Ce qu’il faut retenir
• La différence de bilan radiatif en latitude
est caractérisée par des basses latitudes
plus chauffées que les hautes latitudes.
• Sans atmosphère, la température atmosphérique de surface serait de -18 °C. L'effet
de serre naturel induit par les gaz contenus
dans l'atmosphère maintient la température
de surface à 15 °C en moyenne.
• Les vents résultent de gradients de pression atmosphériques, eux-mêmes générés
par le forçage radiatif.
• Les vents transmettent de la quantité de
mouvement à l’océan en générant les courants de surface.
• Les échanges de chaleur et d’eau entre
l'atmosphère et l’océan, et la formation
de glace de mer modifient la température
et la salinité océaniques de surface, et
sont donc à l’origine de la circulation
océanique profonde, dite thermohaline.
• La dynamique de l’océan (moyenne de
l'ordre du cm ■ s-1) est plus lente que celle
de l’atmosphère (moyenne de l’ordre de
1 000 cm • s-1). La capacité calorifique
de l’eau étant beaucoup plus importante
que celle de l’air, l’océan a une inertie
thermique importante. Ainsi, l’océan
conserve longtemps des traces de processus physiques. On dit que l’océan a
une bonne « mémoire » contrairement à
l’atmosphère.
• Du fait de leurs propriétés physicochimiques et de leur dynamique très différentes, les interactions océan-atmosphère,
ou couplage océan-atmosphère, répondent
à des processus complexes.
• Les variabilités naturelles de ce couplage
dans le temps sont notamment perceptibles
à travers les phénomènes de moussons, de
l’oscillation nord-atlantique et de l’oscillation australe El Nino (ENSO). L’ENSO
a d’ailleurs des conséquences climatiques
sur l’ensemble du globe. Le couplage
océan-atmosphère est donc un facteur
essentiel du climat de la Terre.
Testez-vous
Les vents sont dus à l’apparition d’un :
a. gradient de pression
b. gradient de salinité
Les vents sont le moteur de la
circulation océanique de surface.
a. Vrai
b. Faux
Les cyclones atmosphériques
correspondent à des zones de basse
pression dans lesquelles :
a. l’air subside
b. l’air s’élève
Les anticyclones atmosphériques de
l’hémisphère nord sont des zones
de haute pression où :
a. l’air circule dans le sens des
aiguilles d'une montre
b. l’air circule dans le sens inverse
des aiguilles d’une montre
5. Dans l’hémisphère nord, la force de
Coriolis dévie une particule d’air ou
d’eau vers :
a. la droite
b. la gauche
6. La circulation océanique profonde
débute par la formation d’eaux
profondes :
a. au niveau de l’équateur
b. au niveau des hautes latitudes nord
c. au niveau des hautes latitudes sud
7. Un événement El Nino correspond à :
a. une pression plus faible dans l’est
de l’océan Pacifique équatorial
b. des précipitations et des
inondations en Indonésie
c. des précipitations et des
inondations au Pérou
Corrigés page 413
34
• La différence de bilan radiatif en latitude
est caractérisée par des basses latitudes
plus chauffées que les hautes latitudes.
• Sans atmosphère, la température atmosphérique de surface serait de -18 °C. L'effet
de serre naturel induit par les gaz contenus
dans l'atmosphère maintient la température
de surface à 15 °C en moyenne.
• Les vents résultent de gradients de pression atmosphériques, eux-mêmes générés
par le forçage radiatif.
• Les vents transmettent de la quantité de
mouvement à l’océan en générant les courants de surface.
• Les échanges de chaleur et d’eau entre
l'atmosphère et l’océan, et la formation
de glace de mer modifient la température
et la salinité océaniques de surface, et
sont donc à l’origine de la circulation
océanique profonde, dite thermohaline.
• La dynamique de l’océan (moyenne de
l'ordre du cm ■ s-1) est plus lente que celle
de l’atmosphère (moyenne de l’ordre de
1 000 cm • s-1). La capacité calorifique
de l’eau étant beaucoup plus importante
que celle de l’air, l’océan a une inertie
thermique importante. Ainsi, l’océan
conserve longtemps des traces de processus physiques. On dit que l’océan a
une bonne « mémoire » contrairement à
l’atmosphère.
• Du fait de leurs propriétés physicochimiques et de leur dynamique très différentes, les interactions océan-atmosphère,
ou couplage océan-atmosphère, répondent
à des processus complexes.
• Les variabilités naturelles de ce couplage
dans le temps sont notamment perceptibles
à travers les phénomènes de moussons, de
l’oscillation nord-atlantique et de l’oscillation australe El Nino (ENSO). L’ENSO
a d’ailleurs des conséquences climatiques
sur l’ensemble du globe. Le couplage
océan-atmosphère est donc un facteur
essentiel du climat de la Terre.
Testez-vous
Les vents sont dus à l’apparition d’un :
a. gradient de pression
b. gradient de salinité
Les vents sont le moteur de la
circulation océanique de surface.
a. Vrai
b. Faux
Les cyclones atmosphériques
correspondent à des zones de basse
pression dans lesquelles :
a. l’air subside
b. l’air s’élève
Les anticyclones atmosphériques de
l’hémisphère nord sont des zones
de haute pression où :
a. l’air circule dans le sens des
aiguilles d'une montre
b. l’air circule dans le sens inverse
des aiguilles d’une montre
5. Dans l’hémisphère nord, la force de
Coriolis dévie une particule d’air ou
d’eau vers :
a. la droite
b. la gauche
6. La circulation océanique profonde
débute par la formation d’eaux
profondes :
a. au niveau de l’équateur
b. au niveau des hautes latitudes nord
c. au niveau des hautes latitudes sud
7. Un événement El Nino correspond à :
a. une pression plus faible dans l’est
de l’océan Pacifique équatorial
b. des précipitations et des
inondations en Indonésie
c. des précipitations et des
inondations au Pérou
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