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parasites et symbiotes. — Les Salpes hébergent de nombieux paiasites, dont
certains sont bien connus, tels Oodinium poucheti, Dinoflagellé Blastodimde, qui se
fixe sur leurs tuniques, l’Acinétien Trichophrya salparum, localisé dans la région des
siphons buccaux. Sont encore imparfaitement connues les diverses Grégannes du
tube digestif, ainsi qu’un curieux Cténophore, trouvé par Korotneff dans 1 épaisseur
de la tunique de Salpa fusiformis et décrit par lui sous le nom de Gastrodes parasiticum.
On admet actuellement que cet unique Cténophore parasite est, en réalité, la larve
dissogone, devenue parasite, du Cténophore Tentacuhfère Lampetia.
Dans la cavité pharyngienne des Salpes vivent en symbiotes les Copépodes Sapphirinides, les diverses espèces des Amphipodes, appartenant principalement aux genres
Vibilia, Lycaea, etc., ainsi que le Curieux mâle du Mollusque Céphalopode Ocythoe
tuberculata; on trouve ce dernier, quoique assez rarement, dans les grands oozoïdes de
Salpa maxima, ramenés près des côtes par les vents du sud en décembre et surtout à
la fin du mois d’avril.
Dans la Méditerranée, les nuclei de grosses Salpes sont très souvent arrachés par les
Mouettes et les Poissons. Les Salpes entières sont consommées par de grandes Tortues
dans les mers tropicales.
SYSTÉMATIQUE
La classification des Salpides était jadis très embrouillée, les oozoïdes et les blastozoïdes ayant été décrits par d’anciens auteurs sous des noms génériques et spécifiques
différents. Après avoir été ensuite, pendant quelque temps, spécifiquement binominale,
elle est actuellement uninominale, la désignation spécifique retenue étant celle de l’oozoïde. Elle est basée principalement sur le nombre, la forme et la disposition des bandes
musculaires du corps et des siphons, la conformation de l’appareil digestif, sur la présence et le nombre d’organes lumineux différenciés, l’existence de divers appendices
de la tunique.
Les 10 espèces méditerranéennes des Salpides appartiennent aux 2 séries bien distinctes :
1. La série des Cyclosalpes, représentée par l’unique genre Cyclosalpa Blainville
avec ■) espèces : pinnata Forsk., affinis Chamisso et oirgula Vogt. Les Cyclosalpes sont
caractérisées par leur appareil digestif en forme de tube droit ou courbé en une anse,
par la presence fréquente d organes lumineux différenciés, et par la formation presque
generale de courtes chaînes en couronne des blastozoïdes pédonculés peu nombreux,
très rarement sessiles. Elles vivent en haute mer et ne se rencontrent que rarement près
de nos côtes pendant la saison froide ou au printemps, quand elles sont ramenées par
des courants venant du large,
2. La -ene des Palpes sensu stricto. Les Salpes appartenant à cette série sont
généralement communes ou très communes près des côtes pendant presque toute l’année.
J.car appareil digestif est pelotonné et forme un nucleus plus ou moins compact, dans
lequel le trajet du tube digestif est discernable ou non sans dissection. Elles sont dépour. ne-, d organe-, lumineux différenciés, et leurs chaînes sont longues et linéaires, constituées
par 2 file- de bla-.tozoîdes agrégés entre eux. Le principal genre est le genre Salpa
Forskal avec 2 espèces : maxima Forsk. et fusiformis Cuvier. Pour les 5 autres espèces
des Salpes sensu stricto, qu on trouve dans la Méditerranée, on a créé ou ressuscité
5 genres particuliers suivants : lasts Herdmann pour l’espèce zonaria Pallas; Thetys
Tilesius pour 1 espèce vagina Tilesius; Thalia Forskal pour l’espèce democratica Forsk.;
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