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Parmi les Décapodes Macroures, seuls les Pénéides ont un développement dilaté,
bien connu. Il peut se schématiser de la façon suivante :
Œuf —> Nauplius —> Métanauplius —> 1er Stade Protozoé—> 2e Stade Protozoé—>
1er Stade Zoé —> 2e Stade Zoé —> Mysis —> Adulte.
Le stade Mysis ou Schizopode est caractérisé par un thorax complètement segmenté,
avec sur chaque segment des appendices longs, bifurqués et natatoires. La larve présente
une certaine ressemblance avec les schizopodes du genre Mysis, d’où le nom qu’on lui
donne.
Les figures des planches 178, 179 montrent les principaux stades larvaires de Pénéides
qu’on peut trouver dans le plancton, surtout en profondeur.
Les zoés et métazoés de Galathéides sont caractérisées par la présence sur le boucher
céphalothoracique, de 3 longues épines : une médio-frontale dirigée droit en avant, deux
postéro-latérales dirigées vers l’arrière; et les bords latéro-postérieurs de la carapace
sont denticulés.
Chez les Porcellanes, ces aiguillons sont particulièrement longs. Porcellana longicornis
se reconnaît à ce que les épines postérieures sont égales au 1/3 environ de l’épine antérieure (PI. 172); tandis que chez P. platycheles, elles en atteignent la moitié (PL 172).
Les zoés et métazoés de crabes ont toujours un aiguillon dorsal dirigé en haut, parfois
plus ou moins courbé vers l’arrière (PI. 172); souvent il s’y ajoute 2 épines latérales,
l’une droite et l’autre gauche, perpendiculaires au corps.
Par exception, les larves d’Ethusa mascarone ont l’épine postérieure très longue,
toute droite et dirigée en arrière; tandis que l’épine antérieure, également très grande
et toute droite, pointe vers l’avant. La larve rappelle une zoé de Porcellane; mais elle
n’a qu’une épine postérieure.
Les stades Protozoés des Pénéides se reconnaissent aisément à leur taille, leur forme
très allongée et les longues soies natatoires plumeuses des A1 et surtout des lres pattes
thoraciques (PI. 178, 179).
Beaucoup d’autres protozoés et zoés sont suffisamment caractérisées par les figures
que nous donnons, pour qu’il n’y ait pas à insister. Toutefois nous devons faire quelques
remarques. Dans une espèce donnée il y a souvent plusieurs larves de même type, séparées
par des mues et différant parfois fortement entre elles. C’est ainsi que chez Peneus trisulcatus il y a 8 stades nauplius et métanauplius, 3 protozoés, 4 mysis, 3 larves post-mysis
avant d’arriver à l’adulte.
De toute évidence, il n’est pas possible de donner dans un manuel comme celui-ci,
les figures correspondant à tous les stades larvaires d’une même espèce. Il nous a semblé
que les dessins que nous reproduisons permettront de rattacher sans trop de peine, une
larve rencontrée dans le plancton, à un groupe déterminé de crustacés.
Les Sergestides possèdent des protozoés hérissées d’épines et très caractéristiques.
On les a baptisées du nom d’elaphocaris (PI. 174), considéré autrefois comme un genre
indépendant. Elles sont fréquentes dans le plancton; il y en a 3 successives qui sont
suivies par 2 zoés, connues sous le nom d’Acanthosoma. Mastigopus est un stade postlarvaire de Sergestes et Lucifer.
Le décapode Jaxea nocturna passe par un stade Trachelifer (PI. 175) que l’on peut
rencontrer, et voisin de Mastigopus (PI. 175).
La larve Eryoneicus (PI. 175) des Eryonidés, dont c’est un stade nageur post-larvaire,
est rare et localisée en profondeur.
Parmi les Décapodes Macroures, seuls les Pénéides ont un développement dilaté,
bien connu. Il peut se schématiser de la façon suivante :
Œuf —> Nauplius —> Métanauplius —> 1er Stade Protozoé—> 2e Stade Protozoé—>
1er Stade Zoé —> 2e Stade Zoé —> Mysis —> Adulte.
Le stade Mysis ou Schizopode est caractérisé par un thorax complètement segmenté,
avec sur chaque segment des appendices longs, bifurqués et natatoires. La larve présente
une certaine ressemblance avec les schizopodes du genre Mysis, d’où le nom qu’on lui
donne.
Les figures des planches 178, 179 montrent les principaux stades larvaires de Pénéides
qu’on peut trouver dans le plancton, surtout en profondeur.
Les zoés et métazoés de Galathéides sont caractérisées par la présence sur le boucher
céphalothoracique, de 3 longues épines : une médio-frontale dirigée droit en avant, deux
postéro-latérales dirigées vers l’arrière; et les bords latéro-postérieurs de la carapace
sont denticulés.
Chez les Porcellanes, ces aiguillons sont particulièrement longs. Porcellana longicornis
se reconnaît à ce que les épines postérieures sont égales au 1/3 environ de l’épine antérieure (PI. 172); tandis que chez P. platycheles, elles en atteignent la moitié (PL 172).
Les zoés et métazoés de crabes ont toujours un aiguillon dorsal dirigé en haut, parfois
plus ou moins courbé vers l’arrière (PI. 172); souvent il s’y ajoute 2 épines latérales,
l’une droite et l’autre gauche, perpendiculaires au corps.
Par exception, les larves d’Ethusa mascarone ont l’épine postérieure très longue,
toute droite et dirigée en arrière; tandis que l’épine antérieure, également très grande
et toute droite, pointe vers l’avant. La larve rappelle une zoé de Porcellane; mais elle
n’a qu’une épine postérieure.
Les stades Protozoés des Pénéides se reconnaissent aisément à leur taille, leur forme
très allongée et les longues soies natatoires plumeuses des A1 et surtout des lres pattes
thoraciques (PI. 178, 179).
Beaucoup d’autres protozoés et zoés sont suffisamment caractérisées par les figures
que nous donnons, pour qu’il n’y ait pas à insister. Toutefois nous devons faire quelques
remarques. Dans une espèce donnée il y a souvent plusieurs larves de même type, séparées
par des mues et différant parfois fortement entre elles. C’est ainsi que chez Peneus trisulcatus il y a 8 stades nauplius et métanauplius, 3 protozoés, 4 mysis, 3 larves post-mysis
avant d’arriver à l’adulte.
De toute évidence, il n’est pas possible de donner dans un manuel comme celui-ci,
les figures correspondant à tous les stades larvaires d’une même espèce. Il nous a semblé
que les dessins que nous reproduisons permettront de rattacher sans trop de peine, une
larve rencontrée dans le plancton, à un groupe déterminé de crustacés.
Les Sergestides possèdent des protozoés hérissées d’épines et très caractéristiques.
On les a baptisées du nom d’elaphocaris (PI. 174), considéré autrefois comme un genre
indépendant. Elles sont fréquentes dans le plancton; il y en a 3 successives qui sont
suivies par 2 zoés, connues sous le nom d’Acanthosoma. Mastigopus est un stade postlarvaire de Sergestes et Lucifer.
Le décapode Jaxea nocturna passe par un stade Trachelifer (PI. 175) que l’on peut
rencontrer, et voisin de Mastigopus (PI. 175).
La larve Eryoneicus (PI. 175) des Eryonidés, dont c’est un stade nageur post-larvaire,
est rare et localisée en profondeur.
