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assez communes, sont facilement reconnaissables à leur aspect extérieur. Par contre,
il n’est pas possible d’établir des tableaux dichotomiques pour leurs larves parce que
toutes ne sont pas bien connues, qu’au début de l’évolution, au stade cydippoïde, elles
se ressemblent beaucoup et qu’elles présentent de nombreux stades de métamorphose.
Leur reconnaissance sera facilitée par les figures qui accompagnent celles des formes
adultes (1).
Dans les tableaux dichotomiques qui suivent seront utilisées les abréviations suivantes :
AC-assez commun; AR-assez rare; C-commun; CC-très commun; esp-espèce; ggenre; H-hauteur du Cténophore; Méd-Méditerranée; R-rare; RR-très rare.
1). Étant donné qu’encore actuellement la monographie de Chun (1880) reste le meilleur ouvrage pour
la détermination des Cténophores méditerranéens, nous avons conservé dans ce Manuel les noms génériques classiques employé par lui. On trouvera dans le travail de Fedele (1940) les noms nouveaux proposés par cet auteur à cause de quelques synonymies ou préoccupations.
Clef pour ordres
et familles
Familles et leurs diagnoses
Genres et leurs caractères
Espèces
méditerranéennes
1 Cténophores soit
avec 2 tentacules
normaux,
soit
avec tentacules
secondaires .... 2
- Cténophores dépourvus de tout
appareil tenta -
culaire .......... 9
2 Corps fondamentalement globuleux .................... 3
- Corps aplati en
ruban............ 8
3 Corps sans lobes
ni auricules. 2
tentacules normaux, pas de
tentacules latéraux secondaires.
Canaux
méridiens et pharyngiens se terminant en cul-desac .................. 4
Ordre des TENTACULATA
Chun.
1. s/ordre des Cydippidae
Gegenbaur.
- Corps avec lobes
et auricules plus
ou moins développés.
Tentacules généralement secondaires, latéraux, exceptionnellement
assez communes, sont facilement reconnaissables à leur aspect extérieur. Par contre,
il n’est pas possible d’établir des tableaux dichotomiques pour leurs larves parce que
toutes ne sont pas bien connues, qu’au début de l’évolution, au stade cydippoïde, elles
se ressemblent beaucoup et qu’elles présentent de nombreux stades de métamorphose.
Leur reconnaissance sera facilitée par les figures qui accompagnent celles des formes
adultes (1).
Dans les tableaux dichotomiques qui suivent seront utilisées les abréviations suivantes :
AC-assez commun; AR-assez rare; C-commun; CC-très commun; esp-espèce; ggenre; H-hauteur du Cténophore; Méd-Méditerranée; R-rare; RR-très rare.
1). Étant donné qu’encore actuellement la monographie de Chun (1880) reste le meilleur ouvrage pour
la détermination des Cténophores méditerranéens, nous avons conservé dans ce Manuel les noms génériques classiques employé par lui. On trouvera dans le travail de Fedele (1940) les noms nouveaux proposés par cet auteur à cause de quelques synonymies ou préoccupations.
Clef pour ordres
et familles
Familles et leurs diagnoses
Genres et leurs caractères
Espèces
méditerranéennes
1 Cténophores soit
avec 2 tentacules
normaux,
soit
avec tentacules
secondaires .... 2
- Cténophores dépourvus de tout
appareil tenta -
culaire .......... 9
2 Corps fondamentalement globuleux .................... 3
- Corps aplati en
ruban............ 8
3 Corps sans lobes
ni auricules. 2
tentacules normaux, pas de
tentacules latéraux secondaires.
Canaux
méridiens et pharyngiens se terminant en cul-desac .................. 4
Ordre des TENTACULATA
Chun.
1. s/ordre des Cydippidae
Gegenbaur.
- Corps avec lobes
et auricules plus
ou moins développés.
Tentacules généralement secondaires, latéraux, exceptionnellement
