l.a structure branchue des coraux come-de-cerf qui croissent près
de la surface, là où l'action des vagues est forte, assure leur
fiabilité. Les coraux ont également su s'adapter à des profondeurs
plus importantes : les coraux tabulaires, par exemple, exposent
une très large surface pour absorber toute la lumière possible.
On trouve aussi de nombreux coraux mous sur la Grande Barrière,
principalement sous les surplombs coralliens et sous les formations coralliennes
tabulaires. Ces coraux délicats peuvent sembler fragiles avec leur corps transparent
et souvent luminescent qui se balance dans le courant. Mais, comme tous les coraux,
ils se nourrissent des animaux microscopiques qu’ils capturent dans le plancton.
L’examen du récif ne fait que confirmer ce que d’autres ont constaté avant
moi : dans ce cadre propice au développement de la vie marine tropicale, où la
lumière est abondante et l’eau relativement peu profonde, claire et chaude, chaque
récif rassemble probablement à lui seul plus d’espèces de coraux que tout l’océan
Atlantique tropical. Sur l’ensemble de la Grande Barrière, il existe environ quatre
cents espèces de coraux, dix fois plus que dans l’Atlantique. Pour les explorateurs
sous-marins, identifier les différentes espèces, dont beaucoup se ressemblent, est
une véritable gageure. Cette diversité fait également de la Grande Barrière un
laboratoire vivant où les scientifiques peuvent mener des recherches approfondies.
La valeur de la recherche en milieu corallien est illustrée par le travail réalisé
a 1 AIMS, l’institut Australien des Sciences de la Mer. Récemment, les scientifiques
de 1 AIMS ont analyse la couche protectrice que les coraux sécrètent lorsqu’ils sont
122
La Grande Barrière de Corail
de la surface, là où l'action des vagues est forte, assure leur
fiabilité. Les coraux ont également su s'adapter à des profondeurs
plus importantes : les coraux tabulaires, par exemple, exposent
une très large surface pour absorber toute la lumière possible.
On trouve aussi de nombreux coraux mous sur la Grande Barrière,
principalement sous les surplombs coralliens et sous les formations coralliennes
tabulaires. Ces coraux délicats peuvent sembler fragiles avec leur corps transparent
et souvent luminescent qui se balance dans le courant. Mais, comme tous les coraux,
ils se nourrissent des animaux microscopiques qu’ils capturent dans le plancton.
L’examen du récif ne fait que confirmer ce que d’autres ont constaté avant
moi : dans ce cadre propice au développement de la vie marine tropicale, où la
lumière est abondante et l’eau relativement peu profonde, claire et chaude, chaque
récif rassemble probablement à lui seul plus d’espèces de coraux que tout l’océan
Atlantique tropical. Sur l’ensemble de la Grande Barrière, il existe environ quatre
cents espèces de coraux, dix fois plus que dans l’Atlantique. Pour les explorateurs
sous-marins, identifier les différentes espèces, dont beaucoup se ressemblent, est
une véritable gageure. Cette diversité fait également de la Grande Barrière un
laboratoire vivant où les scientifiques peuvent mener des recherches approfondies.
La valeur de la recherche en milieu corallien est illustrée par le travail réalisé
a 1 AIMS, l’institut Australien des Sciences de la Mer. Récemment, les scientifiques
de 1 AIMS ont analyse la couche protectrice que les coraux sécrètent lorsqu’ils sont
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La Grande Barrière de Corail
