Les partisans de la protection de la nature marine en Équateur et dans le
monde entier furent heureux de ce décret. Mais comme je l’apprends de Marsha
Sitnik, de la Smithsonian Institution, qui nous a rejoints lors de notre réunion préparatoire en août 1989, le décret prévoyait que les instances gouvermentales élaborent un plan de gestion. En 1991, ce plan n’existait toujours pas. « Aujourd’hui,
écrit Marsha, le boom du tourisme, la croissance de la population locale, le développement de la pêche et de l’industrie de la langouste sont une menace très sérieuse
pour l’environnement marin des Galapagos. »
En dépit de ce retard, l’Équateur a pris grand soin des îles et de leurs trésors. Maria nous parle du Parc National des Galapagos ; créé en 1959 pour protéger la faune et la flore de l’archipel, il inclut 97 % des terres des Galapagos.
Le parc bénéficie d’une collaboration remarquable entre ses directeurs et
les scientifiques de la station de recherche Charles Darwin, créée en 1960 à Academy Bay sur l’île Santa Cruz. Les scientifiques transmettent rapidement leurs découvertes aux administrateurs du parc, ce qui permet à ces derniers de protéger les
espèces en danger et de gérer les autres problèmes.
Avec l’aide de la station de recherche, le service du parc forme également
des guides touristiques qui accompagnent les visiteurs dans les îles, lorsqu’ils s’aventurent dans les zones protégées pour observer les créatures de l’archipel. Comme
Maria nous le fait remarquer : « Être aux Galapagos, c’est comme visiter un zoo
ou un aquarium. La différence ici, c’est que l’on est directement en face de l’aniLes bancs de grogneurs à bandes bleues (Hacmulon sauras) sont
communs le long des crêtes sous-mannes des Galapagos.
EN HAUT. A GAUCHE Les requins de récif à pointes blanches
(Triacnodon obesus) sont chassés de façon active et brutale. En
1990, plus de cent mdhons de requins ont été tués dans le
monde, pour le sport, pour leur viande ou même leurs ailerons,
un mets très recherché par les Orientaux- Cette meme année, on
enregistrait moins d’une dizaine d’ attaques d’humains par les
requins, lai plupart ont heu à la surface, lorsque le requin
confond un nageur avec un jeune phoque ou un poisson blessé.
Faute d’une protection rigoureuse, certaines espèces de cet ordre
ancien de poissons — l'un des plus vieux des océans — risquent
d’ être bientôt menacées.
Les GalApagos
103
monde entier furent heureux de ce décret. Mais comme je l’apprends de Marsha
Sitnik, de la Smithsonian Institution, qui nous a rejoints lors de notre réunion préparatoire en août 1989, le décret prévoyait que les instances gouvermentales élaborent un plan de gestion. En 1991, ce plan n’existait toujours pas. « Aujourd’hui,
écrit Marsha, le boom du tourisme, la croissance de la population locale, le développement de la pêche et de l’industrie de la langouste sont une menace très sérieuse
pour l’environnement marin des Galapagos. »
En dépit de ce retard, l’Équateur a pris grand soin des îles et de leurs trésors. Maria nous parle du Parc National des Galapagos ; créé en 1959 pour protéger la faune et la flore de l’archipel, il inclut 97 % des terres des Galapagos.
Le parc bénéficie d’une collaboration remarquable entre ses directeurs et
les scientifiques de la station de recherche Charles Darwin, créée en 1960 à Academy Bay sur l’île Santa Cruz. Les scientifiques transmettent rapidement leurs découvertes aux administrateurs du parc, ce qui permet à ces derniers de protéger les
espèces en danger et de gérer les autres problèmes.
Avec l’aide de la station de recherche, le service du parc forme également
des guides touristiques qui accompagnent les visiteurs dans les îles, lorsqu’ils s’aventurent dans les zones protégées pour observer les créatures de l’archipel. Comme
Maria nous le fait remarquer : « Être aux Galapagos, c’est comme visiter un zoo
ou un aquarium. La différence ici, c’est que l’on est directement en face de l’aniLes bancs de grogneurs à bandes bleues (Hacmulon sauras) sont
communs le long des crêtes sous-mannes des Galapagos.
EN HAUT. A GAUCHE Les requins de récif à pointes blanches
(Triacnodon obesus) sont chassés de façon active et brutale. En
1990, plus de cent mdhons de requins ont été tués dans le
monde, pour le sport, pour leur viande ou même leurs ailerons,
un mets très recherché par les Orientaux- Cette meme année, on
enregistrait moins d’une dizaine d’ attaques d’humains par les
requins, lai plupart ont heu à la surface, lorsque le requin
confond un nageur avec un jeune phoque ou un poisson blessé.
Faute d’une protection rigoureuse, certaines espèces de cet ordre
ancien de poissons — l'un des plus vieux des océans — risquent
d’ être bientôt menacées.
Les GalApagos
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