La grandes éponges sont fréquenta sur la récifs coralliens, niais
pas dans la lacs d'eaux douces. Celle du lac Baïkal (plus de
10 espèces) tiennent leur couleur verte da roocblorelles, da algues
microscopique qui vivent en symbiose dans la tissus blancs de
l’ éponge. Cette espèce branchue est abondante à 20 métra de
profondeur près de l'extrémité méridionale du lac.
de type océanique ; le sarma, un « vent noir » plus violent mais moins soutenu,
avec des rafales atteignant plus de 140 kilomètres par heure, qui hache la « mer »
et la rend redoutable aux petits bateaux — comme celui que nous allons utiliser.
De telles conditions expliquent que l’institut limnologique surveille toutes les plongées dans le lac. En tant qu’invités de l’institut nous sommes très bien
soignés. Tout le monde ici, depuis le directeur Mikhail Grachev, jusqu’à l’équipe
de scientifiques dirigée par le Dr Vadim Fialkov, fera son possible pour assurer
le succès de notre mission de quatorze jours.
En pensant à l’institut et à sa longue histoire depuis 1918 en tant que centre de recherches, je me remémore notre conversation avec le Dr Andy Rechnitzer,
un membre de notre mission, au sujet de la flore et de la faune uniques du lac Baïkal.
Avec plus de mille cinq cents espèces animales et un millier d’espèces végétales,
le Baïkal est le lac le plus riche du monde. Les biologistes attribuent cette richesse
au taux élevé d’oxygène à toutes les profondeurs du lac, et non pas seulement près
de la surface où la teneur en oxygène est normale. Ils pensent que les eaux du lac
circulent depuis la surface jusqu’au fond, et que cette circulation pourrait être mise
en mouvement par les sources géothermales profondes.
De nombreuses espèces du lac Baïkal, environ les deux tiers, sont endémiques. Situé au cœur d’un continent, le lac est resté isolé pendant la plus grande
partie de son histoire. Les espèces qui y ont prospéré ont évolué pour s’adapter
à ce milieu et diffèrent souvent beaucoup de leurs proches parents vivant dans d’autres
régions. Pour les chercheurs, le lac est un vaste laboratoire. « Comprendre l’évolution des espèces du Baïkal », me disait Andy, « nous aiderait à développer des modèles
plus justes des processus d’évolution dans le monde ».
POUR NOTRE PREMIÈRE PLONGÉE, nous sommes plein d’enthousiasme à l’idée
d’explorer une région peu connue du lac. Nous avons également un sentiment
d’urgence : notre « latitude » pour la photographie est très faible. A cette époque
de l’année, la visibilité des eaux du lac peut dépasser 45 mètres ; même depuis la
surface, on aperçoit nettement les rochers et les éponges à 15 mètres de profondeur. Mais lorsque les eaux se réchauffent, le plancton du lac se développe rapidement et limite la visibilité des eaux à moins de 3 mètres.
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le Lac Baïkal
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