il mange peu ou pas. Souvent elle
diminue également pendant la période de reproduction. Pour une
même espèce elle peut varier fortement et cela en fonction de la nourriture disponible dans les différentes
régions de son aire de répartition. II
peut y avoir aussi des variations
d’une année à l’autre. Si les indications sur la croissance que nous
avons fournies pour la plupart des
espèces ne sont valables que pour
une certaine année et une région,
elles donnent toutefois une image
intéressante sur la rapidité de l'augmentation en taille ou en poids et
sur la longévité du poisson.
L’étude de l’âge d’un poisson se fait à
partir de l’interprétation de pièces
plus ou moins ossifiées : écailles ou
otolithes (petit os, organe d’équilibration de l’oreille interne des téléostéens), épines et vertèbres des Sélaciens. Comme sur la coupe d’un
tronc d’arbre, il y a en alternance des
zones étroites correspondant à la
croissance ralentie de l’hiver et des
zones larges (de densité différente)
formées à la bonne saison.
Alimentation
à l’exception d’un petit nombre d’espèces se nourrissant d’algues comme
la saupe, la plupart des poissons sont
des carnivores. Ils n’ont pas de régime alimentaire bien défini comme
beaucoup d’autres vertébrés. Ils
mangent généralement les organismes les plus abondants dans le
milieu où ils vivent. C’est pourquoi
nous avertissons le lecteur que les représentations graphiques de l’alimentation d’un certain nombre
d’espèces, provenant d’études le plus
souvent faites sur nos côtes, ont été
présentées uniquement comme
exemple. Elles pourraient être différentes dans d’autres régions.
Chez beaucoup de poissons osseux
la larve pélagique se nourrit de
plancton (larves de copépodes, puis
copépodes adultes...), le jeune, d’invertébrés, l'adulte, de gros invertébrés ou de poissons. Généralement
les proies changent au cours de la
croissance, l'animal recherchant des
organismes de plus en plus gros.
Certaines espèces chassent la nuit,
d’autres le jour. Quelques-unes ont
des dispositifs spéciaux de capture,
soit des leurres comme le fdament
pêcheur de la baudroie ou le barbillon mandibulaire de l’uranoscope, soit des aiguillons venimeux
(vives, pastenagues et aigles de mer),
soit des organes électriques (torpille). La bouche des poissons est
souvent tapissée de dents (mâchoires, vomer, pharynx, langue...).
Dirigées vers l’arrière elles ne servent
généralement qu’à retenir les proies.
PLANTES
Cyanophycées
(algues bleues).
Diatomées
(algues unicellulaires,
vivant souvent en colonies, protégées par une
petite coque siliceuse).
Péridiniens
(algues unicellulaires
pourvues de flagelles
ou petits fouets) :
dinoflagellés.
Chlorophycées
(algues vertes : ulves,
entéromorphes...).
Phéophycées
(algues brunes : fucus,
laminaires...).
Rhodophycées
(algues rouges).
Zostères et posidonies
(plantes supérieures).
Toutefois, dans quelques groupes
(sparidés...) elles peuvent être utilisées à broyer les aliments (molaires
des pagres...), à les couper (incisives
des saupes...).
Les poissons se nourrissent le plus
souvent de crustacés, de poissons
(œufs, larves et adultes), de vers et
de mollusques, mais ils peuvent
manger également un grand nombre
de plantes et d’animaux.
ANIMAUX
Protozoaires
(animaux formés d'une cellule)
Foraminifères
(protozoaires enveloppés par une coquille
percée d'un ou plusieurs
orifices).
Tintinnidiens
(protozoaires présentant une coque et des
cils vibratiles).
Eponges
Eponges
Cnidaires
(groupe des méduses et des coraux)
Hydraires.
Siphonophores
(essentiellement
coloniaux).
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diminue également pendant la période de reproduction. Pour une
même espèce elle peut varier fortement et cela en fonction de la nourriture disponible dans les différentes
régions de son aire de répartition. II
peut y avoir aussi des variations
d’une année à l’autre. Si les indications sur la croissance que nous
avons fournies pour la plupart des
espèces ne sont valables que pour
une certaine année et une région,
elles donnent toutefois une image
intéressante sur la rapidité de l'augmentation en taille ou en poids et
sur la longévité du poisson.
L’étude de l’âge d’un poisson se fait à
partir de l’interprétation de pièces
plus ou moins ossifiées : écailles ou
otolithes (petit os, organe d’équilibration de l’oreille interne des téléostéens), épines et vertèbres des Sélaciens. Comme sur la coupe d’un
tronc d’arbre, il y a en alternance des
zones étroites correspondant à la
croissance ralentie de l’hiver et des
zones larges (de densité différente)
formées à la bonne saison.
Alimentation
à l’exception d’un petit nombre d’espèces se nourrissant d’algues comme
la saupe, la plupart des poissons sont
des carnivores. Ils n’ont pas de régime alimentaire bien défini comme
beaucoup d’autres vertébrés. Ils
mangent généralement les organismes les plus abondants dans le
milieu où ils vivent. C’est pourquoi
nous avertissons le lecteur que les représentations graphiques de l’alimentation d’un certain nombre
d’espèces, provenant d’études le plus
souvent faites sur nos côtes, ont été
présentées uniquement comme
exemple. Elles pourraient être différentes dans d’autres régions.
Chez beaucoup de poissons osseux
la larve pélagique se nourrit de
plancton (larves de copépodes, puis
copépodes adultes...), le jeune, d’invertébrés, l'adulte, de gros invertébrés ou de poissons. Généralement
les proies changent au cours de la
croissance, l'animal recherchant des
organismes de plus en plus gros.
Certaines espèces chassent la nuit,
d’autres le jour. Quelques-unes ont
des dispositifs spéciaux de capture,
soit des leurres comme le fdament
pêcheur de la baudroie ou le barbillon mandibulaire de l’uranoscope, soit des aiguillons venimeux
(vives, pastenagues et aigles de mer),
soit des organes électriques (torpille). La bouche des poissons est
souvent tapissée de dents (mâchoires, vomer, pharynx, langue...).
Dirigées vers l’arrière elles ne servent
généralement qu’à retenir les proies.
PLANTES
Cyanophycées
(algues bleues).
Diatomées
(algues unicellulaires,
vivant souvent en colonies, protégées par une
petite coque siliceuse).
Péridiniens
(algues unicellulaires
pourvues de flagelles
ou petits fouets) :
dinoflagellés.
Chlorophycées
(algues vertes : ulves,
entéromorphes...).
Phéophycées
(algues brunes : fucus,
laminaires...).
Rhodophycées
(algues rouges).
Zostères et posidonies
(plantes supérieures).
Toutefois, dans quelques groupes
(sparidés...) elles peuvent être utilisées à broyer les aliments (molaires
des pagres...), à les couper (incisives
des saupes...).
Les poissons se nourrissent le plus
souvent de crustacés, de poissons
(œufs, larves et adultes), de vers et
de mollusques, mais ils peuvent
manger également un grand nombre
de plantes et d’animaux.
ANIMAUX
Protozoaires
(animaux formés d'une cellule)
Foraminifères
(protozoaires enveloppés par une coquille
percée d'un ou plusieurs
orifices).
Tintinnidiens
(protozoaires présentant une coque et des
cils vibratiles).
Eponges
Eponges
Cnidaires
(groupe des méduses et des coraux)
Hydraires.
Siphonophores
(essentiellement
coloniaux).
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