternel va-et-vient du ressac semble exprimer les sentiments contrastés que I homme éprouve à I égard
de la mer : attirance et répulsion, curiosité et frayeur Au cours de son histoire, I homme a presque toujours considéré la terre ferme comme un refuge sécurisant et la mer comme un élément dangereux, alors
même quelle est pour lui source de richesse.
Depuis son apparition sur la Terre, l'homme conserve en héritage, au plus profond de son être, une infime fraction
de l'océan originel où est née la vie. Et pourtant, il continue d éprouver certaines préventions à I égard des vastes
étendues d'eau qui recouvrent la planète et que l'on connaît encore bien mal : deux hommes seulement ont contemplé les fonds de la fosse des Mariannes, alors que beaucoup plus nombreux sont ceux qui ont observé le sol lunaire.
La mer sépare et unit Les délimitations établies par les géographes et les politiciens sont facilement franchies par une
modeste bouteille à la dérive, porteuse d'un message rédigé on ne sait où ni quand.Tout le secret de la mer est là,
million» d'année», quand le» mer» et
le* continent* étaient en perpétuelle
évolution, de même que leur
peuplement animal et végétal.
D'innombrable* fo*»ile» témoignent
encore aujourd’hui de la réalité de
cette lointaine époque.
dans cette continuité sans bornes, symbole d'absolue liberté.
Dans sa propension à cloisonner à établir des classifications pour mieux saisir la réalité du monde, l'homme a donné
des noms aux mers et aux océans que l’on peut distinguer sur les cartes en fonction des rivages dont ils sont entourés. Il est difficile - mais pas impossible - de différencier certaines zones océaniques d’après leur coloration, que détermine l’action conjuguée de l'eau, de la terre et du soleil. En revanche, il est beaucoup plus aisé de faire la différence
entre une mer et une autre si, au lieu de s'en tenir à leur aspect superficiel, on s'intéresse à ce quelles recèlent en
profondeur Certes, il s'agit d'un monde surprenant, déroutant, où les créatures terrestres que nous sommes se
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