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dans sa partie équatoriale (PL 192, fig. 9). La surface extérieure de la maisonnette est
lisse, mais intérieurement elle est côtelée, les côtes méridiennes saillantes convergeant
au fond de la cavité, où est suspendu l’Appendiculaire. Par suite des battements de la
queue l’eau pénètre dans la maisonnette, arrose l’Appendiculaire, qui la filtre par ses
propres moyens, et s’écoule le long des cannelures à l’extérieur par le même orifice,
qui est ainsi inhalant et exhalant.
La bouche circulaire, simple, sans lèvres, munie de soies tactiles, donne accès à la
vaste cavité pharyngienne comprimée dorso-ventralement, dans laquelle l’endostyle
et les arcs péricoronaux sont absents. A leur place existe un dispositif particulier, constitué par 4 rangées de languettes dentiformes ciliées, simples excroissances de certaines
cellules pharyngiennes, agencéee comme les dents d’un peigne. Les 4 rangées sont
groupées par paires : une paire de ventrales avec un espace cilié assez étroit entre elles,
et une paire de latéro-dorsales, plus espacées. Les 2 rangées latéro-dorsales se rejoignent
sous la bouche et se continuent ensuite en arrière jusqu’à l’entrée de l’œsophage. Les
2 rangées ventrales suivent le même trajet, de sorte que les extrémités des peignes vont
respectivement à la rencontre les unes des autres, mais sans se joindre entre elles. La
cavité pharyngienne est ainsi divisée en 3 compartiments verticaux : un central, avec
plancher cilié, qui va de la bouche à l’œsophage et par lequel est acheminée la nourriture,
et 2 latéraux, conduisant de la bouche aux 2 spiracles en forme de 2 longues fentes,
occupant plus de la moitiée de la hauteur du pharynx, par lesquels l’eau s’écoule à
l’extérieur (PI. 194, fig. 3, 4). A l’estomac non cilié fait suite le rectum, se terminant
par l’anus, rejeté à droite. L’ovaire est situé du côté gauche, et le testicule du côté
droit. Le statocyste est placé au-dessus du ganglion cérébroïde et non à sa gauche, en
arrière de la fossette vibratile bien développée (PI. 194, fig. 4). Le cœur est absent, et
la circulation sanguine est déterminée uniquement par des battements de la queue.
g. Kowalewskia Fol. De 2 espèces du genre, tenuis Fol et mossi Herdmann, signalées dans la Méditerranée, la première vit en profondeur moyenne et est assez commune
dans le plancton de surface surtout en automne. F. mossi H., mentionnée par Vernières
à Banyuls, semble être douteuse.
Dans les tableaux dichotomiques qui suivent seront utilisées les abréviations suivantes :
C — commun; AC — assez commun; CC — très commun; esp — espèce; g — genre;
Méd — Méditerranée ; Q, suivi d’un chiffre en mm, — longueur de la queue ; R — rare ;
AR — assez rare; RR — très rare; T, suivi d’un chiffre en mm, — longueur du tronc.
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