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absent. Les otoporpes sont présents ou non. Le développement est direct, hypogénétique.
1 genre est représenté dans la Méditerranée par 4 espèces.
g. Solmaris Haeckel; espèces : leucostyla (Will) (PI. 72, fig. 1); flavescens (Kôlliker) (PI. 72, fig. 2); solmaris (Gegenbaur) (PI. 72, fig. 3); corona (Keferstein et Ehlers)
(PL 72, fig. 4).
Famille des Peganthidae (Haeckel). Les représentants de cette famille sont de grande
taille, leurs ombrelles lenticulaires pouvant atteindre jusqu’à 75 mm de diamètre. Le
nombre de tentacules est variable, les otoporpes peuvent être présents ou non. Le
canal marginal est toujours présent. L’estomac est simple, sans poches périphériques.
Les gonades sont logées dans les saccules ectodermiques du plancher sous-ombrellaire
et agencées en un ou plusieurs anneaux. Le développement semble être hypogénétique;
toutefois certains auteurs ont cru reconnaître des stades parasites.
1 genre a été signalé dans la Méditerranée.
g. Pegantha (Haeckel), l’espèce cyanostylis (Eschscholtz) (= P. triloba Haeckel)
(Pl. 73, fig. 1, 2).
Famille des Aeginidae Mayer. A cette famille appartiennent les Narcoméduses de
petite taille, (^ont les ombrelles sont en forme de dôme avec l’apex arrondi. 2 longs
tentacules seulement, dressés vers le haut. La surface des ombrelles est avec 4 sillons
radiaires et 4 perradiaires. Le canal marginal est absent. L’estomac avec poches stomacales bilobées, interradiaires. Les gonades sont logées sous les 8 poches stomacales. Les
statocystes sont en nombre variable, supérieur à 16. Les otoporpes sont présents. Le
développement est direct, la larve actinuloïde bitentaculée se transformant directement
en Méduse adulte.
1 genre est connu dans la Méditerranée.
g. Solmundella (Haeckel), espèce bitentaculata (Q. et G.), variété mediterranea
(Muller) (PL 72, fig. 5, 6, 7).
Famille des Cunanthidae (Mayer). C’est une famille assez disparate, comprenant les
formes ayant le développement soit direct, soit comportant des stades parasites. Les
ombrelles sont de forme diverse : aplaties, en dôme plus ou moins élevé, conique ou
piriformes. Les tentacules sont en nombre variable, de 4 à 16. Le manubrium est souvent
bien développé, protractile et assez long; dans d’autres cas il est réduit, presque nul.
L’estomac est avec des poches radiaires entières, non bilobées. Le canal marginal, ainsi
que les otoporpes, sont présents ou non.
4 genres sont signalés dans la Méditerranée, dont un est douteux.
g. Cunantha Haeckel, avec l’espèce striata Metschnikoff, est douteux, l’espèce
de Metschnikoff pouvant être simplement le stade jeune du genre Aegina.
g. Cunina Eschscholtz avec 2 espèces : vitrea Gegenbaur (= latioentris Gegenbaur, = proboscidea Metschnikoff) (PI. 73, fig. 3); rubiginosa Kôlliker (= proliféra
Gegenbaur, = Aegineta gemmifera Keferstein et Ehlers) (PL 73, fig. 4, 5).
g. Cunoctantha (Haeckel), avec 2 espèces : polygonia (Haeckel) (PL 72, fig. 8);
parasitica Metschnikoff (PL 73, fig. 6, 7).
g. Solmissus Haeckel, l’espèce albescens (Gegenbaur) (PL 73, fig. 8, 9, 10).
Pour l’explication des abréviations, utilisées dans les tableaux dichotomiques, voir
au chapitre des Anthoméduses.
absent. Les otoporpes sont présents ou non. Le développement est direct, hypogénétique.
1 genre est représenté dans la Méditerranée par 4 espèces.
g. Solmaris Haeckel; espèces : leucostyla (Will) (PI. 72, fig. 1); flavescens (Kôlliker) (PI. 72, fig. 2); solmaris (Gegenbaur) (PI. 72, fig. 3); corona (Keferstein et Ehlers)
(PL 72, fig. 4).
Famille des Peganthidae (Haeckel). Les représentants de cette famille sont de grande
taille, leurs ombrelles lenticulaires pouvant atteindre jusqu’à 75 mm de diamètre. Le
nombre de tentacules est variable, les otoporpes peuvent être présents ou non. Le
canal marginal est toujours présent. L’estomac est simple, sans poches périphériques.
Les gonades sont logées dans les saccules ectodermiques du plancher sous-ombrellaire
et agencées en un ou plusieurs anneaux. Le développement semble être hypogénétique;
toutefois certains auteurs ont cru reconnaître des stades parasites.
1 genre a été signalé dans la Méditerranée.
g. Pegantha (Haeckel), l’espèce cyanostylis (Eschscholtz) (= P. triloba Haeckel)
(Pl. 73, fig. 1, 2).
Famille des Aeginidae Mayer. A cette famille appartiennent les Narcoméduses de
petite taille, (^ont les ombrelles sont en forme de dôme avec l’apex arrondi. 2 longs
tentacules seulement, dressés vers le haut. La surface des ombrelles est avec 4 sillons
radiaires et 4 perradiaires. Le canal marginal est absent. L’estomac avec poches stomacales bilobées, interradiaires. Les gonades sont logées sous les 8 poches stomacales. Les
statocystes sont en nombre variable, supérieur à 16. Les otoporpes sont présents. Le
développement est direct, la larve actinuloïde bitentaculée se transformant directement
en Méduse adulte.
1 genre est connu dans la Méditerranée.
g. Solmundella (Haeckel), espèce bitentaculata (Q. et G.), variété mediterranea
(Muller) (PL 72, fig. 5, 6, 7).
Famille des Cunanthidae (Mayer). C’est une famille assez disparate, comprenant les
formes ayant le développement soit direct, soit comportant des stades parasites. Les
ombrelles sont de forme diverse : aplaties, en dôme plus ou moins élevé, conique ou
piriformes. Les tentacules sont en nombre variable, de 4 à 16. Le manubrium est souvent
bien développé, protractile et assez long; dans d’autres cas il est réduit, presque nul.
L’estomac est avec des poches radiaires entières, non bilobées. Le canal marginal, ainsi
que les otoporpes, sont présents ou non.
4 genres sont signalés dans la Méditerranée, dont un est douteux.
g. Cunantha Haeckel, avec l’espèce striata Metschnikoff, est douteux, l’espèce
de Metschnikoff pouvant être simplement le stade jeune du genre Aegina.
g. Cunina Eschscholtz avec 2 espèces : vitrea Gegenbaur (= latioentris Gegenbaur, = proboscidea Metschnikoff) (PI. 73, fig. 3); rubiginosa Kôlliker (= proliféra
Gegenbaur, = Aegineta gemmifera Keferstein et Ehlers) (PL 73, fig. 4, 5).
g. Cunoctantha (Haeckel), avec 2 espèces : polygonia (Haeckel) (PL 72, fig. 8);
parasitica Metschnikoff (PL 73, fig. 6, 7).
g. Solmissus Haeckel, l’espèce albescens (Gegenbaur) (PL 73, fig. 8, 9, 10).
Pour l’explication des abréviations, utilisées dans les tableaux dichotomiques, voir
au chapitre des Anthoméduses.
