Les pêches basques et sud-landa1ses
Les va leurs présentées dans ce document
peuvenc différer légèrement de celles données dans le document précédent (Caill,
1995 ) pour la période 1990 à 1993. Ces
modifications sone liées aux caracréristiques
du nouvel échanrillonnagé 2 .
Choix du matériel d'étude
Les éléments comptables ret enus n'existent
pas po ur ro us les navires encre 1990 er
1995. Pend a ne les six années que couvre la
période d'étude, les événements suivants
one éré recensés : changemencs d 'ac riviré,
passage du sysrème de comprabiliré au forfair au sysrème de comprabiliré au réel pour
les peri res uni rés, passage de la comprabiliré
fusionnée pour les navires opérant roujours
en paires à la comptabilité individuelle (cas
de chaluriers pélag iques), casse des navires
er achar de nouvelles uni rés.
L'objectif de cerre parti e éranr de donner
une image de l'acriviré com ptable en 1995
er de comprendre commenr cerre siruarion
s'esc construire pa r type de pêche, la
démarche rerenue esr la suivante :
- la présenrarion de la siruarion pour l'année 1995 s'appuie sur 1 'ensemble des comprabilirés dispon ibles pour cerre année;
- l'analyse chronologiq ue encre 1990 er
1995 porre s ur les navires pour lesquels
nous disposons des données comptabl es
complètes. L'utilisation de ces informations,
regroupées par type de pêche, permet de
calculer des valeu rs moyennes er les coefficients de dispersion (coefficient de varia rion
exprimé en pourcentage er donné à l'annexe II ) pour les indi cateurs économiques
retenus. Un retour aux données de base peur
êrre opéré pour distinguer plus finement
cerrains co mportements à l'intérieur des
six catégories étudiées. Il s'agie en particulier de la disrincrion des chaluriers classiques en chalutiers côtiers er en chalutiers
opérant en mer d'Irlande, des ligneurs éq uipés ou non d'une drague à alg ues.
Remarq11e : les rés11ltats obtenm s11r l'échantillon révèlent les grandes tendances act11elles et
permettefll dival 11er l'état de santé d11 serte11r de
la pêche. LP qualité des informatiom présentées
dépend d11 ta11x de cotœerture atteint.
62. Les données moyennes étant très voisines de celles de
la première étude réalisée sur 1990·1993, elles indiquent
que la représentativité de l'échantillonnage n'a pas été améliorée par l'accroissement de l'effectif.
63. Pour plus de précision, se reporter au document • B1lan
des pêches basques : m1se en év1dence des atouts et des
contraintes •, 1995.
66
Difficultés rencontrées
L'obtention des informa t ions nécessaires à
cerre écude éraie facilitée par les contacts
existants depuis 1994. Cependant, on peur
constater que les centres de gest ion locatL'<
sone de plus en plus sollici tés. Ils fonr pan
d'une ce rraine lassitude à communiquer
p lusieurs fois les mê mes é léme nts sans
retombées suffi samment visibles selon eux.
Choix des données collectées
L'érude des compres d'exploitation des armemenes reprend le découpage opéré en 1995 6 3
(Caill, 1995). Elle esc effecruée suivant crois
critères d'appréciation de l'activité.
La ventilation des charges liées au cycle
d'exploitation en sept postes
Le coût d 'utilisation des facceurs de production s'exprime dans la répartition des
charges engagées pour la réalisation des
marées. Elles se décomposent en consommations intermédiaires: enrrerien, matériel,
carburant, services, assurances er en frais de
personnel :charges sociales er rémunération.
Leur examen mer en év idence la srrucrure
d'exploitation, c'est-à-dire l'urilisarion de
l'o util de production er du facteur travail
mis en jeu dans le cycle de production. D ans
la suite de cerre pa r rie, ces charges sone
dénommées charges de fonctionnement.
La création de richesses et le résultat
d'exploitation
La valeur ajourée quantifie les retombées
économiques de l'activité de pêche par le
biais des sala ires er du p rofit. L'excédent
brut d 'exploitation (E BE) perm et dans un
second temps d'évaluer l'efficacité d'utilisarion des moyens de production. Ces deux
grandeurs renseignent sur la profirabiliré de
l'en t reprise par le biais de l'analyse de la
srrucrure du compte de résultat.
La situation financière
Elle esc appréhendée par l'u rilisarion de
données issues du bilan. L'ace if ci rculant, les
derres à coure, moyen er long termes servent
à déterminer des indicateurs de la solidiré
financ ière de l'entreprise à différences
échéances. Cerre approche esr complétée par
le calcul de la marge bruce d'aurofinancemenc (MBA) qui précise le surplus de capi -
tal propre er l'indépendance de l'entreprise
vis-à-vis des ci ers en marière d'emprunts.
Les va leurs présentées dans ce document
peuvenc différer légèrement de celles données dans le document précédent (Caill,
1995 ) pour la période 1990 à 1993. Ces
modifications sone liées aux caracréristiques
du nouvel échanrillonnagé 2 .
Choix du matériel d'étude
Les éléments comptables ret enus n'existent
pas po ur ro us les navires encre 1990 er
1995. Pend a ne les six années que couvre la
période d'étude, les événements suivants
one éré recensés : changemencs d 'ac riviré,
passage du sysrème de comprabiliré au forfair au sysrème de comprabiliré au réel pour
les peri res uni rés, passage de la comprabiliré
fusionnée pour les navires opérant roujours
en paires à la comptabilité individuelle (cas
de chaluriers pélag iques), casse des navires
er achar de nouvelles uni rés.
L'objectif de cerre parti e éranr de donner
une image de l'acriviré com ptable en 1995
er de comprendre commenr cerre siruarion
s'esc construire pa r type de pêche, la
démarche rerenue esr la suivante :
- la présenrarion de la siruarion pour l'année 1995 s'appuie sur 1 'ensemble des comprabilirés dispon ibles pour cerre année;
- l'analyse chronologiq ue encre 1990 er
1995 porre s ur les navires pour lesquels
nous disposons des données comptabl es
complètes. L'utilisation de ces informations,
regroupées par type de pêche, permet de
calculer des valeu rs moyennes er les coefficients de dispersion (coefficient de varia rion
exprimé en pourcentage er donné à l'annexe II ) pour les indi cateurs économiques
retenus. Un retour aux données de base peur
êrre opéré pour distinguer plus finement
cerrains co mportements à l'intérieur des
six catégories étudiées. Il s'agie en particulier de la disrincrion des chaluriers classiques en chalutiers côtiers er en chalutiers
opérant en mer d'Irlande, des ligneurs éq uipés ou non d'une drague à alg ues.
Remarq11e : les rés11ltats obtenm s11r l'échantillon révèlent les grandes tendances act11elles et
permettefll dival 11er l'état de santé d11 serte11r de
la pêche. LP qualité des informatiom présentées
dépend d11 ta11x de cotœerture atteint.
62. Les données moyennes étant très voisines de celles de
la première étude réalisée sur 1990·1993, elles indiquent
que la représentativité de l'échantillonnage n'a pas été améliorée par l'accroissement de l'effectif.
63. Pour plus de précision, se reporter au document • B1lan
des pêches basques : m1se en év1dence des atouts et des
contraintes •, 1995.
66
Difficultés rencontrées
L'obtention des informa t ions nécessaires à
cerre écude éraie facilitée par les contacts
existants depuis 1994. Cependant, on peur
constater que les centres de gest ion locatL'<
sone de plus en plus sollici tés. Ils fonr pan
d'une ce rraine lassitude à communiquer
p lusieurs fois les mê mes é léme nts sans
retombées suffi samment visibles selon eux.
Choix des données collectées
L'érude des compres d'exploitation des armemenes reprend le découpage opéré en 1995 6 3
(Caill, 1995). Elle esc effecruée suivant crois
critères d'appréciation de l'activité.
La ventilation des charges liées au cycle
d'exploitation en sept postes
Le coût d 'utilisation des facceurs de production s'exprime dans la répartition des
charges engagées pour la réalisation des
marées. Elles se décomposent en consommations intermédiaires: enrrerien, matériel,
carburant, services, assurances er en frais de
personnel :charges sociales er rémunération.
Leur examen mer en év idence la srrucrure
d'exploitation, c'est-à-dire l'urilisarion de
l'o util de production er du facteur travail
mis en jeu dans le cycle de production. D ans
la suite de cerre pa r rie, ces charges sone
dénommées charges de fonctionnement.
La création de richesses et le résultat
d'exploitation
La valeur ajourée quantifie les retombées
économiques de l'activité de pêche par le
biais des sala ires er du p rofit. L'excédent
brut d 'exploitation (E BE) perm et dans un
second temps d'évaluer l'efficacité d'utilisarion des moyens de production. Ces deux
grandeurs renseignent sur la profirabiliré de
l'en t reprise par le biais de l'analyse de la
srrucrure du compte de résultat.
La situation financière
Elle esc appréhendée par l'u rilisarion de
données issues du bilan. L'ace if ci rculant, les
derres à coure, moyen er long termes servent
à déterminer des indicateurs de la solidiré
financ ière de l'entreprise à différences
échéances. Cerre approche esr complétée par
le calcul de la marge bruce d'aurofinancemenc (MBA) qui précise le surplus de capi -
tal propre er l'indépendance de l'entreprise
vis-à-vis des ci ers en marière d'emprunts.
