Observations réalisées en novembre 1998
Ainsi, il a proposé au préfet d'autoriser à
nouveau la commercialisation des huîtres de
l'étang de Thau le 27 novembre 1998. En
effet, après 22 tests PSP sur souris tous négatifs (teneur en toxines inférieure au seuil
réglementaire) sur cette espèce, confirmation
de l'absence de risque DSP et constatation de
la très forte diminution du nombre des cellules d'Alexandrium présentes dans l'eau, le
pôle a considéré qu'il n'était plus nécessaire
de maintenir l'interdiction pour les huîtres.
Le préfet a pris une décision dans ce sens
(réouverture pour les huîtres uniquement)
le 27 novembre 1998 à 17 h 15 (arrêté n°
98.1.3654).
Cette mesure n'a été étendue à tous les
coquillages que le 29 décembre 1998 (arrêté n° 98.1.4027), après deux semaines
consécutives de tests PSP négatifs (< 80 ug
équivalent STX par 100 g de chair) sur les
moules et les palourdes.
Dès le 28 novembre 1998 (date de la réouverture partielle de l'étang), le problème du
transfert des huîtres vers d'autres bassins
ostréicoles a été soulevé. En effet, si l'absence
de toxicité pour le consommateur était acquise, la persistance d'Alexandrium tamarense dans
l'eau (de 200 à 1 500 cellules par litre) incitait
à la prudence quant au transfert des huîtres
pour retrempage (message de l'Ifremer expédié le 2 décembre 1998 à la direction des
Affaires maritimes de l'Hérault). Les connaissances actuelles montrent qu'une contamination par une espèce phytoplanctonique est
possible de zone à zone lorsque cette espèce est
présente dans l'eau, sans qu'il soit toutefois
possible de fixer un seuil. Cependant, aucun
texte réglementaire (français ou européen) ne
permet d'interdire un tel transfert.
Données biologiques
et toxicologiques
Identification du phénomène
Hors périodes d'alerte, le Réphy repose sur
un réseau de soixante stations de prélèvements réparties sur l'ensemble du littoral.
On dénombre quatre stations en Languedoc-Roussillon, dont une dans l'étang de
Thau. En période hivernale, un prélèvement d'eau est effectué tous les quinze
jours sur chacun de ces points afin de détecter d'éventuelles espèces productrices de
phycotoxines.
Alors que les prélèvements du 12 octobre
ne présentaient pas de concentrations
importantes d'espèces réputées dangereuses, les examens microscopiques du prélèvement suivant (26 octobre) montraient
une forte densité d
: 'Alexandrium sp. à Bouzigues (75 000 cellules par litre) et, simultanément, son absence à Marseillan.
12
3
4
1
2
3
Figure 7
Évolution des biotoxines PSP
(paralysantes) sur la lagune de Thau
et nombre d'Alexandrium tamarense
le 23 novembre 1998.
1
2
3
4
IX1XXI (gfc L>^
\x\xxmTm
mm
. * ... >
,
3
4
ixixxi
23 300
'9000
•'/•
1
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4
IXXI É i •
Semaines
12
3
et dates de
ovu | og/i 1/12/111.6/u/is
prélèvement :
Taux de PSP :
(Hg/100g)
Coquillages
Point de
. '
surveillance Réphy :
29
Ainsi, il a proposé au préfet d'autoriser à
nouveau la commercialisation des huîtres de
l'étang de Thau le 27 novembre 1998. En
effet, après 22 tests PSP sur souris tous négatifs (teneur en toxines inférieure au seuil
réglementaire) sur cette espèce, confirmation
de l'absence de risque DSP et constatation de
la très forte diminution du nombre des cellules d'Alexandrium présentes dans l'eau, le
pôle a considéré qu'il n'était plus nécessaire
de maintenir l'interdiction pour les huîtres.
Le préfet a pris une décision dans ce sens
(réouverture pour les huîtres uniquement)
le 27 novembre 1998 à 17 h 15 (arrêté n°
98.1.3654).
Cette mesure n'a été étendue à tous les
coquillages que le 29 décembre 1998 (arrêté n° 98.1.4027), après deux semaines
consécutives de tests PSP négatifs (< 80 ug
équivalent STX par 100 g de chair) sur les
moules et les palourdes.
Dès le 28 novembre 1998 (date de la réouverture partielle de l'étang), le problème du
transfert des huîtres vers d'autres bassins
ostréicoles a été soulevé. En effet, si l'absence
de toxicité pour le consommateur était acquise, la persistance d'Alexandrium tamarense dans
l'eau (de 200 à 1 500 cellules par litre) incitait
à la prudence quant au transfert des huîtres
pour retrempage (message de l'Ifremer expédié le 2 décembre 1998 à la direction des
Affaires maritimes de l'Hérault). Les connaissances actuelles montrent qu'une contamination par une espèce phytoplanctonique est
possible de zone à zone lorsque cette espèce est
présente dans l'eau, sans qu'il soit toutefois
possible de fixer un seuil. Cependant, aucun
texte réglementaire (français ou européen) ne
permet d'interdire un tel transfert.
Données biologiques
et toxicologiques
Identification du phénomène
Hors périodes d'alerte, le Réphy repose sur
un réseau de soixante stations de prélèvements réparties sur l'ensemble du littoral.
On dénombre quatre stations en Languedoc-Roussillon, dont une dans l'étang de
Thau. En période hivernale, un prélèvement d'eau est effectué tous les quinze
jours sur chacun de ces points afin de détecter d'éventuelles espèces productrices de
phycotoxines.
Alors que les prélèvements du 12 octobre
ne présentaient pas de concentrations
importantes d'espèces réputées dangereuses, les examens microscopiques du prélèvement suivant (26 octobre) montraient
une forte densité d
: 'Alexandrium sp. à Bouzigues (75 000 cellules par litre) et, simultanément, son absence à Marseillan.
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Figure 7
Évolution des biotoxines PSP
(paralysantes) sur la lagune de Thau
et nombre d'Alexandrium tamarense
le 23 novembre 1998.
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IX1XXI (gfc L>^
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Semaines
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et dates de
ovu | og/i 1/12/111.6/u/is
prélèvement :
Taux de PSP :
(Hg/100g)
Coquillages
Point de
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surveillance Réphy :
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