durable de la rentabilité est tout de même bien perçue. L’enjeu serait donc, le bon
fonctionnement de l’exploitation halieutique par la "responsabilisation" de l’exploitant privé.
La ressource halieutique, de nature non approprié et mobile rend difficile la coordination des
unités d’exploitation. L’analyse micro-économique du processus de décision semble dépassée
et pousse vers la prise en considération du contexte méso-économique pour arriver à inclure les
interactions entre décision individuelle et décision collective.
L’examen de la façon d’obtenir des avantages optimums par les groupes d’intérêts, revient à
prendre en compte la dimension sociale et économique de la pêche et son effet sur les individus.
L’aspect social concerne principalement l’interaction entre les personnes qui dans leur
comportement interagissent entre eux et vis-à-vis des ressources qu’ils utilisent ou dont ils sont
tributaires. Quant à l’aspect économique, il tient compte des forces dynamiques du marché
génératrices de recettes et de coûts qui varient en fonction du niveau d’exploitation. Qu’ils
soient de dimension sociale ou économique, ces paramètres, ont une influence réciproque, de
telle sorte qu’une décision d’aménagement par exemple, aura sans doute une incidence sur la
répartition du revenu et de la richesse, sur le volume et le type d’emploi, sur l’attribution des
droits d’usage.
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Economie des pêches - 49/99

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