Guide des fonds marins de Méditerranée
Les fonds rocheux
Leptosammia pruvoti.
• Madrépore solitaire jaune (Leptosammia pruvoti'). Cet hexacoralliaire
solitaire de 17 mm de large et 60 mm de haut ressemble à
Caryophyllia schmitii. Il s’en distingue par le jaune lumineux de
ses polypes au corps mou et par la base plus épaisse de son calice.
On le rencontre sous les surplombs et dans les grottes.
Bryozoaires
• Adéonelle (Adeonella calveti). Les branches calcaires aplaties, aux
ramifications dichotomes dans plusieurs plans sont caractéristiques
de ce biyozoaire dont les colonies mesurent de 5 à 15 cm de haut.
La couleur est orangée. L’adéonelle se rencontre sur les parois
et les surplombs, plus rarement à l’entrée des grottes.
• Bryozoaire rouge encroûtant (Schismospora avicularis). Les colonies
de ce biyozoaire forment des croûtes râpeuses rougeâtres de
plusieurs centimètres carrés, percées de très nombreux pores
par où s’érigent les zoïdes de o,3 à 0,6 mm de haut.
DANS LA NUIT PERPÉTUELLE: LA BIOCÉNOSE
DES GROTTES ET BOYAUX À OBSCURITÉ TOTALE (GBOT)
La démarcation entre les peuplements sciaphiles que nous venons
de visiter (tombants, surplombs, failles, coralligènes...) et ceux
des grottes n’est pas aussi tranchée qu’on l’imagine. A l’entrée de
la grotte et dans sa périphérie, on pourra croiser un grand nombre
d’organismes déjà rencontrés précédemment. Ce sont, pêle-mêle,
des algues sciaphiles, des éponges, des gorgones, des Parazoanthus,
des bryozoaires, des vers à panache, qui constituent souvent une
tapisserie d’accueil multicolore au seuil de la caverne. On pourra
même y voir évoluer certains poissons devenus familiers, comme
l’apogon et le barbier.
Cependant, à mesure
que l’on pénètre
dans la grotte, la
lumière s’atténue
progressivement jusqu’à
extinction complète.
A quelques mètres ou
dizaines de mètres de
l’entrée de la grotte,
on se trouve ainsi dans
l’obscurité totale.
Un apport de lumière
artificielle est alors
Les fonds rocheux
Leptosammia pruvoti.
• Madrépore solitaire jaune (Leptosammia pruvoti'). Cet hexacoralliaire
solitaire de 17 mm de large et 60 mm de haut ressemble à
Caryophyllia schmitii. Il s’en distingue par le jaune lumineux de
ses polypes au corps mou et par la base plus épaisse de son calice.
On le rencontre sous les surplombs et dans les grottes.
Bryozoaires
• Adéonelle (Adeonella calveti). Les branches calcaires aplaties, aux
ramifications dichotomes dans plusieurs plans sont caractéristiques
de ce biyozoaire dont les colonies mesurent de 5 à 15 cm de haut.
La couleur est orangée. L’adéonelle se rencontre sur les parois
et les surplombs, plus rarement à l’entrée des grottes.
• Bryozoaire rouge encroûtant (Schismospora avicularis). Les colonies
de ce biyozoaire forment des croûtes râpeuses rougeâtres de
plusieurs centimètres carrés, percées de très nombreux pores
par où s’érigent les zoïdes de o,3 à 0,6 mm de haut.
DANS LA NUIT PERPÉTUELLE: LA BIOCÉNOSE
DES GROTTES ET BOYAUX À OBSCURITÉ TOTALE (GBOT)
La démarcation entre les peuplements sciaphiles que nous venons
de visiter (tombants, surplombs, failles, coralligènes...) et ceux
des grottes n’est pas aussi tranchée qu’on l’imagine. A l’entrée de
la grotte et dans sa périphérie, on pourra croiser un grand nombre
d’organismes déjà rencontrés précédemment. Ce sont, pêle-mêle,
des algues sciaphiles, des éponges, des gorgones, des Parazoanthus,
des bryozoaires, des vers à panache, qui constituent souvent une
tapisserie d’accueil multicolore au seuil de la caverne. On pourra
même y voir évoluer certains poissons devenus familiers, comme
l’apogon et le barbier.
Cependant, à mesure
que l’on pénètre
dans la grotte, la
lumière s’atténue
progressivement jusqu’à
extinction complète.
A quelques mètres ou
dizaines de mètres de
l’entrée de la grotte,
on se trouve ainsi dans
l’obscurité totale.
Un apport de lumière
artificielle est alors
