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fig. 9). Les Leptoméduses possédant les statocystes clos étaient désignées jadis sous le
nom de Méduses Vésiculates.
Ocelles. — Les organes de perception de la lumière manquent chez de nombreuses
Leptoméduses. Quand ils sont présents ils sont soit enchâssés dans les bulbes tentaculaires, soit situés à la base des statocystes.
Gonades. — Les gonades des Leptomeduses, entières ou fractionnées, sont situées
sur les canaux radiaires, tantôt sur la partie moyenne de ces derniers, tantôt près du
canal circulaire marginal. Parfois elles sont contiguës, et meme empiètent sur le pédoncule stomacal.
BIOLOGIE ET ÉCOLOGIE
Comme les Anthoméduses, les Leptoméduses sont fréquentes surtout dans le plancton
de surface, pendant la saison froide. Toutefois les diverses espèces, mal définies, d’Obelia,
peuvent être capturées pendant toute l’année. Par contre, les Aequoreidae, et surtout
celle de grande taille, dépassant 20-25 cm. de diamètre et qui habitent la haute mer,
arrivent près des côtes en abondance en avril-mai, en même temps que les Velelles et
les grands Siphonophores.
classification
La systématique actuelle des Leptoméduses est basée sur la présence et la nature
de leurs organes sensoriels. D’après ces 2 caractères on peut distinguer parmi elles
4 séries, dont 3 ont des représentants dans la Méditerranée.
i. Leptoméduses dépourvues d’organes des sens. Cette série comprend 2 familles,
Melicertidae et Dipleurosomidae, des mers nordiques, non signalées jusqu’à présent
dans la Méditerranée.
u. Leptoméduses dépourvues de statocystes, mais ayant de vrais cordyles. A cette
série appartient la famille naturelle des Laodiceidae a uct., laquelle, d’après Picard,
devrait porter le nom de Cannotidae et être élargie par l’adjonction du genre Orchisloina Haeckel, peu commun d'ailleurs.
f amille des Cannotidae. Les ombrelles des Cannotidae sont aplaties, en forme de
verre de montre. Les canaux radiaires sont au nombre de 4, ou plus, par suite du développement des canaux centripètes. Les tentacules, généralement nombreux, avec
bulbes tentaculaires bien développés, sont munis, parfois, d’éperons. Chez quelques
espèces sont présents également les cirres. Les ocelles sont présents ou absents. L’estomac est petit, la bouche est carrée, avec 4 lèvres. Les gonades, entières ou fractionnées, sont situées sur les canaux radiaires, parfois contiguës à l’estomac.
2 g. sont connus dans la Méditerranée.
g. Laodicea Lesson, représenté par 3 espèces : undulata (Forbes et Goodsire)
(PI. 67, fig. 1, 2, 3, 4); ocellata Babnik; bigelowi Neppi et Stiasny.
g. Orchistoma Haeckel avec une seule espèce : agariciforme Keller.
ni. Leptoméduses pourvues de statocystes ouverts. A cette série appartient la
deuxième famille naturelle des Leptoméduses :
famille des Mitrocomidae. Leurs ombrelles, plus ou moins hémisphériques, ont
4-8 canaux radiaires. Les tentacules sont généralement nombreux, plus de 100, mais
chez quelques formes ils peuvent être réduits à 16, à 8, ou même à 2; dans ce dernier
cas le bord ombrellaire est pourvu de nombreux petits bulbes tentaculaires. Les cirres
fig. 9). Les Leptoméduses possédant les statocystes clos étaient désignées jadis sous le
nom de Méduses Vésiculates.
Ocelles. — Les organes de perception de la lumière manquent chez de nombreuses
Leptoméduses. Quand ils sont présents ils sont soit enchâssés dans les bulbes tentaculaires, soit situés à la base des statocystes.
Gonades. — Les gonades des Leptomeduses, entières ou fractionnées, sont situées
sur les canaux radiaires, tantôt sur la partie moyenne de ces derniers, tantôt près du
canal circulaire marginal. Parfois elles sont contiguës, et meme empiètent sur le pédoncule stomacal.
BIOLOGIE ET ÉCOLOGIE
Comme les Anthoméduses, les Leptoméduses sont fréquentes surtout dans le plancton
de surface, pendant la saison froide. Toutefois les diverses espèces, mal définies, d’Obelia,
peuvent être capturées pendant toute l’année. Par contre, les Aequoreidae, et surtout
celle de grande taille, dépassant 20-25 cm. de diamètre et qui habitent la haute mer,
arrivent près des côtes en abondance en avril-mai, en même temps que les Velelles et
les grands Siphonophores.
classification
La systématique actuelle des Leptoméduses est basée sur la présence et la nature
de leurs organes sensoriels. D’après ces 2 caractères on peut distinguer parmi elles
4 séries, dont 3 ont des représentants dans la Méditerranée.
i. Leptoméduses dépourvues d’organes des sens. Cette série comprend 2 familles,
Melicertidae et Dipleurosomidae, des mers nordiques, non signalées jusqu’à présent
dans la Méditerranée.
u. Leptoméduses dépourvues de statocystes, mais ayant de vrais cordyles. A cette
série appartient la famille naturelle des Laodiceidae a uct., laquelle, d’après Picard,
devrait porter le nom de Cannotidae et être élargie par l’adjonction du genre Orchisloina Haeckel, peu commun d'ailleurs.
f amille des Cannotidae. Les ombrelles des Cannotidae sont aplaties, en forme de
verre de montre. Les canaux radiaires sont au nombre de 4, ou plus, par suite du développement des canaux centripètes. Les tentacules, généralement nombreux, avec
bulbes tentaculaires bien développés, sont munis, parfois, d’éperons. Chez quelques
espèces sont présents également les cirres. Les ocelles sont présents ou absents. L’estomac est petit, la bouche est carrée, avec 4 lèvres. Les gonades, entières ou fractionnées, sont situées sur les canaux radiaires, parfois contiguës à l’estomac.
2 g. sont connus dans la Méditerranée.
g. Laodicea Lesson, représenté par 3 espèces : undulata (Forbes et Goodsire)
(PI. 67, fig. 1, 2, 3, 4); ocellata Babnik; bigelowi Neppi et Stiasny.
g. Orchistoma Haeckel avec une seule espèce : agariciforme Keller.
ni. Leptoméduses pourvues de statocystes ouverts. A cette série appartient la
deuxième famille naturelle des Leptoméduses :
famille des Mitrocomidae. Leurs ombrelles, plus ou moins hémisphériques, ont
4-8 canaux radiaires. Les tentacules sont généralement nombreux, plus de 100, mais
chez quelques formes ils peuvent être réduits à 16, à 8, ou même à 2; dans ce dernier
cas le bord ombrellaire est pourvu de nombreux petits bulbes tentaculaires. Les cirres
