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et par les dépôts d'ordures en périphérie des grandes agglomérations,
amène fréquemment la désertion d'autres espèces d'oiseaux marins du
fait d'une âpre compétition interspécifique. C'est le cas des colonies de
Sternes, mais aussi des Pétrels tempête et des Alcidés. L'éradication
ponctuelle des Goélands a déjà fourni des résultats intéressants pour la
sauvegarde de ces espèces menacées.
- Les introductions d'espèces constituent un fléau des faunes insulaires
(BOUCHET, 1990). L'invasion de prédateurs terrestres sur les îlots
occupés par les Oiseaux marins peut être également très redoutable.
L'absence de Pétrel tempête sur de nombreux sites très favorables, mais
où les rats abondent est très significative.
2. Causes indirectes
L'action directe sera fortement réduite plus au large où les nuisances
indirectes telles que les différentes pollutions émises par les rejets côtiers atteignant
le benthos, via l'écosystème pélagique, pourront se conjuguer et provoquer par leur
ampleur de réelles catastrophes écologiques.
L'eau douce apportée dans la zone littorale, par les rejets directs et les
rivières, transporte à l'état dissous ou de particules solides, des substances utiles
pour la vie marine ou potentiellement nocives, et des micro-organismes pouvant,
ou non, être cause de maladies.
Ainsi, de multiples substances et tous les contaminants identifiables dans les
rejets des activités urbaines, industrielles, agricoles, parviennent dans
l'environnement marin, en plus ou moins grande quantité, plus ou moins
rapidement, plus ou moins dégradés.
Il est d'usage de distinguer plusieurs types d'apports chroniques. Ces apports
multiples, continus, s'avèrent quantitativement, beaucoup plus importants que les
pollutions accidentelles (LACAZE, 1980)
En milieu littoral les apports à partir des navires et ceux d'origine
atmosphérique sont moins caractéristiques que les apports continentaux dont nous
considérons ci-dessous les aspects les plus importants.
a) Les apports d'eau douce
Les apports d'eau douce pris en tant que tels peuvent créer des difficultés
pour le milieu marin. Certains aménagements ont considérablement modifié les
conditions d'arrivée des eaux douces à la mer et sont à 1 origine de graves
perturbations.
La dérivation partielle, en 1966, de la Durance, directement dans 1 étang de
Berre, a transformé celui-ci en un étang stratifié. Les apports d eaux douces
multipliés par 2000 ont été à l'origine de la profonde dégradation de la flore et de la
faune marines de cette lagune qui permettait la vie de nombreuses espèces de
poissons, d'huîtres et d'oursins.
et par les dépôts d'ordures en périphérie des grandes agglomérations,
amène fréquemment la désertion d'autres espèces d'oiseaux marins du
fait d'une âpre compétition interspécifique. C'est le cas des colonies de
Sternes, mais aussi des Pétrels tempête et des Alcidés. L'éradication
ponctuelle des Goélands a déjà fourni des résultats intéressants pour la
sauvegarde de ces espèces menacées.
- Les introductions d'espèces constituent un fléau des faunes insulaires
(BOUCHET, 1990). L'invasion de prédateurs terrestres sur les îlots
occupés par les Oiseaux marins peut être également très redoutable.
L'absence de Pétrel tempête sur de nombreux sites très favorables, mais
où les rats abondent est très significative.
2. Causes indirectes
L'action directe sera fortement réduite plus au large où les nuisances
indirectes telles que les différentes pollutions émises par les rejets côtiers atteignant
le benthos, via l'écosystème pélagique, pourront se conjuguer et provoquer par leur
ampleur de réelles catastrophes écologiques.
L'eau douce apportée dans la zone littorale, par les rejets directs et les
rivières, transporte à l'état dissous ou de particules solides, des substances utiles
pour la vie marine ou potentiellement nocives, et des micro-organismes pouvant,
ou non, être cause de maladies.
Ainsi, de multiples substances et tous les contaminants identifiables dans les
rejets des activités urbaines, industrielles, agricoles, parviennent dans
l'environnement marin, en plus ou moins grande quantité, plus ou moins
rapidement, plus ou moins dégradés.
Il est d'usage de distinguer plusieurs types d'apports chroniques. Ces apports
multiples, continus, s'avèrent quantitativement, beaucoup plus importants que les
pollutions accidentelles (LACAZE, 1980)
En milieu littoral les apports à partir des navires et ceux d'origine
atmosphérique sont moins caractéristiques que les apports continentaux dont nous
considérons ci-dessous les aspects les plus importants.
a) Les apports d'eau douce
Les apports d'eau douce pris en tant que tels peuvent créer des difficultés
pour le milieu marin. Certains aménagements ont considérablement modifié les
conditions d'arrivée des eaux douces à la mer et sont à 1 origine de graves
perturbations.
La dérivation partielle, en 1966, de la Durance, directement dans 1 étang de
Berre, a transformé celui-ci en un étang stratifié. Les apports d eaux douces
multipliés par 2000 ont été à l'origine de la profonde dégradation de la flore et de la
faune marines de cette lagune qui permettait la vie de nombreuses espèces de
poissons, d'huîtres et d'oursins.
