Introduction
Je me suis mis a la plongée en 1980, avec ma femme Susan. L’exploration sousmarine me fascinait depuis toujours, mais curieusement, c’est une opportunité professionnelle qui m’a permis de devenir plongeur au vrai sens du terme. On me chargea
en effet du bulletin du CEDAM International, une organisation d’exploration sousmarine qui se consacre à la protection de l’environnement, l’éducation, la plongée,
l’archéologie et la muséologie. A mon grand plaisir, je devais, pour ce nouveau
travail, prendre des photos sous-marines et rédiger les comptes-rendus des expéditions du CEDAM. Avec Susan, j’entrepris alors d’acquérir les bases du journalisme
sous-marin.
Pendant les huit années qui suivirent, les expéditions de biologie et d’archéologie marines du CEDAM International nous ont conduits dans des zones sousmarines d’une beauté à couper le souffle, depuis les Florida Keys, l’île de Grand
Cayman et le récif de Belize, jusqu’à la mer Rouge, les Seychelles, les côtes du Kenya
et les Galapagos. Puis, nous avons pris la direction du CEDAM International ; nous
organisions et conduisions les missions, tout en assurant les tâches administratives.
Nos aventures avec le CEDAM nous ont inspiré un grand respect pour
ces magnifiques fonds marins. Les couleurs extraordinaires et les formes étranges
des poissons nous fascinaient, tout comme leurs techniques de camouflage, leurs
méthodes de chasse, et leurs comportements de survie. Entre deux plongées il y
eut également des moments mémorables. Sur les bateaux comme sur terre, nous
avons rencontré beaucoup de gens — guides, organisateurs de voyages, pêcheurs
— qui nous ont appris les récifs, le temps, les coutumes et l’environnement local,
autant d’informations et d’anecdotes que l’on ne trouve dans aucun guide touristique.
Partout, nous avons trouvé des manifestations inquiétantes des perturbations que les hommes apportent dans ce monde marin très fragile. Nous avons su
d’emblée que nous voulions faire quelque chose à ce sujet, mais nous ne savions
pas très bien quoi.
En 1988, après une plongée particulièrement spectaculaire au large des côtes
Les récifs de la réserve marine de Wantamu, au Kenya,
faisaient partie des vingt-six sites exceptionnels examinés lors
de notre réunion préparatoire.
Je me suis mis a la plongée en 1980, avec ma femme Susan. L’exploration sousmarine me fascinait depuis toujours, mais curieusement, c’est une opportunité professionnelle qui m’a permis de devenir plongeur au vrai sens du terme. On me chargea
en effet du bulletin du CEDAM International, une organisation d’exploration sousmarine qui se consacre à la protection de l’environnement, l’éducation, la plongée,
l’archéologie et la muséologie. A mon grand plaisir, je devais, pour ce nouveau
travail, prendre des photos sous-marines et rédiger les comptes-rendus des expéditions du CEDAM. Avec Susan, j’entrepris alors d’acquérir les bases du journalisme
sous-marin.
Pendant les huit années qui suivirent, les expéditions de biologie et d’archéologie marines du CEDAM International nous ont conduits dans des zones sousmarines d’une beauté à couper le souffle, depuis les Florida Keys, l’île de Grand
Cayman et le récif de Belize, jusqu’à la mer Rouge, les Seychelles, les côtes du Kenya
et les Galapagos. Puis, nous avons pris la direction du CEDAM International ; nous
organisions et conduisions les missions, tout en assurant les tâches administratives.
Nos aventures avec le CEDAM nous ont inspiré un grand respect pour
ces magnifiques fonds marins. Les couleurs extraordinaires et les formes étranges
des poissons nous fascinaient, tout comme leurs techniques de camouflage, leurs
méthodes de chasse, et leurs comportements de survie. Entre deux plongées il y
eut également des moments mémorables. Sur les bateaux comme sur terre, nous
avons rencontré beaucoup de gens — guides, organisateurs de voyages, pêcheurs
— qui nous ont appris les récifs, le temps, les coutumes et l’environnement local,
autant d’informations et d’anecdotes que l’on ne trouve dans aucun guide touristique.
Partout, nous avons trouvé des manifestations inquiétantes des perturbations que les hommes apportent dans ce monde marin très fragile. Nous avons su
d’emblée que nous voulions faire quelque chose à ce sujet, mais nous ne savions
pas très bien quoi.
En 1988, après une plongée particulièrement spectaculaire au large des côtes
Les récifs de la réserve marine de Wantamu, au Kenya,
faisaient partie des vingt-six sites exceptionnels examinés lors
de notre réunion préparatoire.
