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Phaenna spinifera est commune au-dessous de la surface.
On peut rencontrer de temps en temps, 2 espèces de Xanthocalanus, X. agilis, X.
minor qui vivent à des profondeurs modérées, 200 m et au-dessous.
Les genres et espèces appartenant à la famille des Scolecithricidae sont très difficiles
à déterminer. Ce sont des formes de petite taille, dont les caractères distinctifs exigent
une dissection minutieuse pour être mis en évidence. Elles vivent en général en profondeur, quelques-unes ne sont pas rares en surface.
Scolecithrix est représenté par 6*. Bradyi et S. danae que l’on rencontre de temps
à autre (PI. 114). Amaïlothrix offre vers 200-400 m : A. valida, A. valens, A. Ferrani,
A. Sarsi, A. auropecten, A. tenuiserrata.
Scolecithricella est représenté par S. abyssalis, S. vittata, S. dentata, S. ovata, S. minor,
S. sub-vittata.
Dans le genre Temora, nous trouvons 2 espèces, l’une très commune : T. stylifera;
l’autre très rare : T. longicornis, qui est une forme Atlantique tempérée froide.
Jusqu’ici Metridia n’a pas de représentant méditerranéen; M. lucens est assez commune dans la Manche au printemps.
Par contre, Pleuromamma est fréquent avec ses 2 espèces P. abdominalis et P. gracilis.
Centropages contient 7 formes spécifiques distinctes ; la plus commune et de beaucoup
est C. typicus. C. Krôyeri, C. violaceus, C. Chierchiae ne sont pas rares. C. hamatus,
espèce Atlantique froide, est exceptionnelle.
Isias clavipes se rencontre de temps en temps, surtout en hiver et au printemps.
Lucicutia flavicornis est très commune ; L. ovalis, rare et vit en profondeur ; de même
qu’ 1so chaeta ovalis.
Heterorhabdus papilliger est fréquent en profondeur; H. spinifrons est plus rare.
Beaucoup d’espèces appartenant au genre Haloptilus sont méditerranéennes. H. longicornis, H. acutifrons sont souvent capturés sous la surface. Les autres formes : fertilis,
ornatus, tenuis, oxycephalus, spiniceps sont rares ou très rares.
Augaptilus glacialis se rencontre de temps en temps, aussi bien à Villefranche qu’à
Alger.
Euaugaptilus hecticus est très rare; Arietellus setosus l’est beaucoup moins.
Le genre Candacia présente 8 espèces dont aucune n’est exceptionnelle. Les plus
communes sont C. armata, C. bipinnata, C. simplex, C. oethiopica. Les autres. C. bispinosa, C. varicans, C. tenuimana et C. longimana sont moins souvent capturées.
Anomalocera Patersoni est commune; les 3 Pontella, P. atlantica, P. Lo Biancoi,
P. mediterranea le sont beaucoup moins. Par contre, Labidocera Wollastoni est fréquente.
Pontelllopsis regalis et P. villosa sont rares. Pontellina plumata n’est pas fréquente
non plus. Quant à Parapontella brevicornis, si commune dans la Manche, c’est une rareté
en Méditerranée.
6 espèces d’Acartia vivent dans nos eaux. A. Clausi est très commune; A. negligens
et A. Danae ne se prennent guère qu’en profondeur. Quant à A. adriatica, A. discaudata,
A. latisetosa, on ne les pêche pour ainsi dire jamais dans les conditions habituelles.
Mais, la nuit et à la lumière, on les capture en abondance.
Les 2 Microsetella, M. rosea et M. norvegica ne sont pas très communes. Macrosetella
gracillis est très rare et ne quitte pas la profondeur.
Euterpina gracilis par contre est une forme très banale.
Les 2 Clytemnestra, C. scutellata, C. rostrata sont rares et profondes.
Phaenna spinifera est commune au-dessous de la surface.
On peut rencontrer de temps en temps, 2 espèces de Xanthocalanus, X. agilis, X.
minor qui vivent à des profondeurs modérées, 200 m et au-dessous.
Les genres et espèces appartenant à la famille des Scolecithricidae sont très difficiles
à déterminer. Ce sont des formes de petite taille, dont les caractères distinctifs exigent
une dissection minutieuse pour être mis en évidence. Elles vivent en général en profondeur, quelques-unes ne sont pas rares en surface.
Scolecithrix est représenté par 6*. Bradyi et S. danae que l’on rencontre de temps
à autre (PI. 114). Amaïlothrix offre vers 200-400 m : A. valida, A. valens, A. Ferrani,
A. Sarsi, A. auropecten, A. tenuiserrata.
Scolecithricella est représenté par S. abyssalis, S. vittata, S. dentata, S. ovata, S. minor,
S. sub-vittata.
Dans le genre Temora, nous trouvons 2 espèces, l’une très commune : T. stylifera;
l’autre très rare : T. longicornis, qui est une forme Atlantique tempérée froide.
Jusqu’ici Metridia n’a pas de représentant méditerranéen; M. lucens est assez commune dans la Manche au printemps.
Par contre, Pleuromamma est fréquent avec ses 2 espèces P. abdominalis et P. gracilis.
Centropages contient 7 formes spécifiques distinctes ; la plus commune et de beaucoup
est C. typicus. C. Krôyeri, C. violaceus, C. Chierchiae ne sont pas rares. C. hamatus,
espèce Atlantique froide, est exceptionnelle.
Isias clavipes se rencontre de temps en temps, surtout en hiver et au printemps.
Lucicutia flavicornis est très commune ; L. ovalis, rare et vit en profondeur ; de même
qu’ 1so chaeta ovalis.
Heterorhabdus papilliger est fréquent en profondeur; H. spinifrons est plus rare.
Beaucoup d’espèces appartenant au genre Haloptilus sont méditerranéennes. H. longicornis, H. acutifrons sont souvent capturés sous la surface. Les autres formes : fertilis,
ornatus, tenuis, oxycephalus, spiniceps sont rares ou très rares.
Augaptilus glacialis se rencontre de temps en temps, aussi bien à Villefranche qu’à
Alger.
Euaugaptilus hecticus est très rare; Arietellus setosus l’est beaucoup moins.
Le genre Candacia présente 8 espèces dont aucune n’est exceptionnelle. Les plus
communes sont C. armata, C. bipinnata, C. simplex, C. oethiopica. Les autres. C. bispinosa, C. varicans, C. tenuimana et C. longimana sont moins souvent capturées.
Anomalocera Patersoni est commune; les 3 Pontella, P. atlantica, P. Lo Biancoi,
P. mediterranea le sont beaucoup moins. Par contre, Labidocera Wollastoni est fréquente.
Pontelllopsis regalis et P. villosa sont rares. Pontellina plumata n’est pas fréquente
non plus. Quant à Parapontella brevicornis, si commune dans la Manche, c’est une rareté
en Méditerranée.
6 espèces d’Acartia vivent dans nos eaux. A. Clausi est très commune; A. negligens
et A. Danae ne se prennent guère qu’en profondeur. Quant à A. adriatica, A. discaudata,
A. latisetosa, on ne les pêche pour ainsi dire jamais dans les conditions habituelles.
Mais, la nuit et à la lumière, on les capture en abondance.
Les 2 Microsetella, M. rosea et M. norvegica ne sont pas très communes. Macrosetella
gracillis est très rare et ne quitte pas la profondeur.
Euterpina gracilis par contre est une forme très banale.
Les 2 Clytemnestra, C. scutellata, C. rostrata sont rares et profondes.
