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N. Daan
consommée annuellement est à peu près deux fois supérieure à la biomasse moyenne
du stock. Le poisson ne constitue qu'un composant mineur du régime alimentaire de
Péglefin : seuls le lançon et le tacaud norvégien y entrent en quantités significatives.
400 -,
300
200
1002000
15001000
5002000 -,
5000- l I I
c
i ï i i ï iTI
1974
1978
1982
1974
1978
1982
Eglefin ^ Maquereau ^ Lieu noir f^] Merlan ||| Morue 0 Production [•] Biomasse
Figure 3.3 - Comparaison, déduite d'une MSVPA, de la biomasse et de la production de
morue (A), de hareng (B) et de tacaud norvégien (C), ainsi que des quantités
consommées par divers prédateurs (en milliers de tonnes, d'après ICES CM.
1987).
Ces résultats donnent une idée de la mortalité que certains stocks de poissons
peuvent exercer sur d'autres espèces. Ces mortalités sont fonction des effectifs, et non
des biomasses, consommées. Comme la prédation interspécifique porte presque
exclusivement sur des pré - et des post-recrues, les mortalités par prédation sont
considérablement supérieures à ce que les chiffres de biomasse laissent supposer. Le
tableau 3.1 permet de comparer les poids et les effectifs consommés et les pêches sur
une même année (tabl. 3.1). L'effet des taux de consommation sur la mortalité est
illustré sur la figure 3.5, relative à Péglefin. La valeur estimée du taux de mortalité par
114
N. Daan
consommée annuellement est à peu près deux fois supérieure à la biomasse moyenne
du stock. Le poisson ne constitue qu'un composant mineur du régime alimentaire de
Péglefin : seuls le lançon et le tacaud norvégien y entrent en quantités significatives.
400 -,
300
200
1002000
15001000
5002000 -,
5000- l I I
c
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1974
1978
1982
1974
1978
1982
Eglefin ^ Maquereau ^ Lieu noir f^] Merlan ||| Morue 0 Production [•] Biomasse
Figure 3.3 - Comparaison, déduite d'une MSVPA, de la biomasse et de la production de
morue (A), de hareng (B) et de tacaud norvégien (C), ainsi que des quantités
consommées par divers prédateurs (en milliers de tonnes, d'après ICES CM.
1987).
Ces résultats donnent une idée de la mortalité que certains stocks de poissons
peuvent exercer sur d'autres espèces. Ces mortalités sont fonction des effectifs, et non
des biomasses, consommées. Comme la prédation interspécifique porte presque
exclusivement sur des pré - et des post-recrues, les mortalités par prédation sont
considérablement supérieures à ce que les chiffres de biomasse laissent supposer. Le
tableau 3.1 permet de comparer les poids et les effectifs consommés et les pêches sur
une même année (tabl. 3.1). L'effet des taux de consommation sur la mortalité est
illustré sur la figure 3.5, relative à Péglefin. La valeur estimée du taux de mortalité par
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