La deuxième étape coïncide avec les deux décades des années 1970 à 1990 plus sensibles aux
préoccupations de dégradation environnementale et des impacts anthropiques. Les approches
se tournent vers les études d’impact et de gestion rationnelle des ressources avec la prise en
compte des relations intersectorielles pour réduire les problèmes de "surexploitation",
"dégradation", et "déséquilibre".
Les années 1990-2000 lancent l’étape de la notion de gestion intégrée des zones côtières ou les
soucis majeurs deviennent le développement durable, la protection et la restauration des
écosystèmes. Les approches participatives, et de management en cogestion se développent
simultanément aux politiques publics volontaristes.
La dernière et quatrième phase de ces dernières années, privilégie les démarches de
conservation de la biodiversité littorale et marine.
1.2. Objectifs de l’aménagement des pêcheries
L’aménagement des pêcheries pourrait être définit comme un "Processus intégré de
rassemblement de l’information, d’analyse, de planification, de consultation, de prise de
décisions, de répartition des ressources et de formulation et d’application des règlements ou
des règles qui régissent les activités halieutiques –s’appuyant s’il y a lieu sur des mesures
d’exécution– visant à maintenir la productivité des ressources et à assurer la réalisation des
autres objectifs de la pêche".
L’accès aux ressources bio-aquatiques reste conditionné par la gestion d’un ensemble complexe
et très large de tâches, de manière à obtenir les meilleurs avantages pour les différents
utilisateurs locaux, nationaux et régionaux.
L’aménagement des pêcheries implique donc en premier lieu, de fixer des objectifs par pêcherie
ou par stock visé. Il s’agit de prendre en considération les aspects biologiques, techniques,
économiques et sociaux de la pêche qu’il faudrait intégrer aux contextes nationaux ou locaux.
Il revient en suite, d’appliquer les mesures déterminées en concertation avec les différents
acteurs. C’est la mise en œuvre des plans d’aménagement des stocks; le maintien de leur
environnement en état productif; l’évaluation, le suivi, le contrôle et la surveillance des données
halieutiques. Enfin, la promulgation et le respect des lois et règlements, nécessaires à la
réalisation des objectifs. Des négociations et des consultations sont à entreprendre avec les
utilisateurs ou les groupes d’intérêt dont l’activité a une incidence sur la pêche même
indirectement. Il est important d’évaluer régulièrement en collaboration avec les utilisateurs, la
pertinence des objectifs de l’aménagement et d’élaborer des comptes rendus aux autorités, aux
préoccupations de dégradation environnementale et des impacts anthropiques. Les approches
se tournent vers les études d’impact et de gestion rationnelle des ressources avec la prise en
compte des relations intersectorielles pour réduire les problèmes de "surexploitation",
"dégradation", et "déséquilibre".
Les années 1990-2000 lancent l’étape de la notion de gestion intégrée des zones côtières ou les
soucis majeurs deviennent le développement durable, la protection et la restauration des
écosystèmes. Les approches participatives, et de management en cogestion se développent
simultanément aux politiques publics volontaristes.
La dernière et quatrième phase de ces dernières années, privilégie les démarches de
conservation de la biodiversité littorale et marine.
1.2. Objectifs de l’aménagement des pêcheries
L’aménagement des pêcheries pourrait être définit comme un "Processus intégré de
rassemblement de l’information, d’analyse, de planification, de consultation, de prise de
décisions, de répartition des ressources et de formulation et d’application des règlements ou
des règles qui régissent les activités halieutiques –s’appuyant s’il y a lieu sur des mesures
d’exécution– visant à maintenir la productivité des ressources et à assurer la réalisation des
autres objectifs de la pêche".
L’accès aux ressources bio-aquatiques reste conditionné par la gestion d’un ensemble complexe
et très large de tâches, de manière à obtenir les meilleurs avantages pour les différents
utilisateurs locaux, nationaux et régionaux.
L’aménagement des pêcheries implique donc en premier lieu, de fixer des objectifs par pêcherie
ou par stock visé. Il s’agit de prendre en considération les aspects biologiques, techniques,
économiques et sociaux de la pêche qu’il faudrait intégrer aux contextes nationaux ou locaux.
Il revient en suite, d’appliquer les mesures déterminées en concertation avec les différents
acteurs. C’est la mise en œuvre des plans d’aménagement des stocks; le maintien de leur
environnement en état productif; l’évaluation, le suivi, le contrôle et la surveillance des données
halieutiques. Enfin, la promulgation et le respect des lois et règlements, nécessaires à la
réalisation des objectifs. Des négociations et des consultations sont à entreprendre avec les
utilisateurs ou les groupes d’intérêt dont l’activité a une incidence sur la pêche même
indirectement. Il est important d’évaluer régulièrement en collaboration avec les utilisateurs, la
pertinence des objectifs de l’aménagement et d’élaborer des comptes rendus aux autorités, aux
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