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M. Héral, C. Bâcher et J.M. Deslous-Paoli
bloom phytoplanctonique maximal, montre, par la même méthode, une variabilité
interjournalière importante, en liaison avec les conditions météorologiques et la
dynamique propre du bloom. Une précision de 30 % de la moyenne journalière ne peut
être obtenue qu'avec un échantillonnage hebdomadaire (Héral et al. sous presse).
200-3)
C
E
2 100o
100
200
Temps (en jours)
300
400
Figure 7.8 - Bassin de Marennes-Olcron (France) : moyenne journalière du seston
minéral (< 250 /Xm) sur le site de Noie, obtenue à l'aide d'un modèle autorégressif, fonction de la vitesse du vent et de la hauteur d'eau (d'après
Goulletquer et Héral sous presse).
Il ressort de cette analyse que, pour déterminer sans biais rédhibitoire la capacité
trophique d'un écosystème conchylicole, un effort d'échantillonnage important est
initialement nécessaire. Ce travail doit s'accompagner de la détermination des lois
décrivant la variabilité, en particulier de la charge sestoniquc et de la nourriture
potentielle particulaire disponible. Pour cela, on a recours à deux méthodes :
- une méthode déterministe, par l'intégration de lois sur la remise en suspension
(Raillard, corn, pers.), et par la mise au point d'un modèle de production
phytoplanctonique (Menesguen en préparation) ;
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M. Héral, C. Bâcher et J.M. Deslous-Paoli
bloom phytoplanctonique maximal, montre, par la même méthode, une variabilité
interjournalière importante, en liaison avec les conditions météorologiques et la
dynamique propre du bloom. Une précision de 30 % de la moyenne journalière ne peut
être obtenue qu'avec un échantillonnage hebdomadaire (Héral et al. sous presse).
200-3)
C
E
2 100o
100
200
Temps (en jours)
300
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Figure 7.8 - Bassin de Marennes-Olcron (France) : moyenne journalière du seston
minéral (< 250 /Xm) sur le site de Noie, obtenue à l'aide d'un modèle autorégressif, fonction de la vitesse du vent et de la hauteur d'eau (d'après
Goulletquer et Héral sous presse).
Il ressort de cette analyse que, pour déterminer sans biais rédhibitoire la capacité
trophique d'un écosystème conchylicole, un effort d'échantillonnage important est
initialement nécessaire. Ce travail doit s'accompagner de la détermination des lois
décrivant la variabilité, en particulier de la charge sestoniquc et de la nourriture
potentielle particulaire disponible. Pour cela, on a recours à deux méthodes :
- une méthode déterministe, par l'intégration de lois sur la remise en suspension
(Raillard, corn, pers.), et par la mise au point d'un modèle de production
phytoplanctonique (Menesguen en préparation) ;
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