PARTIE 1 | Les enveloppes fluides externes actuelles
que la température est élevée. Les climats chauds favorisent donc l’altération.
D’autre part, l’activité biologique à l’interface roche-fluide met enjeu des réactions
d’oxydo-réduction qui peuvent contribuer à l’altération. La formation des sols en
Figure 3.8
a) Exemple de granité
rose en boule formé
par leur arénisation
(Bretagne),
b) Exemple de
cargneule (Quercy).
est un exemple.
3.2 L’érosion
Définition
L’érosion correspond à la désagrégation physique des roches par fragmentation mécanique.
Plusieurs processus peuvent y contribuer :
• les séismes et des glissements de terrain ;
• la cryoclastie, c’est-à-dire la fragmentation d’une roche par la formation de glace dans ses
anfractuosités (régions en altitudes ou polaires) ;
• l'impact des gouttes d’eau sur les roches, puis le ravinement causé par un courant d’eau.
L’érosion est liée à la tectonique, puisque c’est elle qui contrôle les séismes et les
pentes, et au climat puisqu’elle est favorisée par le gel et les précipitations abondantes. L’activité biologique, et notamment le couvert végétal, peut protéger les
sols supports de l’érosion.
La fragmentation d’une roche a pour conséquence d’augmenter la surface qui peut
être en contact avec des fluides, et favorise donc l’altération.
Comme 1 indique la figure 3.9, l’érosion est le processus dominant de la destruction des reliefs. Elle est largement corrélée aux précipitations. Les études de ces
trente dernières années montrent que la quasi-totalité de l’érosion s’effectue lors
d événements extrêmes (crues, glissements de terrain). Ces événements se produisent principalement sur les reliefs et dans les zones tropicales. Les chaînes de
montagnes se situant sous les tropiques, comme Taiwan, l’Himalaya ou les Andes
sont des régions soumises à une érosion intense.
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que la température est élevée. Les climats chauds favorisent donc l’altération.
D’autre part, l’activité biologique à l’interface roche-fluide met enjeu des réactions
d’oxydo-réduction qui peuvent contribuer à l’altération. La formation des sols en
Figure 3.8
a) Exemple de granité
rose en boule formé
par leur arénisation
(Bretagne),
b) Exemple de
cargneule (Quercy).
est un exemple.
3.2 L’érosion
Définition
L’érosion correspond à la désagrégation physique des roches par fragmentation mécanique.
Plusieurs processus peuvent y contribuer :
• les séismes et des glissements de terrain ;
• la cryoclastie, c’est-à-dire la fragmentation d’une roche par la formation de glace dans ses
anfractuosités (régions en altitudes ou polaires) ;
• l'impact des gouttes d’eau sur les roches, puis le ravinement causé par un courant d’eau.
L’érosion est liée à la tectonique, puisque c’est elle qui contrôle les séismes et les
pentes, et au climat puisqu’elle est favorisée par le gel et les précipitations abondantes. L’activité biologique, et notamment le couvert végétal, peut protéger les
sols supports de l’érosion.
La fragmentation d’une roche a pour conséquence d’augmenter la surface qui peut
être en contact avec des fluides, et favorise donc l’altération.
Comme 1 indique la figure 3.9, l’érosion est le processus dominant de la destruction des reliefs. Elle est largement corrélée aux précipitations. Les études de ces
trente dernières années montrent que la quasi-totalité de l’érosion s’effectue lors
d événements extrêmes (crues, glissements de terrain). Ces événements se produisent principalement sur les reliefs et dans les zones tropicales. Les chaînes de
montagnes se situant sous les tropiques, comme Taiwan, l’Himalaya ou les Andes
sont des régions soumises à une érosion intense.
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