Les carangues à anl de cheval (Caranx latus) sont des nageurs
très rapides et des chasseurs agressifs. Ils nagent souvent en bancs
d'une dirame d'individus et traquent des bancs de chromis bleus.
Les carangues peuvent transmettre la ciguatera, une forme
d’ empoisonnement ; il vaut mieux éviter de les consommer.
construit peu à peu un riche écosystème dans un cadre qui, sans sa présence, serait
presque désert.
La construction du récif n’est possible que grâce à une utilisation maximale, de la part des polypes coralliens et des zooxanthelles, des substances nutritives peu abondantes dans le milieu. Le jour, les zooxanthelles qui vivent dans les
tissus des coraux font leur travail de plantes : processus photosynthétiques, grâce
à l’énergie lumineuse, transformation du gaz carbonique et des déchets du polype
corallien et production d’oxygène, de sucres et de protéines qui sont consommés
par l’animal. La nuit, quand les polypes s’épanouissent hors du squelette, ils capturent les petits animaux planctoniques dont ils se nourrissent, et dont les déchets
seront utilisés par les zooxanthelles.
1 out en échangeant des substances nutritives avec les zooxanthelles, chaque polype corallien sécrète du calcaire pour fabriquer le squelette de la colonie.
De temps en temps, de nouveaux polypes vont se former par bourgeonnement.
Lentement, par accumulation du calcaire sécrété et par bourgeonnement, le récif
croît. Chaque espece de corail, et il y en a plusieurs centaines dans le monde, croît
d une façon unique, ajoutant sa forme particulière à l’architecture du récif. Comme
la charpente tridimensionnelle d’une forêt, la structure récifale fournit d’innombrables habitats pour des milliers de créatures marines.
24
Le Récif-Barrière de belize
très rapides et des chasseurs agressifs. Ils nagent souvent en bancs
d'une dirame d'individus et traquent des bancs de chromis bleus.
Les carangues peuvent transmettre la ciguatera, une forme
d’ empoisonnement ; il vaut mieux éviter de les consommer.
construit peu à peu un riche écosystème dans un cadre qui, sans sa présence, serait
presque désert.
La construction du récif n’est possible que grâce à une utilisation maximale, de la part des polypes coralliens et des zooxanthelles, des substances nutritives peu abondantes dans le milieu. Le jour, les zooxanthelles qui vivent dans les
tissus des coraux font leur travail de plantes : processus photosynthétiques, grâce
à l’énergie lumineuse, transformation du gaz carbonique et des déchets du polype
corallien et production d’oxygène, de sucres et de protéines qui sont consommés
par l’animal. La nuit, quand les polypes s’épanouissent hors du squelette, ils capturent les petits animaux planctoniques dont ils se nourrissent, et dont les déchets
seront utilisés par les zooxanthelles.
1 out en échangeant des substances nutritives avec les zooxanthelles, chaque polype corallien sécrète du calcaire pour fabriquer le squelette de la colonie.
De temps en temps, de nouveaux polypes vont se former par bourgeonnement.
Lentement, par accumulation du calcaire sécrété et par bourgeonnement, le récif
croît. Chaque espece de corail, et il y en a plusieurs centaines dans le monde, croît
d une façon unique, ajoutant sa forme particulière à l’architecture du récif. Comme
la charpente tridimensionnelle d’une forêt, la structure récifale fournit d’innombrables habitats pour des milliers de créatures marines.
24
Le Récif-Barrière de belize
