Profit nul
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où des rentes existaient, potentiellement, avant que le droit d’accès ne commence à se
négocier".
Fig.14. Une pêcherie aménagée de façon optimale
(Panayotou, 1989)
Lorsque la pêcherie atteint une production pondérale maximale à des niveaux d’exploitation
inferieur proportionnellement (taux d’exploitation < taux maximum de production), la rente
halieutique est à son optimum. Actuellement, ce profit se dissipe et devient même négatif dans
la plupart des pêcheries. La reprise de la plus-value économique potentielle est conditionnée
par la réduction de l’effort, à l’instar d’une pêcherie aménagée de façon optimale.
Aussi, la rente est soumise à plusieurs paramètres qui fluctuent son niveau d’une pêcherie à
l’autre, à savoir la productivité de la ressource, la valeur des produits et le coût unitaire de leur
production (rente intermarginale). Le taux d’exploitation global est tout aussi important dans la
maximisation des bénéfices maximum économique et inférieur au maximum soutenu de
production pondérale.
Le maintien d’un certain niveau d’emploi excédentaire se justifie par l’existence de chômage
dans le reste de l’économie. Toutefois, le gaspillage des bénéfices économiques et sociaux est
inéluctable tant que les ressources halieutiques restent soumises au régime d’accès libre et
gratuit.
Des rentes élevées, à la façon du début de l’intensification de la pêche, sont possibles par la
modération des niveaux d’exploitation.
Ainsi, la mobilisation de capitaux et de main d’œuvre jusqu’au superflus, provoque la
dissipation totale de la rente (Fig.15).
Coûts totaux de captures
Surplus
économique
(Profit)
Valeur totale des
captures (revenus)
Effort de pêche
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Economie des pêches - 43/99

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