Les Lamproies ont un corps assez comparable à celui des Anguilles. Elles vivent dans la Méditerranée et dans la
région nord de l’Atlantique, le long des côtes européennes. En période de reproduction, elles remontent le cours des
fleuves, couvrant ainsi de longues distances.
toutes les ouvertures branchiales et à prendre un
aspect extrêmement comparable à celui qu’on rencontre chez les Poissons actuels.
Ce sont également des Poissons très anciens
que les Arthrodires qui vécurent au Dévonien et
atteignirent dans certains cas des dimensions vraiment notables; ainsi, les Dinichthys pouvaient mesurer près de dix mètres. Ces anciens Poissons,
dont le squelette était surtout cartilagineux,
étaient caractérisés, avant tout, par une robuste
armature d’os dermiques protégeant leur tête et
la partie antérieure du tronc.
Parmi les Arthrodires, les Macropétalichthyidés sont ceux des Placodermes qui semblent s’éloigner le plus du type général de Va classe, avant
tout par leurs nageoires paires et par des ceintures
pelvienne et scapulaire rappelant beaucoup celles
des Cladosélachidés (Chondrichthyens). C’est le
type particulier d’articulation de leur mâchoire
inférieure, indépendante de l’os hyoïde qui les fait
ranger sans hésitation parmi les Placodermes.
Les Antiarches rappellent en partie les Arthrodires parce qu’ils ont la tête et la partie antérieure du corps protégées par une forte cuirasse
faite de deux segments séparés, articulés entre eux.
Ces os sont creux et donnaient passage intérieurement à des muscles, des nerfs et des vaisseaux
sanguins.
C’est une cuirasse extrêmement réduite que
possédaient les Stégocélaciens (Arthrodires), dont
l’espèce la plus connue: Gemuendina sturtzi avait
la forme caractéristique des Raies ou des Torpilles actuelles.
Enfin, les Paléospondyles ne sont représentés
que par une seule espèce: Palaeospondylus gunni,
trouvée uniquement en Écosse dans deux zones du
Dévonien moyen. C’était un tout petit animal qui
ne mesurait que quelques centimètres. Certains
paléontologistes rangent cette espèce parmi les
Cyclostomes.
Les Agnathostomes ou Agnathes
Les Agnathes constituent un sous-embranchement parmi les Vertébrés, l’autre sous-embranchement étant celui des Gnathostomes (voir tableau p. 146). Chez les Agnathes, le squelette n’est
représenté que par la corde dorsale, parfois accompagnée de formations cartilagineuses et d’une
capsule représentant une ébauche de crâne. Ils
doivent leur nom au fait que leur principale caractéristique est l’absence de véritables mâchoires, ce qui permet, comme nous l’avons vu, de
les distinguer de tous les autres Vertébrés.
Les Agnathes devaient être, jadis, fort nombreux, mais, étant donné que leur squelette cartilagineux s’est rarement conservé, nous n’en connaissons certainement qu’un tout petit nombre.
Les premiers Agnathes dont on connaisse des
restes fossiles appartiennent à la période du Silurien, mais il est certain qu’ils avaient fait leur
apparition à une époque plus reculée. Ce fut au
Dévonien qu’ils atteignirent leur apogée. Depuis
cette époque jusqu’à aujourd’hui nous ne connaissons pas d’autres représentants que ceux qui appartiennent aux Cyclostomes actuels; mais il est
certain qu’il a dû exister des Agnathes post-dévoniens, c’est-à-dire des formes transitoires entre les
Agnathes dévoniens et les Agnathes actuels.
Les Agnathes se subdivisent en deux: les Cyclostomes fossiles ou Ostracodermes et les Cyclostomes actuels.
Les Ostracodermes doivent leur nom à la présence d’un squelette dermique formé de larges plaques constituant, autour de ces animaux, une
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région nord de l’Atlantique, le long des côtes européennes. En période de reproduction, elles remontent le cours des
fleuves, couvrant ainsi de longues distances.
toutes les ouvertures branchiales et à prendre un
aspect extrêmement comparable à celui qu’on rencontre chez les Poissons actuels.
Ce sont également des Poissons très anciens
que les Arthrodires qui vécurent au Dévonien et
atteignirent dans certains cas des dimensions vraiment notables; ainsi, les Dinichthys pouvaient mesurer près de dix mètres. Ces anciens Poissons,
dont le squelette était surtout cartilagineux,
étaient caractérisés, avant tout, par une robuste
armature d’os dermiques protégeant leur tête et
la partie antérieure du tronc.
Parmi les Arthrodires, les Macropétalichthyidés sont ceux des Placodermes qui semblent s’éloigner le plus du type général de Va classe, avant
tout par leurs nageoires paires et par des ceintures
pelvienne et scapulaire rappelant beaucoup celles
des Cladosélachidés (Chondrichthyens). C’est le
type particulier d’articulation de leur mâchoire
inférieure, indépendante de l’os hyoïde qui les fait
ranger sans hésitation parmi les Placodermes.
Les Antiarches rappellent en partie les Arthrodires parce qu’ils ont la tête et la partie antérieure du corps protégées par une forte cuirasse
faite de deux segments séparés, articulés entre eux.
Ces os sont creux et donnaient passage intérieurement à des muscles, des nerfs et des vaisseaux
sanguins.
C’est une cuirasse extrêmement réduite que
possédaient les Stégocélaciens (Arthrodires), dont
l’espèce la plus connue: Gemuendina sturtzi avait
la forme caractéristique des Raies ou des Torpilles actuelles.
Enfin, les Paléospondyles ne sont représentés
que par une seule espèce: Palaeospondylus gunni,
trouvée uniquement en Écosse dans deux zones du
Dévonien moyen. C’était un tout petit animal qui
ne mesurait que quelques centimètres. Certains
paléontologistes rangent cette espèce parmi les
Cyclostomes.
Les Agnathostomes ou Agnathes
Les Agnathes constituent un sous-embranchement parmi les Vertébrés, l’autre sous-embranchement étant celui des Gnathostomes (voir tableau p. 146). Chez les Agnathes, le squelette n’est
représenté que par la corde dorsale, parfois accompagnée de formations cartilagineuses et d’une
capsule représentant une ébauche de crâne. Ils
doivent leur nom au fait que leur principale caractéristique est l’absence de véritables mâchoires, ce qui permet, comme nous l’avons vu, de
les distinguer de tous les autres Vertébrés.
Les Agnathes devaient être, jadis, fort nombreux, mais, étant donné que leur squelette cartilagineux s’est rarement conservé, nous n’en connaissons certainement qu’un tout petit nombre.
Les premiers Agnathes dont on connaisse des
restes fossiles appartiennent à la période du Silurien, mais il est certain qu’ils avaient fait leur
apparition à une époque plus reculée. Ce fut au
Dévonien qu’ils atteignirent leur apogée. Depuis
cette époque jusqu’à aujourd’hui nous ne connaissons pas d’autres représentants que ceux qui appartiennent aux Cyclostomes actuels; mais il est
certain qu’il a dû exister des Agnathes post-dévoniens, c’est-à-dire des formes transitoires entre les
Agnathes dévoniens et les Agnathes actuels.
Les Agnathes se subdivisent en deux: les Cyclostomes fossiles ou Ostracodermes et les Cyclostomes actuels.
Les Ostracodermes doivent leur nom à la présence d’un squelette dermique formé de larges plaques constituant, autour de ces animaux, une
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