Guide des fonds marins de Méditerranée
Epaves: plongée émotion
les rochers par une mer forte et un vent violent de Tramontane, fut
disloqué par le choc. L’épave est située à faible profondeur (-8 m)
près du rivage de la Cala Matena (l’Escala) et peut donc être
facilement visitée. On peut voir la proue, une partie des machines
et l’arbre d’hélice, notamment.
• La Dragonera est une épave de bateau de 6g m de long, immergée
intentionnellement par les autorités du parc marin de Taragone
pour en faire un site de fixation de la flore et de la faune et de visite
pour les plongeurs. La Dragonera est située entre -14 et -24 m,
en plein cœur du parc dont nous recommandons la visite d’un
grand intérêt biologique.
• La Barquetdel miracle était un bateau de pêche de 15 m de long.
Il fit naufrage le 24 mai 1998 et repose à 3oo m dans l’axe
de la pointe du Miracle (Taragona), sur un fond de sable, à -16 m.
L’épave est en mauvais état, mais on peut encore voir la machinerie
et la cheminée, ainsi que quelques beaux spécimens de poulpes,
langoustes, congres et mérous.
Murcie
Il existe un nombre très important d’épaves de bateaux dans la
région de Murcie, aussi avons-nous sélectionné celles qui nous
paraissent les plus intéressantes, en éliminant d’emblée les plus
profondes (au-delà de -50 m), hors de portée des plongeurs
amateurs.
• 3 dragueurs de mines de la marine Nationale espagnole ont été
intentionnellement immergés, en 1999, au nord du cap Palos pour
servir de zones d’ancrage à la flore et à la faune et de but de visite
pour les plongeurs. Il s’agit du Nalon (immergé le 6 juin au large
de la baie de Mazarron), du Turia (immergé le 2 août en face
de la passe de la Mar Menor), et d’Ulla (immergé le 14 octobre
au voisinage du précédent).
• Le Naranjito était un cargo espagnol de 64 m de long. Il sombra
en avril 1946 par déplacement de sa cargaison qui le déséquilibra
en pleine tempête. L’épave repose sur un fond de sable, entre
-37 et -44 m, à 1 mille du Gabo de Palos; elle abrite une abondante
population de poissons.
• Le Sirio fut un prestigieux transatlantique italien à 3 mâts
et 2 cheminées, de 129 m de long, 14 m de large, de 5 323 CV
et 7 000 tonneaux. Son naufrage, le 4 août 1906, fut une horrible
tragédie qui lui valut le surnom de « Titanic de la Méditerranée ».
Il heurta un haut-fond de sable proche du sec de Fuera. Le choc fut
suivi d une forte explosion. La proue se dressa immédiatement,
Epaves: plongée émotion
les rochers par une mer forte et un vent violent de Tramontane, fut
disloqué par le choc. L’épave est située à faible profondeur (-8 m)
près du rivage de la Cala Matena (l’Escala) et peut donc être
facilement visitée. On peut voir la proue, une partie des machines
et l’arbre d’hélice, notamment.
• La Dragonera est une épave de bateau de 6g m de long, immergée
intentionnellement par les autorités du parc marin de Taragone
pour en faire un site de fixation de la flore et de la faune et de visite
pour les plongeurs. La Dragonera est située entre -14 et -24 m,
en plein cœur du parc dont nous recommandons la visite d’un
grand intérêt biologique.
• La Barquetdel miracle était un bateau de pêche de 15 m de long.
Il fit naufrage le 24 mai 1998 et repose à 3oo m dans l’axe
de la pointe du Miracle (Taragona), sur un fond de sable, à -16 m.
L’épave est en mauvais état, mais on peut encore voir la machinerie
et la cheminée, ainsi que quelques beaux spécimens de poulpes,
langoustes, congres et mérous.
Murcie
Il existe un nombre très important d’épaves de bateaux dans la
région de Murcie, aussi avons-nous sélectionné celles qui nous
paraissent les plus intéressantes, en éliminant d’emblée les plus
profondes (au-delà de -50 m), hors de portée des plongeurs
amateurs.
• 3 dragueurs de mines de la marine Nationale espagnole ont été
intentionnellement immergés, en 1999, au nord du cap Palos pour
servir de zones d’ancrage à la flore et à la faune et de but de visite
pour les plongeurs. Il s’agit du Nalon (immergé le 6 juin au large
de la baie de Mazarron), du Turia (immergé le 2 août en face
de la passe de la Mar Menor), et d’Ulla (immergé le 14 octobre
au voisinage du précédent).
• Le Naranjito était un cargo espagnol de 64 m de long. Il sombra
en avril 1946 par déplacement de sa cargaison qui le déséquilibra
en pleine tempête. L’épave repose sur un fond de sable, entre
-37 et -44 m, à 1 mille du Gabo de Palos; elle abrite une abondante
population de poissons.
• Le Sirio fut un prestigieux transatlantique italien à 3 mâts
et 2 cheminées, de 129 m de long, 14 m de large, de 5 323 CV
et 7 000 tonneaux. Son naufrage, le 4 août 1906, fut une horrible
tragédie qui lui valut le surnom de « Titanic de la Méditerranée ».
Il heurta un haut-fond de sable proche du sec de Fuera. Le choc fut
suivi d une forte explosion. La proue se dressa immédiatement,
