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Clef pour familles
Espèces
Familles et leurs diagnoses
Genres et leurs caractères
méditerranéennes
res dans la partie
postérieure de la
queue, qui est souvent étirée en doigt
de gant. (PI. 196,
fig- 4, 5).
urticans Fol.
T. 2, 25 mm, Q.
3,5 mm. AR. Tronc
allongé, du type megachile. Epithélium,
recouvrant l’animal,
partout avec cellules
étoilées et urticantes,
que Fol compare aux
colloblastes de Cydippes. Bouche avec
lèvre supérieure peu
proéminente, en arrière de laquelle
existe un anneau de
cellules
dostyle
courbé
cle. A
tactiles. Enlong, reen demi-cerété observé
ébauche des gonades,
ovaire antérieur et
testicule postérieur.
Queue avec 2 angles
droits, arrondis, à
l’endroit de l’insertion, s’amenuisant
brusquement à l’extrémité distale, qui
se termine en pointe.
(PI. 196, fig. 6, 7).
INDICATIONS PRATIQUES
L’étude d’Appendiculaires in vivo, indispensable pour leur détermination, est difficile
tant à cause de leurs déplacements très rapides que surtout de leur extrême fragilité.
Dans les pêches planctoniques, nécessairement très condensées, ils quittent leurs maisonnettes, s’altèrent rapidement et parviennent généralement aux Laboratoires en
mauvais état ou même morts. On remédie à ce dernier inconvénient en conservant et en
transportant les produits de la pêche dans de grandes bouteilles Thermos à large goulot,
de 2 litres de capacité environ, préalablement refroidies. Quant à l’étude sur le vivant,
cette dernière est grandement facilitée par l’emploi de condensateurs du type Ziegler,
à eau de mer renouvelable pendant l’observation. On anesthésie facilement les Appendiculaires avec la solution isotonique de Chlorure de Magnésium; mais il faut surveiller
les Appendiculaires pour éviter la décomposition qui survient très rapidement. Les
Appendiculaires bien anesthésiés peuvent être fixés au Formol neutre à 5 %, additionné
Clef pour familles
Espèces
Familles et leurs diagnoses
Genres et leurs caractères
méditerranéennes
res dans la partie
postérieure de la
queue, qui est souvent étirée en doigt
de gant. (PI. 196,
fig- 4, 5).
urticans Fol.
T. 2, 25 mm, Q.
3,5 mm. AR. Tronc
allongé, du type megachile. Epithélium,
recouvrant l’animal,
partout avec cellules
étoilées et urticantes,
que Fol compare aux
colloblastes de Cydippes. Bouche avec
lèvre supérieure peu
proéminente, en arrière de laquelle
existe un anneau de
cellules
dostyle
courbé
cle. A
tactiles. Enlong, reen demi-cerété observé
ébauche des gonades,
ovaire antérieur et
testicule postérieur.
Queue avec 2 angles
droits, arrondis, à
l’endroit de l’insertion, s’amenuisant
brusquement à l’extrémité distale, qui
se termine en pointe.
(PI. 196, fig. 6, 7).
INDICATIONS PRATIQUES
L’étude d’Appendiculaires in vivo, indispensable pour leur détermination, est difficile
tant à cause de leurs déplacements très rapides que surtout de leur extrême fragilité.
Dans les pêches planctoniques, nécessairement très condensées, ils quittent leurs maisonnettes, s’altèrent rapidement et parviennent généralement aux Laboratoires en
mauvais état ou même morts. On remédie à ce dernier inconvénient en conservant et en
transportant les produits de la pêche dans de grandes bouteilles Thermos à large goulot,
de 2 litres de capacité environ, préalablement refroidies. Quant à l’étude sur le vivant,
cette dernière est grandement facilitée par l’emploi de condensateurs du type Ziegler,
à eau de mer renouvelable pendant l’observation. On anesthésie facilement les Appendiculaires avec la solution isotonique de Chlorure de Magnésium; mais il faut surveiller
les Appendiculaires pour éviter la décomposition qui survient très rapidement. Les
Appendiculaires bien anesthésiés peuvent être fixés au Formol neutre à 5 %, additionné
