La caméras du R.O. V. font le point sur une éponge près d’une
source géothermale découverte sur le fond vaseux du lac. Cette
photo a été prise en 1990 au cours d'une importante mission
scientifique financée par le National Géographie et l’ Académie
des Sciences de Pcx-Union soviétique. (Photo: Emory Knstof,
© National Géographie Society)
EN HAUT. A DROITE Pisccs, un submersible construit par la
Canadiens, commence sa descente dans la profondeurs du lac,
au cours de la mission. (Photo : Emory Knstof, © National
Géographie Society)
vos pieds, 2 ans. Si vous êtes suffisamment courageux pour nager dans le lac, vous
prolongez votre vie de 25 ans. Après une semaine de plongée dans le lac, nous
devrions vivre très longtemps ! Assez longtemps pour revenir et pour apprendre
encore beaucoup de ce lieu, que les hommes appellent Baikyol (Lac riche), Baigal
(Grande flamme), Lama (La mer), ou encore « le Lac Sacré ».
Vers la fin de notre mission, nous avons des nouvelles d’Emory, de Kathy
et de l’équipe du National Géographie, qui ont fait des découvertes en milieu profond. A 400 mètres, près de la côte nord-est du lac, les membres de l’expédition
ont localisé un champ de sources géothermales, colonisées par une communauté
unique d’éponges, de bactéries, de vers, de mollusques et de poissons.
C’est un véritable événement car on n’a jamais photographié une telle communauté en eau douce. L’étude de la zone des sources confirme que le lac Baïkal,
comme la mer Rouge ou la Rift Valley en Afrique, se trouve sur une crevasse ouverte
dans la croûte terrestre.
« La zone des sources s’étend », me dit Emory. « Les communautés vivantes ressemblent à celles que l’on trouve habituellement dans l’océan, ce qui semble
60
le Lac Baïkal
source géothermale découverte sur le fond vaseux du lac. Cette
photo a été prise en 1990 au cours d'une importante mission
scientifique financée par le National Géographie et l’ Académie
des Sciences de Pcx-Union soviétique. (Photo: Emory Knstof,
© National Géographie Society)
EN HAUT. A DROITE Pisccs, un submersible construit par la
Canadiens, commence sa descente dans la profondeurs du lac,
au cours de la mission. (Photo : Emory Knstof, © National
Géographie Society)
vos pieds, 2 ans. Si vous êtes suffisamment courageux pour nager dans le lac, vous
prolongez votre vie de 25 ans. Après une semaine de plongée dans le lac, nous
devrions vivre très longtemps ! Assez longtemps pour revenir et pour apprendre
encore beaucoup de ce lieu, que les hommes appellent Baikyol (Lac riche), Baigal
(Grande flamme), Lama (La mer), ou encore « le Lac Sacré ».
Vers la fin de notre mission, nous avons des nouvelles d’Emory, de Kathy
et de l’équipe du National Géographie, qui ont fait des découvertes en milieu profond. A 400 mètres, près de la côte nord-est du lac, les membres de l’expédition
ont localisé un champ de sources géothermales, colonisées par une communauté
unique d’éponges, de bactéries, de vers, de mollusques et de poissons.
C’est un véritable événement car on n’a jamais photographié une telle communauté en eau douce. L’étude de la zone des sources confirme que le lac Baïkal,
comme la mer Rouge ou la Rift Valley en Afrique, se trouve sur une crevasse ouverte
dans la croûte terrestre.
« La zone des sources s’étend », me dit Emory. « Les communautés vivantes ressemblent à celles que l’on trouve habituellement dans l’océan, ce qui semble
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le Lac Baïkal
