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Dans le vrai genre Autolytus les phénomènes sont les mêmes, mais la tête du sexué
se différencie avant la séparation. Chez certaines espèces, une zone de bourgeonnement
apparaît en avant du sexué et fournira une série de nouveaux segments.
Chez Myrianida, cette zone va bourgeonner une chaîne d’individus sexués placés
bout à bout. Ils ont la valeur des Autolytus de Syllis. Mais les sexes étant séparés, les
chaînes sont les unes mâles et les autres femelles. Or, les bourgeons mâles se détachent, se différencient et avaient été pris pour un genre spécial : Polybostrichus; de
même, les bourgeons femelles avaient été pris, après différenciation, pour un genre
particulier : Sacconereis, tous deux pélagiques.
Le cycle peut s’écrire :
Myrianida
(f. atoque)
Myrianida
—Autolytus q ----- Polybostrichus
(f. épitoques)
Œuf
—> Autolytus Ç ---- > Sacco nereis
-----Myrianida
Hétéronéreis, Hétérosyllis, Polybostrichus, Sacconéreis sont des formes pélagiques;
les formes atoques sont benthiques.
Développement. — L’œuf est fécondé au dehors; sa segmentation est totale, le
plus souvent inégale, et l’éclosion a lieu sous forme d’une larve trochophore.
Les caractères fondamentaux de la trochophore typique sont : absence de segmentation, locomotion ciliaire à l’aide de couronnes transversales ou troches = troques;
système nerveux constitué par un ganglion apical et un anneau équatorial; organe
sensoriel larvaire représenté par la plaque syncipitale; cavité générale grande et d’origine
primaire avec une paire de néphridies; présence de 2 bandes mésodermiques dans la
région anale (PL 180).
La trochophore présente de nombreuses variations dans le nombre et la disposition
des troches.
On distingue les larves :
Atroches : ciliation homogène, sans couronne. Ex. Sternaspis (PI. 180).
Monotroches : 1 couronne. Ex. Choetopterus (PI. 180).
Ditroches : 2 couronnes. Ex. Polygordius (PI. 180).
Polytroches : à plus de 2 couronnes. Ex. Ophryotrocha (PL 180).
La larve est dite mésotroche, quand la ou les couronnes sont localisées au milieu;
télotroche, quand elle présente une couronne périanale isolée; gastrotroche. quand il
y a une demi-couronne ventrale; nototroche, quand cette demi-couronne est dorsale, etc.
La trochophore des Polychètes est destinée à s’allonger dans la partie postérieure qui
se segmentera ensuite pour fournir la métatrochophore. Celle-ci développe très vite
des parapodes et des soies, et donne des larves d’aspect fort variable qui, dans leur évolution individuelle, prennent souvent des aspects très différents.
La trochophore typique peut présenter de très nombreuses variations, modifiant
plus ou moins son aspect. Une des plus curieuses donne la larve Mitraria, dont la région
préorale s’est rabattue sur la partie postérieure. Elle possède de plus 2 faisceaux de
longues soies d’un aspect variable suivant les espèces (PL 182).
Dans la métatrochophore, les bandelettes mésodermiques s’allongent, se coupent
en blocs qui se creuseront d’une cavité. On aura ainsi le cœlome des segments et les
cloisons séparatrices (PL 181).
Le système nerveux de l’adulte dérive en partie de celui de la larve (g. apical), et
de l’ectoderme épaissi et enfoncé (g. s. œsop., chaîne ventrale).
Dans le vrai genre Autolytus les phénomènes sont les mêmes, mais la tête du sexué
se différencie avant la séparation. Chez certaines espèces, une zone de bourgeonnement
apparaît en avant du sexué et fournira une série de nouveaux segments.
Chez Myrianida, cette zone va bourgeonner une chaîne d’individus sexués placés
bout à bout. Ils ont la valeur des Autolytus de Syllis. Mais les sexes étant séparés, les
chaînes sont les unes mâles et les autres femelles. Or, les bourgeons mâles se détachent, se différencient et avaient été pris pour un genre spécial : Polybostrichus; de
même, les bourgeons femelles avaient été pris, après différenciation, pour un genre
particulier : Sacconereis, tous deux pélagiques.
Le cycle peut s’écrire :
Myrianida
(f. atoque)
Myrianida
—Autolytus q ----- Polybostrichus
(f. épitoques)
Œuf
—> Autolytus Ç ---- > Sacco nereis
-----Myrianida
Hétéronéreis, Hétérosyllis, Polybostrichus, Sacconéreis sont des formes pélagiques;
les formes atoques sont benthiques.
Développement. — L’œuf est fécondé au dehors; sa segmentation est totale, le
plus souvent inégale, et l’éclosion a lieu sous forme d’une larve trochophore.
Les caractères fondamentaux de la trochophore typique sont : absence de segmentation, locomotion ciliaire à l’aide de couronnes transversales ou troches = troques;
système nerveux constitué par un ganglion apical et un anneau équatorial; organe
sensoriel larvaire représenté par la plaque syncipitale; cavité générale grande et d’origine
primaire avec une paire de néphridies; présence de 2 bandes mésodermiques dans la
région anale (PL 180).
La trochophore présente de nombreuses variations dans le nombre et la disposition
des troches.
On distingue les larves :
Atroches : ciliation homogène, sans couronne. Ex. Sternaspis (PI. 180).
Monotroches : 1 couronne. Ex. Choetopterus (PI. 180).
Ditroches : 2 couronnes. Ex. Polygordius (PI. 180).
Polytroches : à plus de 2 couronnes. Ex. Ophryotrocha (PL 180).
La larve est dite mésotroche, quand la ou les couronnes sont localisées au milieu;
télotroche, quand elle présente une couronne périanale isolée; gastrotroche. quand il
y a une demi-couronne ventrale; nototroche, quand cette demi-couronne est dorsale, etc.
La trochophore des Polychètes est destinée à s’allonger dans la partie postérieure qui
se segmentera ensuite pour fournir la métatrochophore. Celle-ci développe très vite
des parapodes et des soies, et donne des larves d’aspect fort variable qui, dans leur évolution individuelle, prennent souvent des aspects très différents.
La trochophore typique peut présenter de très nombreuses variations, modifiant
plus ou moins son aspect. Une des plus curieuses donne la larve Mitraria, dont la région
préorale s’est rabattue sur la partie postérieure. Elle possède de plus 2 faisceaux de
longues soies d’un aspect variable suivant les espèces (PL 182).
Dans la métatrochophore, les bandelettes mésodermiques s’allongent, se coupent
en blocs qui se creuseront d’une cavité. On aura ainsi le cœlome des segments et les
cloisons séparatrices (PL 181).
Le système nerveux de l’adulte dérive en partie de celui de la larve (g. apical), et
de l’ectoderme épaissi et enfoncé (g. s. œsop., chaîne ventrale).
