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Au delà de ces problèmes terminologiques (voire techniques), somme toute
mineurs, l'important est aujourd'hui de replacer la problématique de la
conservation des biocénoses littorales et marines dans une vision globale des
systèmes écologiques, pour voir comment réduire ou même bloquer les processus
transformateurs d'origine anthropique, que celle-ci soit locale ou lointaine, et
comment favoriser les processus naturels conservateurs des équilibres écologiques.
Mais il ne faut de toute façon pas oublier que jouent aussi des processus naturels qui
tendent à transformer les systèmes écologiques : faut-il les bloquer eux aussi, pour
figer la nature, ou laisser libre cours à la dynamique évolutive ?
La conservation est un choix de société, que les scientifiques, en tant que tels,
n'ont pas à imposer, mais qu'ils ont le devoir d'éclairer grâce aux connaissances que
la société leur impose de produire.
Au delà de ces problèmes terminologiques (voire techniques), somme toute
mineurs, l'important est aujourd'hui de replacer la problématique de la
conservation des biocénoses littorales et marines dans une vision globale des
systèmes écologiques, pour voir comment réduire ou même bloquer les processus
transformateurs d'origine anthropique, que celle-ci soit locale ou lointaine, et
comment favoriser les processus naturels conservateurs des équilibres écologiques.
Mais il ne faut de toute façon pas oublier que jouent aussi des processus naturels qui
tendent à transformer les systèmes écologiques : faut-il les bloquer eux aussi, pour
figer la nature, ou laisser libre cours à la dynamique évolutive ?
La conservation est un choix de société, que les scientifiques, en tant que tels,
n'ont pas à imposer, mais qu'ils ont le devoir d'éclairer grâce aux connaissances que
la société leur impose de produire.
