Enfin, la dernière
catégorie d’épifaune
est fixée aux
sédiments:
-soit en surface,
formes sessiles
(molgules et autres
ascidies à rhizoïdes
rampants) ;
- soit fichée dans le
sédiment par la base,
formes pivotantes
(polychètes sabellidae,
pennatulaires,
certaines actinies). Pour que l’enracinement
soit meilleur certaines espèces présentent une
dilatation à la base de la colonne pivot fichée
enterre (pennatulaires, par exemple).
Les espèces de l’endofaune, encore appelées
« fouisseuses », s’adaptent de façon très variée à la
vie dans les sédiments. La but premier du fouissage
est de s’abriter sous la surface des sédiments, à
l’abri des prédateurs, ou de s’y mettre à l’affût des
proies et au besoin de se déplacer à l’intérieur du
substratum. Assez souvent, les organismes fouisseurs
restent en communication avec la
surface afin de pouvoir renouveler
l’eau qui apporte l’oxygène à leurs
branchies. Cette communication
peut se faire à l’aide de siphons (cas
des mollusques lamellibranches,
tels les coques, palourdes, praires
ou couteaux), par l’aménagement
d’un terrier consolidé par du mucus
(nombreux crustacés de vase dont
les squilles et les gébies), enfin
par le maintien d’une partie du
corps au-dessus de la surface.
On rencontre ce procédé chez les
gambas qui canalisent l’eau de
mer vers les cavités branchiales au
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