incluait le métro de New York ; d’autres mentionnaient l’Empire State Building,
la Tour Eiffel et, souvent, les Pyramides d’Égypte.
J’entendis parler des Sept Merveilles à cinq ans, en 1955, alors que je faisais
mes devoirs de géographie. Cette même année, l’aventurier Lowell Thomas fit paraître sur grand écran « Les Sept Merveilles du monde », un film qui me fit frissonner
ainsi que des millions de spectateurs. Tout en nous faisant visiter des monuments
impressionnants comme le Taj Mahal en Inde, Thomas semblait également partager l’ambition de Grégoire de Tours de faire apprécier au monde des beautés naturelles. Ses images des chutes Victoria en Afrique et du Grand Canyon en Amérique
m’ouvrirent à la magnificence de la nature.
Le thème des merveilles m’intriguait. Il avait la force et le côté mystique
du chiffre 7. Je ne me doutais pas que quelques années plus tard, ce chiffre allait
vêtir une telle importance dans ma vie.
A l’été 1989, le CED AM International était prêt à désigner officiellement
les Sept Merveilles du monde sous-marin. Nos objectifs étaient simples. Nous voulions montrer au plus grand nombre la beauté et la fragilité du milieu sous-marin.
Nous voulions initier ou étendre les actions internationales en faveur de la protection de l’environnement. En nous remérorant la disparition de six des sept merveilles du monde, par la destruction ou la négligence, nous voulions que les
générations futures profitent des beautés cachées sous la surface de l’eau.
Afin d’obtenir des appuis pour le projet, je rassemblai un comité de sélection composé de personnes éminentes connues pour leurs actions dans le domaine
de la recherche océanographique ou en matière de protection de la nature. Après
de nombreuses conversations téléphoniques et bien des lettres, j’étais en mesure
de rassembler le même jour, le 25 août 1989, dans une même pièce, des scientifiques, des défenseurs de la nature et des explorateurs : M. Jean-Claude laby, du Programme pour l’Environnement des Nations-unies ; M. Scott Carpenter, conseiller
pour la partie marine et la logistique, ancien astronaute pour la NASA et aquanaute ; le Dr Charles Carr, de la Société de Zoologie de New York ; le Dr Jacque
Carter, du Wildlife Conservation International ; le Dr Eugénie Clark, de 1 Université de Maryland ; M. James Fowler, du Centre Powler pour la Conservation ;
le Lt James Morris, de la National Oceanic and Atmosphenc Administration ; le
Le comité de sélection des « Sept Merveilles du monde sousmarin ». (Photo © Susan Sammon)
Introduction
13
la Tour Eiffel et, souvent, les Pyramides d’Égypte.
J’entendis parler des Sept Merveilles à cinq ans, en 1955, alors que je faisais
mes devoirs de géographie. Cette même année, l’aventurier Lowell Thomas fit paraître sur grand écran « Les Sept Merveilles du monde », un film qui me fit frissonner
ainsi que des millions de spectateurs. Tout en nous faisant visiter des monuments
impressionnants comme le Taj Mahal en Inde, Thomas semblait également partager l’ambition de Grégoire de Tours de faire apprécier au monde des beautés naturelles. Ses images des chutes Victoria en Afrique et du Grand Canyon en Amérique
m’ouvrirent à la magnificence de la nature.
Le thème des merveilles m’intriguait. Il avait la force et le côté mystique
du chiffre 7. Je ne me doutais pas que quelques années plus tard, ce chiffre allait
vêtir une telle importance dans ma vie.
A l’été 1989, le CED AM International était prêt à désigner officiellement
les Sept Merveilles du monde sous-marin. Nos objectifs étaient simples. Nous voulions montrer au plus grand nombre la beauté et la fragilité du milieu sous-marin.
Nous voulions initier ou étendre les actions internationales en faveur de la protection de l’environnement. En nous remérorant la disparition de six des sept merveilles du monde, par la destruction ou la négligence, nous voulions que les
générations futures profitent des beautés cachées sous la surface de l’eau.
Afin d’obtenir des appuis pour le projet, je rassemblai un comité de sélection composé de personnes éminentes connues pour leurs actions dans le domaine
de la recherche océanographique ou en matière de protection de la nature. Après
de nombreuses conversations téléphoniques et bien des lettres, j’étais en mesure
de rassembler le même jour, le 25 août 1989, dans une même pièce, des scientifiques, des défenseurs de la nature et des explorateurs : M. Jean-Claude laby, du Programme pour l’Environnement des Nations-unies ; M. Scott Carpenter, conseiller
pour la partie marine et la logistique, ancien astronaute pour la NASA et aquanaute ; le Dr Charles Carr, de la Société de Zoologie de New York ; le Dr Jacque
Carter, du Wildlife Conservation International ; le Dr Eugénie Clark, de 1 Université de Maryland ; M. James Fowler, du Centre Powler pour la Conservation ;
le Lt James Morris, de la National Oceanic and Atmosphenc Administration ; le
Le comité de sélection des « Sept Merveilles du monde sousmarin ». (Photo © Susan Sammon)
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