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Comme les Euphausiacés, elles présentent une migration verticale journalière, et sont
attirées la nuit, par la lumière artificielle. Aussi, la pêche au feu est-elle le meilleur
moyen de se procurer en nombre les formes sub-superficielles ou benthiques.
Les genres et les espèces sont très nombreux et la systématique assez compliquée;
mais les sexes sont faciles à reconnaître, du moins à l’état adulte. Chez les Ç, il y a toujours des oostégites à la base des dernières paires de membres thoraciques; chez les
ces oostégites n’existent pas, de plus, on trouve une paire de pénis au pied de la dernière
paire de pattes thoraciques, ainsi qu’un appendice spécial : le processus masculinus sur
le 2e article du pédoncule antennaire.
L’ordre des Mysidacés se divise en 2 sous-ordres : les Lophogastrida et les Mysida.
Chacun d’eux comprend 2 familles qui sont : les Lophogastridae et les Eucopiidae pour
les Lophogastrida; et les Petalophthalmidae et les Mysidae pour les Mysida. Les caractères distinctifs de ces différents groupes sont donnés par le tableau suivant.
TABLEAU DE DIAGNOSE DES FAMILLES
I — S.O. Lophogastrida
iDes branchies arborescentes à la base des
pattes thoraciques. Pas
de statocystes sur les
uropodes.
II — S.O. Mysida
Pas de branchies ramifiées. Le plus souvent
des statocystes.
(
Les 7 pattes thoraciques semblables .....................................
(
Les pattes 2-3-4 longues et
grêles; 5-6-7 plus courtes et
robustes...................................
F. des Lophogastridae
F. des Eucopiidae
6-7 paires d’exopodites thorai ciques natatoires. 0 statocyste
i sur la queue ............................
i 8 paires d’exopodites thoraI ciques. Presque toujours des
i statocystes ................................
F. des Petalophthalmidae
F. des Mysidae
La division en sous-familles, tribus et genres est compliquée. Elle s’appuie sur des
caractères délicats, affaire de spécialistes. On la trouvera dans les fiches d’identification
du zooplancton, numéros 18 à 27 publiées par le Conseil Permanent International pour
l’exploration de la mer.
En Méditerranée occidentale, on a signalé un certain nombre d’espèces de Mysidacés
pélagiques, dont les principales sont les suivantes.
Parmi les Lophogastridae, on peut citer Gnathauphausia zoae, qui est bathypélagique,
pêché le plus souvent au-dessous de 500 m.
Eucopia hanseni,E. grimaldii des Eucopiidae ont été prises dans les mêmes conditions.
Des Petalophthalmidae, on connaît les genres Hansenomysis, Petalophthalmus.
Les Mysidae sont très riches en genres. Citons : Boreomysis avec B. arctica (PI. 139) ;
ôiriella avec S. Clausi, S. jaltensis, S. armata; Erythrops avec E. elegans; Leptomysis
avec L. linguura (PI. 139), L. sardica; Mysidopsis avec M. gibbosa (PI. 141), M. angusta; Mysis avec M. oculata (PI. 139), M. o. relicta; Schistomysis avec 5. arenosa, S. ornata; Praunus avec P. inermis (PL 141) ; Mysidella avec M. typica, etc.
Les Mysidacés hébergent les mêmes épibiontes et parasites que les Euphausiacés
(voir page 458).
Comme les Euphausiacés, elles présentent une migration verticale journalière, et sont
attirées la nuit, par la lumière artificielle. Aussi, la pêche au feu est-elle le meilleur
moyen de se procurer en nombre les formes sub-superficielles ou benthiques.
Les genres et les espèces sont très nombreux et la systématique assez compliquée;
mais les sexes sont faciles à reconnaître, du moins à l’état adulte. Chez les Ç, il y a toujours des oostégites à la base des dernières paires de membres thoraciques; chez les
ces oostégites n’existent pas, de plus, on trouve une paire de pénis au pied de la dernière
paire de pattes thoraciques, ainsi qu’un appendice spécial : le processus masculinus sur
le 2e article du pédoncule antennaire.
L’ordre des Mysidacés se divise en 2 sous-ordres : les Lophogastrida et les Mysida.
Chacun d’eux comprend 2 familles qui sont : les Lophogastridae et les Eucopiidae pour
les Lophogastrida; et les Petalophthalmidae et les Mysidae pour les Mysida. Les caractères distinctifs de ces différents groupes sont donnés par le tableau suivant.
TABLEAU DE DIAGNOSE DES FAMILLES
I — S.O. Lophogastrida
iDes branchies arborescentes à la base des
pattes thoraciques. Pas
de statocystes sur les
uropodes.
II — S.O. Mysida
Pas de branchies ramifiées. Le plus souvent
des statocystes.
(
Les 7 pattes thoraciques semblables .....................................
(
Les pattes 2-3-4 longues et
grêles; 5-6-7 plus courtes et
robustes...................................
F. des Lophogastridae
F. des Eucopiidae
6-7 paires d’exopodites thorai ciques natatoires. 0 statocyste
i sur la queue ............................
i 8 paires d’exopodites thoraI ciques. Presque toujours des
i statocystes ................................
F. des Petalophthalmidae
F. des Mysidae
La division en sous-familles, tribus et genres est compliquée. Elle s’appuie sur des
caractères délicats, affaire de spécialistes. On la trouvera dans les fiches d’identification
du zooplancton, numéros 18 à 27 publiées par le Conseil Permanent International pour
l’exploration de la mer.
En Méditerranée occidentale, on a signalé un certain nombre d’espèces de Mysidacés
pélagiques, dont les principales sont les suivantes.
Parmi les Lophogastridae, on peut citer Gnathauphausia zoae, qui est bathypélagique,
pêché le plus souvent au-dessous de 500 m.
Eucopia hanseni,E. grimaldii des Eucopiidae ont été prises dans les mêmes conditions.
Des Petalophthalmidae, on connaît les genres Hansenomysis, Petalophthalmus.
Les Mysidae sont très riches en genres. Citons : Boreomysis avec B. arctica (PI. 139) ;
ôiriella avec S. Clausi, S. jaltensis, S. armata; Erythrops avec E. elegans; Leptomysis
avec L. linguura (PI. 139), L. sardica; Mysidopsis avec M. gibbosa (PI. 141), M. angusta; Mysis avec M. oculata (PI. 139), M. o. relicta; Schistomysis avec 5. arenosa, S. ornata; Praunus avec P. inermis (PL 141) ; Mysidella avec M. typica, etc.
Les Mysidacés hébergent les mêmes épibiontes et parasites que les Euphausiacés
(voir page 458).
