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de.Flemming; ne pas prolonger trop la fixation afin d’éviter le noircissement excessif,
qui survient très rapidement.
Si l’on désire avoir la totalité de la pêche, fixée en bon état et sans anesthésie préalable,
la fixation doit être effectuée à bord du bateau, immédiatement après la pêche. Elle
peut être faite soit au Formol neutre à 20 %, dont la quantité doit être égale au volume
d’eau de mer de la pêche (méthode de Vernières), soit au Formol à 10 %, additionné
d’une goutte d’alcool iodé et d’une petite quantité de glycérine (procédé de Ch. Essenberg). Pour des études cytologiques on peut employer les divers fixateurs usuels, parmi
lesquels ceux à la base d’acide osmique et d’acide chromique donnent les meilleurs
résultats.
Ouvrages à consulter
1954 Bernard, M. F. Mme. Captures de Megalocercus abyssorum Chun (Oikopleuridœ) dans la baie d’Alger.
— Bull. Soc. Hist. Nat. Afrique Nord, T. 45, p. 344.
1948 Brien, P. Embranchement des Tuniciers. — Traité de Zoologie de P. Grassé T. XL
1872 Fol, H. Études sur les Appendiculaires du Détroit de Messine. — Mém. Soc. Phys. Hist. Nat. Genève,
T. 21.
1874 Fol, H. Note sur un nouveau genre d’Appendiculaires. —Arch. Zool. expér., T. 3, N. et R., N°XVII.
1938 Harant, H. et P. Vernières. Tuniciers. — Faune de France, vol. 33, fasc. 2.
1898 Lohmann, H. Die Appendicularien der Plankton-Expedition. — Ergebn. Plankton-Exped., T. 2,
E, c.
1948 Thompson, H. Pelagic Tunicata of Australia. — Council Scient, and Industr. Besearch, Melbourne,
Australia.
1934 Vernières, P. Les Appendiculaires de la Mer de Villefranche. Pegalopleura haranti n. sp. — Bull.
Soc. Zool. France, T. 59.
Explications des planches
Planche 192. APPENDICULAIRES
Fig. 1. Oikopleura cophocerca Geg., vue du côté gauche, d’après Fol. I — région pharyngienne ou tronc
pharyngo-branchial; II — région de l’abdomen viscéral; III — région post-abdominale ou génitale; spd —
spermiducte; œ —- œsophage; c — cæcum stomacal; ph — pharynx; arp — arcs péricoronaux; cdn —
cordon neural; gcst — ganglion cérébroïde avec statocyste; b — bouche; li — lèvre inférieure; o — ovaire;
t — testicule; r — rectum; a — anus; sp — spiracle; gph — gouttière pharyngienne ventro-latérale;
g — premier ganglion antérieur caudal; end — endostyle; glb — glandes buccales ou prébuccales; fig. 2.
Oikopleura albicans Leuck. Tronc d’un individu jeune vu du côté gauche, montrant la zone oikoplastique,
d’après Thompson; fig. 3. Oikopleura albicans Leuck. Coupe transversale du pharynx, d’après Neumann;
sin — sinus; arp -— arcs péricoronaux; ph — pharynx; anc — anneau cilié du spiracle; sp — spiracle; r —
rectum; ebm — ébauche de la maisonnette; ectoïk — ectoderme et oikoplastes; fig. 4. Oikopleura dioica
Fol. Embryon têtard, d’après Delsmann; vc— vésicule cérébrale; ph — pharynx; ch — corde dorsale;
mu — muscles caudaux; fig. 5. Oikopleura dioica Fol. Jeune larve, vue de profil, d’après Delsmann; end —
endostyle; ph — pharynx; sp — spiracle; gcst — ganglion cérébroïde avec statocyste; en — cordon neural;
gv — ganglion visceral; ch— corde dorsale; fig. 6. Oikopleura longicauda Vogt dans sa maisonnette, d’après
Lohmann et Buckmann; fig. 7. Oikopleura albicans Leuck. à l’intérieur de sa maisonnette, d’après Lohmann;
r — rostre; chs — chambre de sortie de l’Appendiculaire; chtr — chambre du tronc; sii — siphon inhalant;
chq — chambre de la queue; ors — orifice de sortie de l’eau; N — nasse ou piège filtrant avec sa chambre
latérale — chl et les orifices d’entrée et de sortie de l’eau filtrée à travers le piège — œs; tb — tube buccal;
ori — orifice grillagé inhalant; les flèches indiquent le sens de la circulation d'eau à l’intérieur de la maisonnette; fig. 8. Fritillaria megachile Fol attachée à sa maisonnette bivalve gonflée, d’après Fol; fig. 9. Kowalewskia tenuis Fol à l’intérieur de sa maisonnette, d’après Fol.
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