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- les destructions ou impacts en cascades tels que la succession : feux de
forêt - déstabilisation des sols - accroissement du lessivage par les orages
- hypersédimentation des fonds ;
- la transformation de fonds de décantation naturels en pourrissoirs par
accumulation de détritus organiques ou non flottés puis coulés et
accumulés par les courants (PICARD, 1978).
L'eau constituant un milieu dynamique véhiculant facilement et
rapidement la plupart des éléments polluants et la mer constituant le réceptacle
final de toutes les nuisances humaines, la part des nuisances induites est beaucoup
plus étendue et forte que dans le milieu terrestre.
Certaines des nuisances se feront sentir différemment suivant les étages. Les
nuisances directes interviennent surtout dans les étages supérieurs plus facilement
et constamment fréquentés par l'homme, de l'Adlittoral à l'Infralittoral, en
revanche elles seront fortement réduites plus au large où on pourra mieux observer
les effets des nuisances induites qui pourront alors se conjuguer et provoquer par
leur ampleur de réelles catastrophes écologiques (zone de l'émissaire de Cortiou au
cours des années 1969 à 1980) (BELLAN et al., 1980).
2. Effets sur les biocénoses de substrat meuble
2.1. La biocénose Adlittorale
- La fréquentation intense, parfois excessive dans certains secteurs de dune,
peut aboutir à l'écrasement de la végétation et à l'arasement des dunes ;
- l'écrasement des sables par le passage des véhicules ou le piétinement
amène la perte des individus par tassement excessif du substrat lorsque celui-ci est
humide.
2. 2. La biocénose Supralittorale.
- L'élimination et la transformation des espaces littoraux sous la pression
foncière (lotissements, ports de plaisance,...) ;
- le brûlage des grosses branches et troncs échoués ; cette menace est grave
dans le secteur géographique traité car elle est largement étalée dans l'année. Ces
bois disparaissent rapidement et les apports par le Rhône sont rares depuis les
travaux d'endiguement du fleuve. Les troncs partiellement brûlés deviennent
inaptes à l'entretien de la biocénose de ce microécosystème;
- le ratissage et l'enlèvement des laisses de mer sur les plages d'intérêt
touristique majeur entraîne pour la faune la perte d'abris et de nourriture ;
- le mazoutage : les dépôts d'hydrocarbures sont relativement fréquents sur
nos côtes. Les individus peu mobiles sont les plus sensibles à ce phénomène.
Transportés par les vents, les matériaux légers englués d'hydrocarbures peuvent
porter cette nuisance parmi les populations de la haute plage et même de la dune.
2. 3. L'ensemble des biocénoses Supralittorale et Adlittorale.
- La disparition des biotopes de la plage émergée et de la dune par transport
des sables vers la pleine mer lors de fortes tempêtes d'équinoxe. Cette perte n'est
- les destructions ou impacts en cascades tels que la succession : feux de
forêt - déstabilisation des sols - accroissement du lessivage par les orages
- hypersédimentation des fonds ;
- la transformation de fonds de décantation naturels en pourrissoirs par
accumulation de détritus organiques ou non flottés puis coulés et
accumulés par les courants (PICARD, 1978).
L'eau constituant un milieu dynamique véhiculant facilement et
rapidement la plupart des éléments polluants et la mer constituant le réceptacle
final de toutes les nuisances humaines, la part des nuisances induites est beaucoup
plus étendue et forte que dans le milieu terrestre.
Certaines des nuisances se feront sentir différemment suivant les étages. Les
nuisances directes interviennent surtout dans les étages supérieurs plus facilement
et constamment fréquentés par l'homme, de l'Adlittoral à l'Infralittoral, en
revanche elles seront fortement réduites plus au large où on pourra mieux observer
les effets des nuisances induites qui pourront alors se conjuguer et provoquer par
leur ampleur de réelles catastrophes écologiques (zone de l'émissaire de Cortiou au
cours des années 1969 à 1980) (BELLAN et al., 1980).
2. Effets sur les biocénoses de substrat meuble
2.1. La biocénose Adlittorale
- La fréquentation intense, parfois excessive dans certains secteurs de dune,
peut aboutir à l'écrasement de la végétation et à l'arasement des dunes ;
- l'écrasement des sables par le passage des véhicules ou le piétinement
amène la perte des individus par tassement excessif du substrat lorsque celui-ci est
humide.
2. 2. La biocénose Supralittorale.
- L'élimination et la transformation des espaces littoraux sous la pression
foncière (lotissements, ports de plaisance,...) ;
- le brûlage des grosses branches et troncs échoués ; cette menace est grave
dans le secteur géographique traité car elle est largement étalée dans l'année. Ces
bois disparaissent rapidement et les apports par le Rhône sont rares depuis les
travaux d'endiguement du fleuve. Les troncs partiellement brûlés deviennent
inaptes à l'entretien de la biocénose de ce microécosystème;
- le ratissage et l'enlèvement des laisses de mer sur les plages d'intérêt
touristique majeur entraîne pour la faune la perte d'abris et de nourriture ;
- le mazoutage : les dépôts d'hydrocarbures sont relativement fréquents sur
nos côtes. Les individus peu mobiles sont les plus sensibles à ce phénomène.
Transportés par les vents, les matériaux légers englués d'hydrocarbures peuvent
porter cette nuisance parmi les populations de la haute plage et même de la dune.
2. 3. L'ensemble des biocénoses Supralittorale et Adlittorale.
- La disparition des biotopes de la plage émergée et de la dune par transport
des sables vers la pleine mer lors de fortes tempêtes d'équinoxe. Cette perte n'est
