arrivages ininterrompus sur le marché des fruits
de mer et offrent des garanties certaines de consommation.
D’une façon générale, les Mollusques se mangent cuits; quelques espèces, toutefois, surtout les
Huîtres, quelquefois les Patelles, sont absorbées
crues. Dans ce dernier cas, les Mollusques peuvent
provoquer des troubles de santé en raison de l’eau
de mer qu’ils contiennent et dont l’effet est laxatif.
En outre, la consommation des Mollusques, aussi
bien cuits que crus, peut quelquefois provoquer
des intoxications plus ou moins graves.
Enfin, des Mollusques sont connus comme
agents vecteurs de certaines maladies infectieuses:
c’est ainsi que les Limaces et les Escargots peuvent transporter, sur les plantes potagères, des
germes pathogènes provenant de lieux infectés.
Encore plus nocif est le rôle joué par ceux des
Mollusques hébergeant, au cours de leur cycle,
de dangereux parasites pour l’Homme et les animaux domestiques; il en est ainsi par exemple de
la Limnée (Gastéropode d’eau douce).
Les Arion, les Hélix et les Cyclostoma, extrêmement prolifiques, causent de graves préjudices
à l’agriculture en dévorant les parties les plus
tendres et les plus délicates des plantes utiles.
La classe des Céphalopodes
Les plus évolués des Mollusques sont, sans
aucun doute, les Céphalopodes. Ils tirent leur
nom de la position des pieds, qui sont insérés sur
la tête: ces appendices sont constitués par une
masse musculaire puissante et permettent à l’animal de nager, de marcher, de se hisser, de capturer et d’immobiliser sa proie. Le manteau recouvre entièrement le corps, y compris un organe
musclé, en forme d’entonnoir, qu’on voit sur
la face ventrale et qui porte le nom de siphon.
La fonction de cet organe est des plus importantes,
car il sert à la respiration: l’eau qui pénètre à
travers une ouverture du manteau baigne les
branchies et leur cède l’oxygène qu’elle contient
en solution; après quoi elle est expulsée à travers
le siphon. Celui-ci sert également à la sortie des
substances de déchet et des produits sexuels; en
outre, l’eau, d’abord comprimée, puis expulsée avec
force, permet à l’animal de se mouvoir avec une
assez grande rapidité.
Entre les bras, on aperçoit l’ouverture de la
bouche, bordée de lèvres et pourvue de mâchoires
d’un brun noir, pointues, à rebords coupants; celle
du dessous fait saillie. La langue est revêtue, dans
sa partie supérieure, d’une épaisse couche cornée
hérissée de toute une série de dents incurvées.
L’œsophage est étroit et allongé, suivi d’un ventricule à parois charnues; l’intestin se termine
sur la ligne médiane du corps au niveau de la
cavité branchiale ou palléale, qui contient les organes respiratoires, c’est-à-dire les branchies; la
cavité communique avec l’extérieur par l’intermédiaire du siphon. Chez les Céphalopodes, le
cœur possède deux oreillettes en rapport avec
les branchies du même côté; les reins sont constitués par des ”corps spongieux” qui déversent
leurs excrétions dans les sacs membraneux, lesquels s’ouvrent des deux côtés du rectum, dans la
cavité branchiale.
Le système nerveux est très évolué; il rappelle
assez celui des Vertébrés: il existe des papilles
En haut: Coquille d’un Mollusque Lamellibranche du genre ”Spondylus”. Au dessous:
Coquille d’un autre Lamellibranche du genre ”Pinna”. La coquille est élaborée par
le manteau.
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de mer et offrent des garanties certaines de consommation.
D’une façon générale, les Mollusques se mangent cuits; quelques espèces, toutefois, surtout les
Huîtres, quelquefois les Patelles, sont absorbées
crues. Dans ce dernier cas, les Mollusques peuvent
provoquer des troubles de santé en raison de l’eau
de mer qu’ils contiennent et dont l’effet est laxatif.
En outre, la consommation des Mollusques, aussi
bien cuits que crus, peut quelquefois provoquer
des intoxications plus ou moins graves.
Enfin, des Mollusques sont connus comme
agents vecteurs de certaines maladies infectieuses:
c’est ainsi que les Limaces et les Escargots peuvent transporter, sur les plantes potagères, des
germes pathogènes provenant de lieux infectés.
Encore plus nocif est le rôle joué par ceux des
Mollusques hébergeant, au cours de leur cycle,
de dangereux parasites pour l’Homme et les animaux domestiques; il en est ainsi par exemple de
la Limnée (Gastéropode d’eau douce).
Les Arion, les Hélix et les Cyclostoma, extrêmement prolifiques, causent de graves préjudices
à l’agriculture en dévorant les parties les plus
tendres et les plus délicates des plantes utiles.
La classe des Céphalopodes
Les plus évolués des Mollusques sont, sans
aucun doute, les Céphalopodes. Ils tirent leur
nom de la position des pieds, qui sont insérés sur
la tête: ces appendices sont constitués par une
masse musculaire puissante et permettent à l’animal de nager, de marcher, de se hisser, de capturer et d’immobiliser sa proie. Le manteau recouvre entièrement le corps, y compris un organe
musclé, en forme d’entonnoir, qu’on voit sur
la face ventrale et qui porte le nom de siphon.
La fonction de cet organe est des plus importantes,
car il sert à la respiration: l’eau qui pénètre à
travers une ouverture du manteau baigne les
branchies et leur cède l’oxygène qu’elle contient
en solution; après quoi elle est expulsée à travers
le siphon. Celui-ci sert également à la sortie des
substances de déchet et des produits sexuels; en
outre, l’eau, d’abord comprimée, puis expulsée avec
force, permet à l’animal de se mouvoir avec une
assez grande rapidité.
Entre les bras, on aperçoit l’ouverture de la
bouche, bordée de lèvres et pourvue de mâchoires
d’un brun noir, pointues, à rebords coupants; celle
du dessous fait saillie. La langue est revêtue, dans
sa partie supérieure, d’une épaisse couche cornée
hérissée de toute une série de dents incurvées.
L’œsophage est étroit et allongé, suivi d’un ventricule à parois charnues; l’intestin se termine
sur la ligne médiane du corps au niveau de la
cavité branchiale ou palléale, qui contient les organes respiratoires, c’est-à-dire les branchies; la
cavité communique avec l’extérieur par l’intermédiaire du siphon. Chez les Céphalopodes, le
cœur possède deux oreillettes en rapport avec
les branchies du même côté; les reins sont constitués par des ”corps spongieux” qui déversent
leurs excrétions dans les sacs membraneux, lesquels s’ouvrent des deux côtés du rectum, dans la
cavité branchiale.
Le système nerveux est très évolué; il rappelle
assez celui des Vertébrés: il existe des papilles
En haut: Coquille d’un Mollusque Lamellibranche du genre ”Spondylus”. Au dessous:
Coquille d’un autre Lamellibranche du genre ”Pinna”. La coquille est élaborée par
le manteau.
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