Rouge et dans de nombreux récifs indo-pacifiques, mais ceux-ci ont adopté un camouflage réellement étonnant. Immobiles, ils sont invisibles. Leurs écailles rugueuses
se confondent parfaitement avec les rochers couverts d’algues ; de petits poissons,
ignorant leur presence, nagent autour d’eux, peut-être pour la dernière fois.
Comme tous les poissons-scorpions, leurs épines dorsales contiennent des
glandes venimeuses destinées à éloigner les prédateurs. Devant cet animal, proie
et prédateur sont confrontés à un danger mortel.
En quittant la grotte, nous apercevons un petit banc de requins-marteaux
qui se dessine au loin dans l’eau claire. Ils ne se sont pas même arrêtés pour nous
jeter un coup d’œil. Je suis toujours surpris de voir combien il est difficile d’approcher un requin, et m’étonne de la mauvaise réputation de ces animaux majestueux.
LES PLONGÉES DU PETIT MATIN sont toujours extrêmement agréables : la lumière
spectaculaire, l’activité plus intense des poissons ou même le simple fait de se trouver dans l’eau avant le petit déjeuner, en font des moments privilégiés.
Aux Galapagos, nous plongions souvent tôt le matin, mais à Santa Cruz,
nous ressentions un plaisir particulier. Tous les matins, nous voyions des tortues
marines de 1 mètre à 1,20 mètre, dormant la tête la première sous des surplombs
coralliens, bien calées de façon à ne pas remonter à la surface, où les prédateurs
guettent.
En approchant de notre première tortue, nous sommes frappés par sa beauté
et sa vulnérabilité. Le bruit de nos bulles la réveille. Avec précaution, elle s’extirpe
de son lieu de repos. Nous nous regardons dans les yeux un court instant. D un
battement puissant de ses quatre pattes, elle s’éloigne en glissant et disparaît peu
à peu dans l’eau profonde.
Quelle tristesse de penser qu’ailleurs dans le monde, ces créatures inoffensives ont été massacrées pour leurs écaillés ou leur chair, en nombre si grand qu elles
sont aujourd’hui menacées. Aux Galapagos, du moins, elles sont protégées.
Les eaux de Santa Cruz sont les plus claires que nous ayons jamais vues,
avec une visibilité proche de 25 mètres. Nous croisons ici des murènes de presque
1,50 mètre de long, nageant en pleine eau, des bancs de barracudas, des buissons
de corail noir et, pour la première fois, des hippocampes, enroulés autour des branLES CalApagos
Dans le eaux de Galapagos, riche en éléments nutritifs, le
barracudas atteignent près d'un mètre et se déplacent en bancs
d’une centaine d’individus.
PAGE 1 1 4 les tortues manne nagent gracieusement en pleine
eau et distancent aisément l’ homme le plus rapide. Sur terre, où
elle pondent leurs oeufs, elle se déplacent lentement et épuisent
presque toute leur énergie à enterrer leur couvée pour la
protéger. Avant que l’ homme n arrive aux Galapagos, le crufs
avaient quelquG chance d’éclore. Aujourd'hui tout a changé: le
cochons que l’ on a introduit mangent Ig oeufs de tortues, qu'ds
sont capable de dénicher sous 60 centimètre de sable
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se confondent parfaitement avec les rochers couverts d’algues ; de petits poissons,
ignorant leur presence, nagent autour d’eux, peut-être pour la dernière fois.
Comme tous les poissons-scorpions, leurs épines dorsales contiennent des
glandes venimeuses destinées à éloigner les prédateurs. Devant cet animal, proie
et prédateur sont confrontés à un danger mortel.
En quittant la grotte, nous apercevons un petit banc de requins-marteaux
qui se dessine au loin dans l’eau claire. Ils ne se sont pas même arrêtés pour nous
jeter un coup d’œil. Je suis toujours surpris de voir combien il est difficile d’approcher un requin, et m’étonne de la mauvaise réputation de ces animaux majestueux.
LES PLONGÉES DU PETIT MATIN sont toujours extrêmement agréables : la lumière
spectaculaire, l’activité plus intense des poissons ou même le simple fait de se trouver dans l’eau avant le petit déjeuner, en font des moments privilégiés.
Aux Galapagos, nous plongions souvent tôt le matin, mais à Santa Cruz,
nous ressentions un plaisir particulier. Tous les matins, nous voyions des tortues
marines de 1 mètre à 1,20 mètre, dormant la tête la première sous des surplombs
coralliens, bien calées de façon à ne pas remonter à la surface, où les prédateurs
guettent.
En approchant de notre première tortue, nous sommes frappés par sa beauté
et sa vulnérabilité. Le bruit de nos bulles la réveille. Avec précaution, elle s’extirpe
de son lieu de repos. Nous nous regardons dans les yeux un court instant. D un
battement puissant de ses quatre pattes, elle s’éloigne en glissant et disparaît peu
à peu dans l’eau profonde.
Quelle tristesse de penser qu’ailleurs dans le monde, ces créatures inoffensives ont été massacrées pour leurs écaillés ou leur chair, en nombre si grand qu elles
sont aujourd’hui menacées. Aux Galapagos, du moins, elles sont protégées.
Les eaux de Santa Cruz sont les plus claires que nous ayons jamais vues,
avec une visibilité proche de 25 mètres. Nous croisons ici des murènes de presque
1,50 mètre de long, nageant en pleine eau, des bancs de barracudas, des buissons
de corail noir et, pour la première fois, des hippocampes, enroulés autour des branLES CalApagos
Dans le eaux de Galapagos, riche en éléments nutritifs, le
barracudas atteignent près d'un mètre et se déplacent en bancs
d’une centaine d’individus.
PAGE 1 1 4 les tortues manne nagent gracieusement en pleine
eau et distancent aisément l’ homme le plus rapide. Sur terre, où
elle pondent leurs oeufs, elle se déplacent lentement et épuisent
presque toute leur énergie à enterrer leur couvée pour la
protéger. Avant que l’ homme n arrive aux Galapagos, le crufs
avaient quelquG chance d’éclore. Aujourd'hui tout a changé: le
cochons que l’ on a introduit mangent Ig oeufs de tortues, qu'ds
sont capable de dénicher sous 60 centimètre de sable
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