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dire dans le plan bissecteur des canaux précédents, portent le nom de canaux adradiaires (A) et divisent l’ombrelle en 16 secteurs; enfin, les derniers, placés dans le plan
bissecteur entre les canaux perradiaires et adradiaires, sont désignés sous le nom de
subradiaires.
Entre les canaux radiaires s’étend, généralement, dans la mésoglée une lame endodermique, formée de 2 feuillets accolés, appelée la lame cathamnale, qui relie les canaux
radiaires, le canal circulaire et la cavité gastrique. L’endoderme revêt également l’intérieur de l’estomac et des canaux, tandis que la surface de l’ombrelle, de la sous-ombrelle,
la paroi externe de l’estomac, la bouche et les tentacules marginaux sont revêtus par
l’ectoderme.
Estomac et bouche. — L’estomac des Hydroméduses, le plus souvent simple, sessile, peut présenter 2 modifications : soit posséder un cæcum apical, dirigé vers le
pôle apical (PL 63, fig. 7), soit, au contraire, être refoulé dans la partie distale du manubrium par une saillie de la mésoglée, qui forme le pédoncule stomacal (PL 71, fig. 1).
De longueur variable, l’estomac est souvent carré, et ses angles sont considérés comme
perradiaires. Il se termine par la bouche, tantôt simple, circulaire, aux bords lisses
(PL 69, fig. 1), tantôt pourvue de lèvres perradiaires qui peuvent être lisses (PL 69,
fig. 2), crénelées ou plus ou moins fortement plissées (PL 65, fig. 6, 9). Chez de nombreuses Hydroméduses existent sur les bords des lèvres les boutons nématocystiques
sessiles (PL 64, fig. 5, 4) ; chez d’autres ce sont les tentacules péribuccaux pédiculés,
simples, dichotomisés ou ramifiés, terminés par des boutons nématocystiques, qui sont
tantôt fixés sur le bord des lèvres, tantôt sont implantés au-dessus de l’orifice buccal
(PL 65, fig. 5).
Tentacules marginaux. — Le nombre de tentacules marginaux chez les Méduses
Craspédotes est très variable : 1, 2, le plus souvent 4, 8, 16, 32, ou plus. Les 4 tentacules,
situés dans les radii des angles de la bouche et des canaux radiaires, sont considérés
comme perradiaires, les suivants sont disposés et désignés comme les canaux radiaires,
c’est-à-dire qu’ils peuvent être interradiaires, adradiaires et subradiaires. Le plus souvent creux, parfois pleins par suite de l’existence dans leur intérieur d’un axe endodermique, ils sont soit simples, soit ramifiés. Leurs parties basales sont souvent élargies
en bulbes tentaculaires, généralement plus ou moins coniques (PL 62, fig. 4, bt), lesquels
sont dits abaxiaux quand ils sont situés sur la face externe du bord ombrellaire, ou
adaxiaux quand ils le sont sur la face interne de ce dernier. Sur chaque bulbe peut être
implanté un seul tentacule, mais, parfois, sont groupés sur lui plusieurs tentacules,
appelés, dans ce cas, tentacules composés (PL 65, fig. 3). Le rôle des tentacules consiste
à capturer les proies, et dans ce but ils sont pourvus de cellules urticantes, les nématocystes, groupés, généralement, soit en anneaux espacés le long des tentacules, soit
en boutons pédiculés localisés, dits cnidophores (PL 63, fig. 9, 10). Chez certaines Hydroméduses les tentacules sont pourvus soit d’éperons basaux (PL 71, fig. 5), soit d’organes adhésifs en forme de ventouses (PL 64, fig. 3).
Entre les tentacules marginaux bien développés existent, souvent, au bord ombrellaire des tentacules de taille moindre, appelés soit les tentacules secondaires, soit les
cirres, ces derniers étant très flexibles et, le plus souvent, enroulés spiralement.
Nématocystes. — Les nématocystes, de forme très variable, sont enfermés dans
des cellules particulières, appelées les nématoblastes. Ces dernières sont entourées d une
enveloppe ou d’une capsule, pourvue d’un opercule, sont remplies d’un liquide réfringent et contiennent un filament creux, souvent enroulé spiralement, ayant ou non un
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