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Espèces
Clef pour familles
Familles et leurs diagnoses
Genres et leurs caractères
méditerranéennes
Narcoméduse la plus
commune dans le
plancton de surface,
se rencontre pendant
toute l’année, mais
est surtout abondante pendant la saison froide. (PL 73,
fig. 8, 9, 10).
INDICATIONS PRATIQUES
L’anesthésie et la préparation des Narcoméduses de grande taille, dont les ombrelles
sont rigides, telles que Solmissus, Cunoctantha, Cunina, doivent être faites comme
pour les Trachyméduses Geryonides.
Les Narcoméduses de petite taille, comme Solmundella, ainsi que les stades jeunes,
très délicats, seront anesthésiés, de préférence, avec le liquide de Volkonsky. On les
fixera ensuite au Formol à 5 %, additionné de Flemming, et on les conservera
dans l’alcool à 70°.
Explications des planches
Planche 72. NARCOMÉDUSES
Fig. 1. Solmaris leucostyla (Will), mâle, montrant le testicule en un anneau, d’après Metschnikoff ; fig. 2.
Solmaris flavescens (Kôlliker), d’après Mayer; fig. 3. Solmaris solmaris (Gegenbaur), d’après Gegenbaur; fig. 4.
Solmaris corona (Keferstein et Ehlers), d’après Haeckel; fig. 5. Solmundella bitentaculata (Q. et G.), var. mediterranea Müller, femelle, Orig.; fig. 6. Solmundella bitentaculata (Q. et G.), var. mediterranea Müller, vue par
la face orale, d’après Mayer; fig. 7. Solmundella bitentaculata (Q. et G.), var. mediterranea Müller, larve, d’après
Metschnikoff; fig. 8 Cunoctantha polygonia Haeckel; bord ombrellaire, d’après Haeckel (cc-canal circulaire;
cp-canal péronial; cr-canal radiaire; g-gonade; ot-otoporpe; per-péronie; rt-racine tentaculaire; st-statocyste;
t-tentacule; v-velum).
Planche 73. NARCOMÉDUSES
Fig. 1. Pegantha triloba Haeckel (= P. cyanostylis Eschscholtz), d’après Haeckel; fig. 2. Pegantha triloba
Haeck.; bord ombrellaire, montrant le saccule avec gonade, les statocystes et les otoporpes, d’après Haeckel;
fig. 3. Cunina vitrea Gegenbaur, d’après Metschnikoff; fig. 4. Cunina rubiginosa (Kôlliker), d’après Mayer;
fig. 5. Cunina rubiginosa (Kôlliker); bord ombrellaire, in vivo, d’après Mayer; fig. 6. Cunoctantha parasitica
Metschnikoff; vue orale, d’après Metschnikoff; fig. 7. Cunoctantha parasitica Metschnikoff; bord ombrellaire,
montrant le tentacule, les statocystes et les otoporpes, d’après Metschnikoff; fig. 8. Solmissus albescens
(Gegenbaur), d’après Mayer; fig. 9. Solmissus albescens (Gegenbaur); bord ombrellaire, d’après Mayer (ob-orifice buccal; pst-poche stomacale; rt-racine tentaculaire; st-statocyste; t-tentacule; v- velum); fig. 10. Solmissus albescens (Gegenbaur); statocyste, d’après Mayer.
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