"Neoceratodus forsteri” est Punique Cératodidé vivant de nos jours; on ne le trouve que dans les eaux du Queensland,
région de l’Australie où on lui donne le nom de "Barramunda”. Ce Poisson, à la chair très savoureuse, peut atteindre
jusqu’à 2 m. de long.
chiale et une respiration pulmonaire. Leur corps
est fusiforme et muni de nageoires paires et impaires; la queue est lancéolée, géphyrocerque et
symétrique. Des exemplaires vivants ont été découverts en 1835 dans les eaux de l’Amérique du
sud et de l’Afrique occidentale, plus tard en
Australie; mais les Dipneustes habitent toutes les
eaux du globe terrestre depuis le Dévonien. Les
formes les plus archaïques ont été découvertes
dans les terrains du Dévonien moyen; elles se
rapprochent des Ostéolépiformes, alors qu’elles
diffèrent des Dipneustes actuels par leurs écailles
cosmoïdes, leur queue hétérocerque, leur squelette
en partie ossifié, et leur denture.
Les formes primitives évoluèrent peu à peu,
pour donner, au cours du Trias, des espèces peu
différentes des formes actuelles et cantonnées dans
les eaux intérieures du Continent noir, de l’Amérique du sud et de l’Australie.
Chez les Dipneustes actuels, le corps est fusiforme et recouvert d’écailles imbriquées du type
cycloïde; la bouche est munie de dents soudées
les unes aux autres et formant des plaques dentaires à surface triturante. Les narines externes
sont presque invisibles quand l’animal a la bouche
fermée, car elles s’ouvrent au-dessous de la lèvre
supérieure. Les yeux sont petits et occupent une
position latérale. Les ouvertures branchiales, assez
grandes, sont recouvertes d’un opercule. Les nageoires sont très caractéristiques: une seule nageoire impaire, formée de la réunion de la dorsale,
de la caudale et de l’anale, contourne la partie
postérieure du corps; les nageoires paires, pointues
et en forme de pelles, ou longues et fines comme
des filaments, sont revêtues de petites écailles et
ont une structure « pennée »; ce dernier caractère
suffirait d’ailleurs à distinguer les Dipneustes de
tous les autres Poissons. Comme les plumes des
Oiseaux, ces nageoires sont formées d’un axe (ici,
une série de petits os) soutenant des barbes (ici,
les rayons) disposées symétriquement. Chez les
Lepidosiren et les Protopterus, cette structure se
réduit au seul axe central. Le squelette est en
grande partie cartilagineux, et complété par des
os cutanés; le palato-carré, soudé au neurocrâne,
est immobile, et il n’y a ni maxillaires ni prémaxillaires. Le squelette axial présente toujours
une corde dorsale qui remplace la partie centrale
des vertèbres. Les deux ceintures, scapulaire et
pelvienne, sont constituées par de robustes cartilages. A la ceinture scapulaire, s’unissent des os:
clavicule, cleithrum et post-temporal; celui-ci peut
être, d’ailleurs, plus ou moins réduit.
Grâce à la constitution particulière de leurs
appareils respiratoire et circulatoire, les Dipneustes peuvent effectuer leurs échanges gazeux aussi
bien dans l’air que dans l’eau. Habituellement, ils
respirent par leurs branchies dont le nombre varie.
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région de l’Australie où on lui donne le nom de "Barramunda”. Ce Poisson, à la chair très savoureuse, peut atteindre
jusqu’à 2 m. de long.
chiale et une respiration pulmonaire. Leur corps
est fusiforme et muni de nageoires paires et impaires; la queue est lancéolée, géphyrocerque et
symétrique. Des exemplaires vivants ont été découverts en 1835 dans les eaux de l’Amérique du
sud et de l’Afrique occidentale, plus tard en
Australie; mais les Dipneustes habitent toutes les
eaux du globe terrestre depuis le Dévonien. Les
formes les plus archaïques ont été découvertes
dans les terrains du Dévonien moyen; elles se
rapprochent des Ostéolépiformes, alors qu’elles
diffèrent des Dipneustes actuels par leurs écailles
cosmoïdes, leur queue hétérocerque, leur squelette
en partie ossifié, et leur denture.
Les formes primitives évoluèrent peu à peu,
pour donner, au cours du Trias, des espèces peu
différentes des formes actuelles et cantonnées dans
les eaux intérieures du Continent noir, de l’Amérique du sud et de l’Australie.
Chez les Dipneustes actuels, le corps est fusiforme et recouvert d’écailles imbriquées du type
cycloïde; la bouche est munie de dents soudées
les unes aux autres et formant des plaques dentaires à surface triturante. Les narines externes
sont presque invisibles quand l’animal a la bouche
fermée, car elles s’ouvrent au-dessous de la lèvre
supérieure. Les yeux sont petits et occupent une
position latérale. Les ouvertures branchiales, assez
grandes, sont recouvertes d’un opercule. Les nageoires sont très caractéristiques: une seule nageoire impaire, formée de la réunion de la dorsale,
de la caudale et de l’anale, contourne la partie
postérieure du corps; les nageoires paires, pointues
et en forme de pelles, ou longues et fines comme
des filaments, sont revêtues de petites écailles et
ont une structure « pennée »; ce dernier caractère
suffirait d’ailleurs à distinguer les Dipneustes de
tous les autres Poissons. Comme les plumes des
Oiseaux, ces nageoires sont formées d’un axe (ici,
une série de petits os) soutenant des barbes (ici,
les rayons) disposées symétriquement. Chez les
Lepidosiren et les Protopterus, cette structure se
réduit au seul axe central. Le squelette est en
grande partie cartilagineux, et complété par des
os cutanés; le palato-carré, soudé au neurocrâne,
est immobile, et il n’y a ni maxillaires ni prémaxillaires. Le squelette axial présente toujours
une corde dorsale qui remplace la partie centrale
des vertèbres. Les deux ceintures, scapulaire et
pelvienne, sont constituées par de robustes cartilages. A la ceinture scapulaire, s’unissent des os:
clavicule, cleithrum et post-temporal; celui-ci peut
être, d’ailleurs, plus ou moins réduit.
Grâce à la constitution particulière de leurs
appareils respiratoire et circulatoire, les Dipneustes peuvent effectuer leurs échanges gazeux aussi
bien dans l’air que dans l’eau. Habituellement, ils
respirent par leurs branchies dont le nombre varie.
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