jonnées économiques 99 - secteur industriel
Produits de la mer
Le secteur des produits de la mer regroupe :
-en amont, les pêches maritimes, l'aquaculture (pisciculture
et conchyliculture), la production d'algues ;
-les criées et le mareyage : services liées aux pêches
maritimes ;
-plus en aval : l'industrie de transformation des produits
de la mer.
•
Les première et troisième espèces, par ordre de chiffres
d'affaires, sont des produits conchylicoles pour l'essentiel de
leur production. Le thon, deuxième espèce (toutes catégories
de produits confondues), montre une progression du chiffre
d'affaires de 1996 à 1997. La suite du classement montre la
forte diversité des produits de la pêche, comme le précise la
section suivante; leur classement varie peu d'une année sur
l'autre.
Ce chapitre traite également des échanges extérieurs, de la
consommation des produits de la mer, et de l'action publique
en faveur du secteur.
1. Diversité des produits de la mer
La production française est très diversifiée par
comparaison avec celle des pays voisins. Si Ton prend
en compte à la fois les produits de la pêche et ceux des
cultures marines, le chiffre d'affaires global est de près
de 9,4 milliards de francs en 1997, en augmentation
d'environ 4% par rapport à 1996.
Production française des pêches maritimes et des élevages
marins. Principales espèces produites (frais ou congelé}
2000
1500
1000
500
HlULI Llu
a_>
OJ
OJ
1996 1997
S
wHuître, moule et bar: de pêche et d'élevage.
^Thon : blanc, rouge, tropical frais, tropical congelé.
Unité : MF.
Source : Office national interprofessionnel des produits de la mer ef de l'aquaculture
(Ofirner).
2. Pêches maritimes
Toutes les catégories de pêche maritime, de la petite
pêche côtière à la pêche thonière océanique,
sont ici prises en compte. Elles débarquent, sous forme
de produits frais ou congelés, de poissons,
de céphalopodes, de crustacés, de coquillages
et d'algues.
Chiffres-clés
Production (tonnes)
|1]
Chiffre d'affaires (MF) <
:
>
Valeur ajoutée (MF)
|2
>
Effectifs <
3
'
Flotte <«'
1994
645065
5 674
3291
16843
6829
1995
603408
5422
3145
16099
6593
1996
584 540
5685
3 297
15850
6475
1997
586263
6109
3 543
15501
6255
1998
551419
6153
3 569
15476
6119
i
1 ' D'après compilation Ofimer provisoire pour 1998.
|2) Taux de valeur ajoutée estimé à 58 %.
>
3
> Équivalent temps plein.
I*I Nombre de navires de pêche.
Sources ; Ofimer, ministère de l'Agriculture et de la Pêche, Ifremer
Évolution de l'activité
D'une valeur estimée à près de 6,2 milliards de francs en
1998, la production des pêches maritimes françaises se
répartit sur l'ensemble du littoral français, avec une nette
prédominance des régions Bretagne (50%) et Nord-Pas-deCalais (20 %). La reprise de l'activité se poursuit depuis 1996
sous l'effet d'une amélioration sensible du prix moyen au
débarquement (+ 7,5 % par an en moyenne) et dans un contexte
de réduction tendancielle des moyens de production dans une
moindre mesure, des quantités débarquées.
Depuis le début des années 90, la structure de la production
des pêches maritimes a peu varié. La pêche fraîche occupe
une place prédominante avec près de 70 % des quantités
débarquées et plus de 80 % du chiffre d'affaires total, du fait
d'un prix moyen au débarquement relativement plus élevé.
Produits de la mer
Le secteur des produits de la mer regroupe :
-en amont, les pêches maritimes, l'aquaculture (pisciculture
et conchyliculture), la production d'algues ;
-les criées et le mareyage : services liées aux pêches
maritimes ;
-plus en aval : l'industrie de transformation des produits
de la mer.
•
Les première et troisième espèces, par ordre de chiffres
d'affaires, sont des produits conchylicoles pour l'essentiel de
leur production. Le thon, deuxième espèce (toutes catégories
de produits confondues), montre une progression du chiffre
d'affaires de 1996 à 1997. La suite du classement montre la
forte diversité des produits de la pêche, comme le précise la
section suivante; leur classement varie peu d'une année sur
l'autre.
Ce chapitre traite également des échanges extérieurs, de la
consommation des produits de la mer, et de l'action publique
en faveur du secteur.
1. Diversité des produits de la mer
La production française est très diversifiée par
comparaison avec celle des pays voisins. Si Ton prend
en compte à la fois les produits de la pêche et ceux des
cultures marines, le chiffre d'affaires global est de près
de 9,4 milliards de francs en 1997, en augmentation
d'environ 4% par rapport à 1996.
Production française des pêches maritimes et des élevages
marins. Principales espèces produites (frais ou congelé}
2000
1500
1000
500
HlULI Llu
a_>
OJ
OJ
1996 1997
S
wHuître, moule et bar: de pêche et d'élevage.
^Thon : blanc, rouge, tropical frais, tropical congelé.
Unité : MF.
Source : Office national interprofessionnel des produits de la mer ef de l'aquaculture
(Ofirner).
2. Pêches maritimes
Toutes les catégories de pêche maritime, de la petite
pêche côtière à la pêche thonière océanique,
sont ici prises en compte. Elles débarquent, sous forme
de produits frais ou congelés, de poissons,
de céphalopodes, de crustacés, de coquillages
et d'algues.
Chiffres-clés
Production (tonnes)
|1]
Chiffre d'affaires (MF) <
:
>
Valeur ajoutée (MF)
|2
>
Effectifs <
3
'
Flotte <«'
1994
645065
5 674
3291
16843
6829
1995
603408
5422
3145
16099
6593
1996
584 540
5685
3 297
15850
6475
1997
586263
6109
3 543
15501
6255
1998
551419
6153
3 569
15476
6119
i
1 ' D'après compilation Ofimer provisoire pour 1998.
|2) Taux de valeur ajoutée estimé à 58 %.
>
3
> Équivalent temps plein.
I*I Nombre de navires de pêche.
Sources ; Ofimer, ministère de l'Agriculture et de la Pêche, Ifremer
Évolution de l'activité
D'une valeur estimée à près de 6,2 milliards de francs en
1998, la production des pêches maritimes françaises se
répartit sur l'ensemble du littoral français, avec une nette
prédominance des régions Bretagne (50%) et Nord-Pas-deCalais (20 %). La reprise de l'activité se poursuit depuis 1996
sous l'effet d'une amélioration sensible du prix moyen au
débarquement (+ 7,5 % par an en moyenne) et dans un contexte
de réduction tendancielle des moyens de production dans une
moindre mesure, des quantités débarquées.
Depuis le début des années 90, la structure de la production
des pêches maritimes a peu varié. La pêche fraîche occupe
une place prédominante avec près de 70 % des quantités
débarquées et plus de 80 % du chiffre d'affaires total, du fait
d'un prix moyen au débarquement relativement plus élevé.
